En Côte-d’Ivoire le géant tunisien du BTP Soroubat contraint de reprendre certains travaux sur l’autoroute du nord

Mis en ligne par La Rédaction | vendredi 21 Avr 2017


L’entreprise tunisienne de BTP, Soroubat, qui a réalisé les travaux de l’autoroute du Nord, devrait reprendre notamment le revêtement bitumeux d’une partie du tronçon Toumodi-Yamoussoukro, long de 31,5 km, selon des sources du ministère des infrastructures économiques.

Démarrés le 23 février pour une durée de six mois, ces travaux portent également sur la réparation des parties dégradées. Cette voie de l’autoroute, fermée actuellement pour travaux, devrait être opérationnelle d’ici fin août. L’entreprise devrait aussi reprendre les canalisations construites pour le drainage des eaux de ruissellement.

Estimés à 14,37 milliards FCFA, les travaux devront être supportés par l’entreprise tunisienne, au risque de prendre des sanctions, à savoir une interdiction d’accès aux marchés publics en Côte d’Ivoire pendant cinq ans.

Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou, s’était rendu sur les lieux le 13 mars dernier pour constater le degré de dégradation de cette partie de l’autoroute.

(AIP)

tls/fmo

Source: AIP

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18 Commentaires ... participez vous aussi à la discussion.

  1. Peace011 21 avril 2017 à 03:27 -

    Très bien et en plus payé par l’entreprise ! Faisons appliquer les contrats avec les cahiers de charge purement et simplement. On ne peut raisonnablement construire de telles infrastructures routières et constater ce genre de dégradation en un espace de temps aussi court. Il est vrai que les problèmes de surcharges de nos routes pourraient être un facteur mais cela ne saurait justifier la célérité avec laquelle ces dégradations se sont produites.

  2. marianne 21 avril 2017 à 14:24 -

    comme d’habitude ce quidam enfonce une porte ouverte…

  3. wara 21 avril 2017 à 17:23 -

    SI TUNIS M’ETAIT CONTE

    A lire la mésaventure de ce champion tunisien des travaux routiers, on ne peut que s’étonner de ce qui arrive !

    Pour qui connait TUNIS, l’héritière de Carthage est une cité des mille et une nuits.

    On se souviendra qu’en 2002, quand la BAD avait lancé son opération de délocalisation pour son Agence de relocalisation Temporaire, 12 critères (sécurité, fréquence des liaisons aériennes, qualité du réseau de télécommunication, écoles internationales pour les enfants des fonctionnaires, services médicaux de qualité, bâtiments disponibles, etc.) avaient été établis pour sélectionner la ville d’accueil. Après un 1er tour sur les 13 pays ayant présenté des offres de candidature et suite à des missions techniques d’inspection sur chaque site, 3 pays retiendront l’attention : la Tunisie, l’Égypte et l’Éthiopie. La Tunisie gagnera la mise pour la meilleure offre en termes de coûts.

    Tunis n’est pas Gueyo ! Tunis est plus belle que Man…

    Les grands chantiers poussent chaque jour ! Des ponts « Bow String » aux approfondissements par dragage de lacs ! La dépollution Intégrée des lacs, les ingénieurs tunisiens savent faire !

    La Tunisie ne vise pas l’Emergence en 2020 mais l’ambition étatique affichée dans le programme « TUNISIE 2020 » impressionne : construction du port en eaux profondes d’Enfidha (880 millions d’euros), construction de l’Autoroute Tunis-Kairouan-Sidi Bouzid-Kasserine et Gafsa (tronçon Tunis-Jelma) d’un coût global de 480 millions d’euros, construction de routes express liant les gouvernorats de Kasserine, Gafsa et Sidi Bouzid à Sfax, Gabés et à l’autoroute A1 (480 millions d’euros), et l’extension de l’aéroport Tunis-Carthage (240 millions d’euros)….

    D’où vient-il qu’une entreprise championne de ce pays échoue à faire une route de 31 kms chez nous ? Au point cela pourrait jeter le discrédit sur toutes les autres candidatures futures de ce beau pays ?

    (A SUIVRE)

  4. wara 21 avril 2017 à 17:33 -

    De 1995 à 2017 – LE CHEMIN MAUDIT DE TOUMODI A YAMOUSSOUKRO

    On se rappelle qu’en septembre 2015, L’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP) créée en 2009, installée en 2010 et est opérationnelle depuis 2011, lors de son séminaire-bilan de ses activités quinquennales (2010-2015), menaçait de diligenter des enquêtes sur les raisons de la mauvaise qualité des nouvelles routes tant en direction de l’Etat que du prestataire de service. Par la voie de son DG elle tonnait : ‘’Nous allons auditer de façon technique les routes. Parce que nous ne comprenons pas qu’une route faite à Toumodi depuis des décennies tienne encore pendant que l’espérance de vie de nos nouvelles routes n’est pas bonne’’ !

