En Côte d’Ivoire 10 nouvelles prisons « en réalisation » pour décongestionner les maisons d’arrêt

Mis en ligne par La Rédaction | mercredi 4 Nov 2015


Prison

Par Alain TRA BI

Le ministre ivoirien de la Justice Coulibaly Gnénéma a affirmé mardi que le gouvernement a en projet la construction de 22 nouvelles prisons, dont « dix en phase de réalisation », pour offrir de « meilleures conditions » de détention aux détenus, à l’issue d’une cérémonie à Abidjan.

« Le gouvernement a en projet la construction de 22 nouvelles prisons. Nous sommes dans une phase de réalisation de dix nouvelles pour mettre nos prisonniers dans de meilleures conditions », a expliqué M. Gnénéma, après une rencontre avec Mohammed Ayat, expert indépendant en matière de droit de l’Homme pour les Nations unies en Côte d’Ivoire.

« Le gouvernement s’est engagé fin 2014 de doter la Côte d’Ivoire de nouvelles prisons », a rappelé le ministre de la Justice.

Le gouvernement ivoirien a annoncé en juillet 2014 la construction de nouvelles prisons dans le pays à la suite d’une mutinerie à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), la plus grande prison du pays, qui a fait officiellement trois morts.

En juin 2015, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a posé la première pierre d’une maison d’arrêt et de correction à San Pedro (Sud-Ouest).

ATB

Alerte info/Connectionivoirienne.net

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11 Commentaires ... participez vous aussi à la discussion.

  1. Coigny 4 novembre 2015 à 07:00 -

    Souvent, il est bon d’observer l’Omerta, selon les sujets. A croire qu’on ne réfléchit pas, ou si peu à la rue Lepic. Sitôt le pouvoir reconduit et alors qu’il était accusé de pratiquer l’emprisonnement à tout va, vous annoncez non pas 22 CHU, non pas 22 Universités, non pas 22 unités industrielles… Mais 22 PRISONS. Quel est le message envoyé, même si officiellement le but est de décongestionner celles existant ?

  2. quoi 4 novembre 2015 à 07:16 -

    @Coigny ça fait deux jours surement très occupé par vos activités.Quels sont les prorogatifs assignés à un ministre de la justice et des droits de l’homme?

  3. dabakala 4 novembre 2015 à 09:16 -

    @quoi …

    Personne ne remet en cause les prérogatives du gouvernement et donc du ministère de la justice et des droits de l’homme, même si ce ministère n’est pas directement concerné par la construction de ces prison. Il les motive et les commanditent, à la rigueur !!

    Allons plutôt sur une base politique.

    • D’une part, le lien cause à effet.
    • De l’autre, le cadre politique et social

    Selon le gouvernement, ce serait suite à une mutinerie sanglante que la décision de construire de nouvelles prisons aurait été annoncée. Autrement dit, s’il n’y avait pas eu de mutinerie de ce calibre, l’état aurait continué dans le cadre actuel (c’est ce que la logique veut !!).

    Il est donc ici possible de sous entendre que le cadre carcéral comme on le connaît, participe de fait à la « punition » que l’on inflige aux détenus : promiscuité et manque d’intimité, manque de lits et d’eau courante, mauvaise hygiène, mauvaise nourriture, manque de soins médicaux, sévices divers, persécution psychologique, racket, rançonnage, etc. etc. etc.

    Tout ceci participait à augmenter la charge émotionnelle et physique du détenu et on constatera que le pouvoir aura fermé les yeux, sinon encouragé cette situation dans le but de punir et de dissuader (faut pas recommencer quoi !!).

    Pourquoi fallut t-il qu’une mutinerie vint changer les perceptions, et comment se fait-il que le gouvernement puisse se choisir pour objectif de mettre les détenus dans de meilleurs conditions seulement maintenant, comme si ces détenus n’auraient jamais eu besoin d’eau courante, de soins médicaux, de matelas et de sommier, de toilettes individuelles ou collectives propres, de nourriture satisfaisante, etc. etc. etc. ??

    Vous me direz qu’avant ce régime, les conditions étaient exactement pareilles et que le pouvoir d’alors n’avaient pas pris de mesures pour mettre les détenus dans de meilleures situations, ou alors voue me direz que le projet de construction de nouvelles prisons était sur la table depuis belle lurette … Oui, mais ce pouvoir là, n’aurait jamais utilisé l’argument de construction de 22 nouvelles prisons pour se vanter devant les ivoiriens, comme ce pouvoir sait le faire concernant toutes ses actions gouvernementales.

    Comme toujours, il s’agira d’en mettre plein la vue a travers des effets d’annonce, dans un cadre politique sensible, où toutes les interprétations sont possible, face a un pouvoir qui s’est caractérisé par une poigne de fer sur la populations et sur l’opposition, des incarcérations plurielles dans le camp opposé, a volonté. En 4 ans, on n’a jamais autant emprisonné, autant incarcéré de gens sans jugement, autant brisé les règles judiciaires élémentaires comme les délais de garde –à –vue. Les méthodes d’interrogation, les procédures de perquisition, les procédures d’arrestation…

    Alors annoncer la construction de 22 prisons nouvelles, dans un tel cadre, est à interpréter forcement sur une base péjorative, quand le chantier de la réconciliation est à l’abandon, ou alors orienté uniquement vers la réparation de préjudices de victimes qui bizarrement portent toutes des noms à consonance nordique.

    Et entre nous, quelque soit le nombre de prisons et le cadre de vie amélioré des détenus, il y en aura qui ne profiteront pas de ces avantages, car pour ce pouvoir, on aura appris que la prison, c’est avant tout pour punir et non pour mettre au beurre, d’où les mutineries et divers grèves observées, dont on se sert de prétextes pour annoncer la construction de prison, qui nous mèneront forcement à …l’émergence !!

    Épilogue !!

  4. dabakala 4 novembre 2015 à 09:22 -

    Le plus amusant, c’est de constater que de nombreuses personnes (et qui n’ont pas de pied à terre à MOUGINS), dans ce gouvernement et autour de ce pouvoir, risquent à terme de séjourner dans les prisons dont la construction est projetée ou en cours !!

    Autant donc les construire correctement, on ne sait jamais mon cher ami GNENEMA !!

    Epilogue !!

  5. Mainzan 4 novembre 2015 à 09:27 -

    Vous avez dit Ministre de la justice et des droits de l’homme, la prison n est que le Dernier maillon de la chaine.

    Si le premier pan qui est la JUSTICE avait ete efficace peut etre, sait on jamais…On aurait pas besoin d augmenter le nombre de prisons.

    Que ne faut il pas dire pour défendre ses idéaux

    Bien a VOUS

  6. quoi 5 novembre 2015 à 07:59 -

    @DABAKALA et @MAIZAN excusez moi de rebondir sur le sujet car les exigences du boulot m’ont empêché de vous répondre.
    « Alors annoncer la construction de 22 prisons nouvelles, dans un tel cadre, est à interpréter forcement sur une base péjorative » .Je pense que c’est un procès d’intention que vous faites à ce gouvernement car la motivation du ministre est claire et bien écrite sur le sujet à priori,maintenant à posteriori attendons que ces nouvelles prisons soit pleines de » prisonniers politiques » pour que je vous donne raison.
    Prisonnier politique ou prisonnier d’opinion ou prisonnier de droit commun c’est une question de terminologie ou de définition sinon:
    -DSK affaire DIALLO
    -SARKOZY et Compagnies affaire BETENCOURT et financement illégal de son parti
    Selon son positionnement politique certains parleront d’acharnement politique donc de prisonnier politique
    Maintenant je parlerai de ma propre expérience.Dans la petite localité ou j’exerce existe une prison construite depuis les indépendances prévue pour 80 détenus aujourd’hui on y note plus de 300 pensionnaires pour moi et mes amis qui offrons des vivres et non vivres (œuvres caritatives que nous faisons enfin d’année) nous nous sommes toujours offusqués de leurs conditions carcérales.
    Donc je ne peux qu’applaudir et remercier le gouvernement pour respect des droits des prisonniers,et dire en passant je n’ai pas encore rencontrer un « prisonnier politique »dans cette prison que je fréquente.
     » la prison n est que le Dernier maillon de la chaine »Nous sommes tous des prisonniers en sursis(je touche du bois et j’implore la clémence du seigneur pour que cela ne nous arrive pas à vous et à moi) car au décours d’homicide involontaire suite à un accident de la voie publique ou des coups et blessures suite à une conjuguopathie(problème de couple) on pourrait séjourner dans ces prisons du pays et là on appréciera la qualité du monde carcéral et les priorités d’un gouvernement responsable.
    Et juste à preuve du contraire les prisonniers de droit commun sont de très loin les plus nombreux par rapport aux prisonniers dits politiques.
    Pour finir on pourrait aussi charitable en pensant ou en passant un peu de notre temps et de nos moyens à ces prisonniers que nous sommes en sursis.
    .