    Le coup était parti !

    La route incriminée est un vieux projet. Elle a son histoire qui remonte à 1995, quand les autorités d’alors lançaient l’idée du prolongement de l’autoroute du nord jusqu’à Yamoussoukro. Chez le vieux qui venait de s’éteindre.L’option d’une mise en concession par BOT avait été déjà retenue à cette date…

    L’appel d’offres pour la construction avait été lancée et remportée par Colas/Jean Lefebvre.

    Hélas les jeunes gens de 1999 mettront fin au projet.

    En 2002, les gouvernants d’alors se tournent vers un Bureau d’études tunisien Scet-Tunisie, pour l’actualisation des études économiques du projet. Le projet sera alors décomposé en 3 lots. Raison évoquée : Souplesse et célérité de la recherche du financement.

    Pourquoi ce bureau tunisien ? Passons notre chemin…

    Le lot 1 sera le tronçon Singrobo-Taabo (26 Km), le lot 2 le tronçon Taabo-Toumodi (30 Km) et le lot 3 représente les 31,6 Km qui séparent Toumodi de Yamoussoukro.

    Ensuite les (tristes ?) affaires commencent !

    « L’entreprise Soroubat a été retenue à l’issue de l’appel d’offres international lancé le 12 juillet 2006 pour le 1er lot (Singrobo-Taabo). Elle a été ensuite retenue par défaut pour le 2e lot, lorsqu’il a été constaté un gap trop important entre les fonds disponibles et l’offre la moins disante exprimée à l’occasion de l’appel d’offres lancé le 6 juin 2005…. »

    AVEZ VOUS COMPRIS QUELQUE CHOSE ?

    La Banque islamique pour le développement (BID) donnera son accord pour le financement du tronçon Toumodi-Yamoussoukro (31 Km), à hauteur de 19,6 milliards de francs.

    En Avril 2008, l’Ageroute annonce concernant le 3è lot que le tronçon a été scindé en deux sections Toumodi-Kouadiokro (12,5 km) et Kouadiokro-Yamoussoukro (19,26 km).

    La première pierre du chantier sera posée le 27 juillet 2008 Soro Guillaume 1er, en personne et en présence des ministres de l’Equipement du Mali, du Niger et du Burkina Faso.

    Mais qui est cet acteur SOROUBAT ?

    Selon son site Web, La Société de construction de Routes et de Bâtiments (SOROUBAT), est la première société du Groupe, créée en 1974. Son siège est à Mégrine – Riadh – Ben Arous, est aujourd’hui capitalisée à hauteur de 5.000.000 DT. Elle intervient dans le domaine des travaux publics tels que routes, assainissement, drainage, ouvrages d’art et bâtiments, mais elle s’est plus particulièrement spécialisée dans la construction des routes, autoroutes et ouvrages d’arts.

    Le Groupe compte en Tunisie, 7 sociétés : SOROUBAT, SETT, BEST BETON, Foncière Tunisienne, Immobilière du Sud, SOTAM et EPI. A l’Etranger, le Groupe SOROUBAT compte actuellement 3 sociétés : SOROUBAT Côte d’Ivoire, SOROUBAT Algérie et SOROUBAT Lybie.

    C’est donc la filiale ivoirienne « créée à l’occasion » qui est en cause aujourd’hui !

    Et c’est elle qui sera « cooptée » quand les groupements français qui n’étaient plus en odeur de sainteté depuis le début de la crise, pliaient bagages du pays.

    (A SUIVRE)

  5. wara 21 avril 2017 à 17:51 -

    GRANDEURS ET SERVITUDES DES « COUTUMES AFRICAINES »

    Quand la tête est là, le genou ne porte pas le chapeau !

    Laissons les Tunisiens raconter leur mésaventure en terre d’Eburnie …

    Voici une publication de la revue Businessnews de Tunisie le 26/07/2010 16:22

    LA GALERE IVOIRIENNE DU GROUPE TUNISIEN SOROUBAT

    Après avoir remporté le marché de construction de l’autoroute reliant Yamoussoukro (capitale politique) et Abidjan (Capitale économique) de Côte d’Ivoire, estimé à 95 millions de dinars, par le Groupe tunisien SOROUBAT, dirigé par la figure emblématique du monde de BTP, tunisien Noureddine Hachicha, la filiale ivoirienne du Groupe, SOROUBAT-CI, a réalisé qu’elle évolue dans un champ de chardon au regard des nombreuses difficultés qu’elle rencontre afin d’achever son projet.