  7. dabakala 5 novembre 2015 à 09:22 -

    @quoi …

    Vous abordez le sujet à partir d’un exemple, en vous appuyant sur le fait qu’un prison puisse avoir plus de 300 détenus, quand elle serait prévue pour 100.

    Alors oui, si on va sur la même base, je pourrais vous citer des exemples à l’université, ou des amphis étaient prévus pour un certain nombre d’étudiants, quand en réalité, le nombre admis est 2 ou 3 fois plus élevé. Dans d’autres régions, il n’y a même pas d’université et les nouveaux bacheliers sont obligés de changer de ville pour aller étudier !!

    Je pourrais aussi parler d’hôpitaux généraux qui comptent un certain nombre de place d’hospitalisation, et qui ne peuvent pas accueillir tous les malades qui s’y présentent, justement parce qu’il n’y aurait pas suffisamment de place pour tous. Je ne parlerai pas des conditions d’hospitalisation, de l’équipement, de la fourniture en électricité et en eau, du manque de personnel soignant, etc. etc.

    Je pourrais citer des tas d’autres exemples dans la même veine, dans d’autres domaines.

    Non @quoi, ici n’est pas fustigé le besoin de construire de nouvelles prisons, tout comme celui de construire de nouvelles universités (Ouattara en a promis 5 en 2010 !! Ne l’oublions pas !!), ou encore celui de construire de nouveaux hôpitaux (on n’en aura jamais assez), des routes, etc. etc.

    Le point est la façon dont ce pouvoir exploite ses annonces et comment il les oriente, comme s’il voulait à tout prix épater les ivoiriens, ou se moquer de ses détracteurs, qu’ils soient de l’opposition ou d’ailleurs.

    Non, le contexte politique est suffisamment sensible pour que le fait de construire de nouvelles prisons soit pris comme élément nouveaux de propagande, pour se vanter devant tous !!

    C’est ce cela dont il s’agit. Aussi, en terme de communication gouvernementale, et en fonction du contexte politique et même social, il y a des actions que l’on ne devrait pas annoncer en grande pompe (car c’est l’effet contraire que l’on risque de provoquer : la levé de bouclier opposé à un applaudissement retentissant), quand d’autres sont saluées très majoritairement par les ivoiriens, quelque soient leur bord (nouveaux marché, nouvelles université, nouveaux hôpitaux, nouvelles routes, etc. etc. etc.)

    Oui, nous sommes tous ivoiriens et toutes avancés économiques et sociale profite a tous et on se doit d’apprécier se qui se fait, tout comme on se doit de fustiger et dénoncer tout ce qui serait rétrograde, tout en tenant compte du fait qu’il n’existe pas une patente, une propriété privé sur la faculté à développer un pays !!

    On a beau être opposant, et vouloir critiquer le pouvoir en place, on ne peut, en tant qu’ivoirien raisonnablement pas repousser du revers de la main ce qu’un gouvernement construit et met à la disposition de la population ivoirienne. Tout comme il serait normale que des ivoiriens s’opposent de toutes leur force à des mouvements rebelles ou à une opposition qui aurait pour seul motivation de saboter l’action gouvernementale, d’imposer es embargos, ou de détruite les œuvres produites par le gouvernement (les mairies et préfectures détruites en zones CNO par les rebelles, avec les actes d’état civils, l’université pillées et détruite par des rebelles lors des évènements de 2011, les différents monuments détruits, les société privée et d’état pillées par les rebelles, les coffres de banques centrales régionales éventrés par des rebelles, etc. etc. etc. etc. )

    La construction de prisons nouvelles, au delà de satisfaire un besoin évident qui est de réduire la surpopulation carcérale et améliorer les conditions de vie des prisonniers, revêt forcement un volet politique et le gouvernement se doit de traiter la question avec une certaine délicatesse, exactement comme il a traité le volet sécuritaire dans le pays, quand il fallait d’un coté essayer de désarmer les troupes FRCI et parquer les Dozos, et d’un autre coté améliorer la sécurité du régent et stabiliser son pouvoir !!

    Voici donc de quoi il s’agit !!

    Enfin, concernant le ratio entre prisonniers politiques et prisonniers de droit commun, oui, en effet, les prisonniers politiques sont censés être largement moins nombreux que les prisonniers de droit commun.

    Mais sous ce régime, le tapage produit par ce pouvoir, son obstination à incarcérer les figures de proue d’un parti politique d’envergure qui aurait perdu la guerre, sa volonté de traiter ces prisonniers différemment et médiatiquement (incarcération à Odienné, à Bouna, à je ne sais où, dans un villa camouflée), son obstination à vouloir transgresser les droits élémentaires du prisonniers, soit-il politique (croit a un avocat, droit de visite, droit à la communication, droit à la nourriture et aux soins, etc. etc.), et tout ceci dans un cadre politique délicat, suite à un litige électoral meurtrier, tout ceci aura suffit à faire oublier qu’il existe réellement des prisonnier de droit commun, que d’ailleurs on n’a pas hésité à libérer pour gonfler les rangs d’une certaine faction !!

    Non mon cher ami @quoi, il y a des questions à traiter avec délicatesse et celle des prisons en est une !!

    Ce pouvoir aurait pu construire les nouvelles prisons sans bruit et sans fanfare, cela lui aurait donné largement plus de crédit et d’honneur !!

    Mais vous n’êtes pas obligé !!

    La critique demeurer donc !!

    C’est cela que l’on appelle, être brouillon !!

    Vous confondez tout simplement quand vous servez le peuple tout entier, par devoir républicain, et quand vous servez votre faction et votre orgueil, ce qui suffit à relever l’arrogance et l’impertinence qui ne se justifient pas ici !!

    Et le fait de produire une critique suffit déclencher votre orgueil, quand il pourtant des critiques bonnes a prendre.

    Épilogue !! (Et vous comprenez aussi pourquoi SEM GBAGBO LAURENT n’a jamais voulu reprendre les réalisations de son gouvernement à son propre compte, pour la simple raison que le gouvernement, malgré les sabotages et rétropédalages, travaillait pour le peuple, et était composé de ministres provenant de toutes les factions politiques, et même de la rébellion. Ce qui a été fait, a été fait ensemble, mais pour tous les ivoiriens !!)

  8. Mainzan 5 novembre 2015 à 09:50 -

    @quoi

    Tous ce que vous avancez ne fait que renforcer ma preoccupation, ne voyez pas en ce que j’ai dit j ai dis que le volet politique.

    Lisez plutôt l’efficacité de la justice qu’elle soit de droit commun ou politique,car si vous rendez visite régulièrement aux pensionnaires de ces lieux, le constat est claire que vous ne les écoutez pas assez.

    Car pour un très grands nombre de ces prisonniers ils sont passés directement du commissariat à la prison sans passer par le palais de justice, qu ils soient politique ou de droit commun et je sais de quoi je parle…

    Laisser moi vous donnez l example : un jeune du quartier est jusqu’au ajourdhui enfermé (2 ans) a la MACA parce qu’il aurait gruger son boss qui aurait pour ami un commissaire.
    le parcour de ce jeune fut commissariat-prison (SANS PASSER PAR LE PALAIS DE JUSTICE).