    Relatée par le webmagazine ivoirien « Abidjan. Net », les retards perdurent depuis quelques mois.

    Seulement, la société tunisienne n’y est pour rien !

    La cause principale de ces retards est « un problème technique lié à l’approvisionnement en bitume qui vient généralement en retard par rapport au planning des travaux ». Daguy Gislain Serges, ingénieur géotechnicien de la mission de contrôle de la société tunisienne SOROUBAT-CI, confie au quotidien que lorsque les camions partent à la Société de gestion des stocks des Pétroliers de la Côte d’Ivoire (Gestoci), ils attendent jusqu’à trois jours avant de se faire approvisionner. Pour le technicien, c’est « un grand problème » qui engendre un retard dans l’exécution de la tâche.

    Mais il n’y a pas que ça !

    Les responsables de la société tunisienne se plaignent, également, des « arriérés de paiement de l’Etat (ivoirien) et le retard de paiement des bailleurs de fonds. Ce qui a des effets financiers lourds sur l’entreprise et par ricochet, des conséquences fâcheuses sur les travaux d’extension », souligne le quotidien.

    A cette difficulté, s’ajoutent les pluies, le non-paiement des factures et, surtout, la sélection de certains matériaux spéciaux pour la couche, ce qui participe à la surenchère du financement. Selon le quotidien, le coût du projet pourrait s’alourdir.

    Il est à mentionner que, lors de sa visite au chantier, Dagobert Banzio, ministre ivoirien des Infrastructures, accompagné de Ridha Messaoudi, ambassadeur de Tunisie en Côte d’Ivoire, a promis de tenir compte des problèmes soulevés. D’après le confrère ivoirien, il entend saisir le ministre des Mines et de l’Energie pour régler la question du bitume.

    Le groupe tunisien, qui est parvenu à coiffer au poteau plusieurs opérateurs internationaux, notamment français, chinois et allemands, en remportant ce marché, sortira, de l’épreuve ivoirienne, plus mûr et plus rompu aux « coutumes » africaines. Cela lui servira, certainement, de bonne leçon pour son marché gabonais, encore au stade de prospection.

    W.A.F.

  6. wara 21 avril 2017 à 17:58 -

    LES TUNISIENS DONNENT PLUS DE DÉTAILS

    A lire cette interview sur le site de AGEROUTE en date du 31 aout 2011, on en apprend un peu plus !

    Prolongement de l’autoroute : « il y a des travaux à reprendre… »
    InterviewPublié le 31-08-2011 17h41

    Ce responsable de SOROUBAT déplore également le matériel bloqué depuis novembre. Ph. Acturoutes

    L’espoir est encore permis pour une livraison de l’autoroute du nord dans les délais, à en croire le directeur administratif et financier de SOROUBAT-CI. Mais si l’Etat tarde à payer ce qu’il doit à l’entreprise tunisienne, les « travaux à reprendre » seront plus importants, explique le responsable de SOROUBAT, dans le second volet de l’entretien qu’il a accordé à Acturoutes.

    Aujourd’hui quel est l’état d’avancement des travaux sur l’autoroute du nord ?
    Actuellement, les travaux sont avancés à 63% en général. Sur 100 Milliards de valeurs globales, on a facturé 70 milliards à l’Etat. Sur le Lot3, le tronçon Kouadiokro-Yamoussoukro est achevé à 60%, celui entre Singrobo et Taabo est à 98%. Au Lot2, Taabo-Toumodi, les travaux sont avancés à 75%. Les travaux sur le segment reliant l’autoroute à Singrobo vont démarrer au mois de Septembre.

    Y a-t-il un retard ou un blocage ?
    Retard, oui ! Mais on est sûr qu’avec la confiance des bailleurs de fonds et l’effort que l’Etat se prépare à consentir, les travaux, une fois repris, ne connaitront plus d’arrêt jusqu’à la livraison définitive de l’ouvrage. Et le chantier sera livré dans les meilleurs délais.

    Le délai de 2012 sera-t-il respecté ?
    Le délai d’août 2012 peut être respecté si l’Etat paie ses arriérés, soit 17 milliards de F Cfa, à temps. Le dernier lot est prévu pour 18 mois. Mais il peut être exécuté en un temps plus court.