    Jusqu’à`aujourd’hui nous attendons encore le procès qui n aura pas lieu d’après les informations de certains proches de la famille. Vous savez pourquoi, tout simplement parce que le boss aurait laissé entendre a la famille que le jeune sortirait qu`après le remboursement total de la dette.

    Et permettez moi de vous le dire, ce genre de cas et plein d’autres similaires remplissent nos prisons.

    Sortons du prisme politique , cela nous fera du bien.

    Amicalement

    Bien à vous

  9. chouka 5 novembre 2015 à 10:13 -

    Monsieur DABAKALA,
    Je partage votre argumentaire , il est des informations qui ne nécessitent pas d’être exploité en communication
    Prendre le risque de partager un tel projet avec le peuple aurait été recevable si celui ci était accompagné d’une autre décision qu’attend le peuple : la libération des prisonniers politiques
    Nous saluons tout de même cette initiative qui permettra d’humaniser nos prisons

  10. quoi 5 novembre 2015 à 22:22 -

    « Vous confondez tout simplement quand vous servez le peuple tout entier, par devoir républicain, et quand vous servez votre faction et votre orgueil, ce qui suffit à relever l’arrogance et l’impertinence qui ne se justifient pas ici !! »
    A beau chasser le naturel il revient toujours au galop.Bref mais je vous comprends car le mot prison peut déclencher chez certains un état de choc émotionnel tant les blessures et les meurtrissures sont encore fraiches dans les esprits.Qui ne serait pas en émoi d’apprendre qu’un de ses parents soit en prison.
    Maintenant transposer une action gouvernementale d’un ministre à une publicité comme un commercial d’une entreprise révèle d’un discours politico-politicien et c’est de bonne guerre.
    @Mainzan bien que ça ne soit pas le sujet je partage avec vous les plaies de notre système judiciaire pour lesquelles je m’en offusque et votre exemple est très édifiant des maux qui minent notre justice.En effet Mr ASSALE Tiemoko (aujourd’hui journaliste et propriétaire de Éléphant déchainé) après un an de privation de liberté suite à un délit d’outrage à magistrature pour avoir produit un pamphlet sur la corruption dans le monde judiciaire (prisonnier politique ou prisonnier d’opinion ou prisonnier de droit commun???) a produit un livre témoignage sur les oubliés de la justice.
    Oui ces erreurs de notre justice doivent être corriger comme USA qui ont exécuté des pauvres prisonniers et plus tard innocentés après réouverture de leur dossier.Sur ce sujet il reste beaucoup à faire.On pourrait réduire ce phénomène en faisant comme des pays latino-américains qui ont instauré des bus mobiles de justice parcourant les commissariat pour désengorger certaines juridictions concernant les délits dits mineurs.
    Tout en passant je n’oublierai pas de remercier vivement nos Sœurs en soutane de l’église catholique,les ONG et les Anonymes pour tout ce qu’ils font à apporter une dignité à nos prisonniers de droit commun.

  11. Mainzan 6 novembre 2015 à 03:01 -

    @quoi

    La prison est un maillon du système, et pour moi en lieu et place d investir dans 10 nouvelles prisons on aurait pu:

    -Financer la formation des policiers aux droit
    —–Pour éviter que le citoyen ait peur du policier mais le respecte, et aussi que le police travail et respect le citoyen selon le droit (TROP DE TRAFIC D’INFLUENCE)

    -Dans l’installation des video-caméras dans tout les artères des villes
    —–Pour dissuader les futures criminels et récidivistes

    -Engager une partie de cette somme d` argent dans l’amélioration des conditions de travail de la police ( judiciare & scientifique)
    —-Pour l’efficacité de la police

    -Financer des stratégies pour l’indépendance réel de la justice
    —-Pour réduire la corruption et permettre à la population d’avoir confiance en la justice

    En résumé nous voulons dire qu on soigne le mal par la racine, Car pour arriver à la prison il faut passer par le commissarit puis le palais de justice enfin la prison.

    Il s’agit bel et bien du même sujet mais développé sous un angle auquel vous n’avez peut être pensé.
    Peut être par habitude d avoir à s’opposer vaille que vaille.

    Bien à vous