    Ces retards n’auront-ils pas une incidence sur la qualité des travaux ?
    Non. Mais si le retard perdure, il y a des risques de dégradation de ce qui a été fait. Il y a donc des travaux à reprendre vu l’action de l’érosion. Mais ce n’est pas très grave, c’est le talus, pas la chaussée. Espérons que la situation actuelle ne dure pas plus longtemps, car notre matériel immobilisé depuis novembre subit des dommages. Vos imaginez un matériel bloqué depuis 10 mois sous le soleil, sous la pluie…

    SOROUBAT est une entreprise tunisienne. La Tunisie a connu une crise grave, la Côte d’Ivoire également connait des difficultés. Tous ces contretemps n’ont-ils pas agi sur vos performances ?
    Il n’y a pas d’incidence sur la performance, parce que SOROUBAT-CI a mis à la disposition du chantier de l’autoroute du nord un matériel de 20 milliards de F Cfa. Le matériel est là, de même que le personnel. Au contraire, avec la situation en Tunisie, on s’est concentré sur la Côte d’Ivoire. On a aussi un chantier en Lybie qui a été pillé et la situation est encore confuse sur le terrain. Nous avons mis l’accent sur la Côte d’Ivoire en faisant venir nos meilleurs ingénieurs. L’objectif étant de compenser les pertes liées au blocage en Tunisie et en Lybie. C’est une motivation pour nous mais malheureusement, on a été bloqué par les élections. Si on a pu survivre jusqu’à maintenant, avec le blocage des travaux et l‘immobilisation du matériel sur 10 mois, c’est en raison de la solidité financière du groupe.

    Finalement, si vous deviez juger l‘expérience en Côte d’Ivoire à travers l’autoroute du nord, pensez-vous que c’est une bonne aventure ?
    La Côte d’Ivoire est un bon pays. Généralement lorsqu’un investisseur arrive dans un pays, il pense à regagner plus tard son pays d’origine. Mais on se rend compte que la Côte d’Ivoire est un bon pays si bien que notre expérience ne s’est pas limitée à la construction de l’autoroute du nord et repartir par la suite. Bien plus, on a diversifié nos activités en créant une unité d’exploitation de carrière qui gère une carrière de gravier dans le village d’Abakro. Nous diversifions nos activités dans le secteur de l’immobilier afin de rester dans le pays. Nous ne comptons pas rapatrier notre matériel. Ce qui a été acheté pour la Côte d’Ivoire doit rester pour contribuer à la reconstruction du pays. Le seul handicap, ce sont les impayés. Du moment où ce problème sera résolu, notre société pourra être plus performante et contribuer au mieux à la reconstruction du pays qui a besoin de travaux publics. Il faut savoir que nous sommes venus sur un projet (Ndlr : l’autoroute du nord) dont personne ne voulait. Nous avons pris le risque. Nous avons vécu tous les évènements. Personnellement, j’ai vécu la guerre, mon appartement a été criblé de balles. Quelqu’un d’autre à ma place n’aurait pas souhaité revenir en Côte d’Ivoire. Mais on a un attachement pour ce pays si bien qu’on va rester. L’expérience est donc positive. J’espère qu’elle va s’achever en beauté avec le paiement des arriérés de l’Etat et la livraison de l’autoroute du nord. Personnellement, je pourrai partir en paix une fois qu’il sera possible de rallier Abidjan et Yamoussoukro par l‘autoroute.

    Vous semblez avoir un lien affectif avec ce projet.
    Bien sûr. C’était au départ une brousse. On a réussi à tracer la route. Aujourd’hui, on roule sur de la latérite. Ce sera un exploit de pouvoir rallier les deux bouts sur du bitume, et une fierté de dire de qu’on a réalisé quelque chose ici.

    Quelle est la durée de vie de l’autoroute ?
    La durée de vie selon les standards internationaux est de 20 ans, quand les travaux d’entretien au niveau du bitume sont effectués. Si Dieu le veut cette autoroute va se prolonger jusqu’à Korhogo et aux limites des frontières avec le Mali et le Burkina Faso. C’est un bon projet qui prouve que la Côte d’Ivoire a une bonne planification. Reste à mettre les moyens pour réaliser ce qui est prévu.

    Entretien réalisé par Barthelemy KOUAME
    et Célestin KOUADIO

    (A SUIVRE)

  7. wara 21 avril 2017 à 18:04 -

    MAIS OU ÉTAIT LE BNETD DANS TOUT CA ???

    Pendant que SOROUBAT est pointée du doigt, comme seule coupable, lisons un peu les informations données sur le site du BNETD !!!!

    Le prolongement de l’autoroute du nord
    (article disponible et téléchargée sur le site du BNETD !)

    Cette nouvelle autoroute est longue de 85 kilomètres et subdivisée en 3 lots répartis comme suit : le lot 1 qui part de Singrobo à l’échangeur de Taabo, distant de 25 Km; le lot 2 long de 29,5 kilomètres relie l’échangeur de Taabo à celui de Toumodi et le lot 3 qui part de l’échangeur de Toumodi jusqu’à Yamoussoukro sur une distance de 31,5 Km.

    Il est bon de signaler que l’exècution des travaux est assurée par l’entreprise tunisienne SOROUBAT sur l’ensemble des lots, soit 85 Kilomètres.

    Le suivi et le contrôle sont quant à eux assurés par plusieurs bureaux d’études.

    Il s’agit de SCET Tunisie pour le lot 1, du BNETD pour le lot 2, et du groupement SIRA, bureau malien, et CID du Maroc, pour le lot 3.

    Le BNETD a donc un regard sur 29,5 kilomètres de cette nouvelle autoroute.

    Alors que se passe-t-il sur ces 29,5 kilomètres d’autoroute?
    Pour rappel, le chantier du prolongement de l’autoroute du nord a démarré au mois de juillet 2007 pour une durée de 30 mois. Le Chef de mission BNETD sur ce projet est M. GNAHOUA ADOU Gilbert.

    Cette infrastructure devrait normalement être livrée en janvier 2010. Mais, aujourd’hui, 60 mois après, soit 5 ans après le début des travaux, le chantier est toujours en cours. Ce retard est dû en grande partie à la crise post-électorale qu’a connue le pays en 2010 et qui a entraîné un arrêt complet des travaux. Il aurait été plus accentué sans l’intervention du chef de mission BNETD qui a demandé à l’entreprise désignée pour les travaux de ne pas bloquer le chantier pour non-paiement de ses factures.

    Le chantier a véritablement repris en novembre 2011 et les travaux avancent bien. Notons que le lot 2 de 29,5 kilomètres comporte trois échangeurs à passage supérieur. Ce sont : l’échangeur de Taabo, l’échangeur d’Angbavia, et l’échangeur d’Assounvoué.

    A ce jour, tous les ouvrages de drainage, les échangeurs ainsi que le dégagement des emprises et le terrassement sont achevés. La stabilisation de toute la chaussée principale est terminée. Cette stabilisation a nécessité l’utilisation d’environ douze (12) mille tonnes de ciment pour la fondation de la chaussée.

    L’entreprise est à pied d’oeuvre sous le regard vigilant des agents du BNETD, contrôlant le traitement de la chaussée avant le coulage, la qualité de la grave-bitume, le respect de l’épaisseur de la couche, qui doit être de 10 cm après compactage, la largeur de la double voie et la régularité de la fréquence des rotations des camions fournisseurs de la grave bitume afin de prévenir les retards pouvant entraîner des arrêts de travaux.

    En effet, prévus selon le nouveau chronogramme, pour prendre fin en février 2013, les travaux de cette autoroute, selon le souhait des autorités de l’Etat devront être réceptionnés à la fin du mois de décembre 2012. Souhait que s’attèle à respecter le chef de mission et son équipe malgré les intempéries.

    Après les travaux de coulage de la grave-bitume, viendra la dernière étape qui est le coulage de la couche de roulement en béton bitumineux. La signalisation horizontale horizontale et verticale viendra enfin clore les travaux. A terme, cette autoroute, qui reliera les deux capitales du pays, aura, des impacts positifs sur l’économie du pays.

    Après donc la livraison des universités de Côte d’Ivoire le 03 septembre dernier, le BNETD s’apprête, dans quelques mois, à livrer un autre chantier important pour le développement de la Côte d’Ivoire.

  8. Peace011 21 avril 2017 à 18:52 -

    Ah, la traînée continue de chercher l’attention…Oui, cette porte est aussi ouverte et grande que ta stupidité. (Rires) Oh, j’oubliais, aussi ouverte que les séquelles que tu portes sur toi suite à tes ‘brillantes’ activités de petasse des ruelles de bas quartiers.

    Et puis combien de cancres du LMP et sorcières, obstructionnistes savent-ils faire une différence entre porte ouverte ou portail ouvert ?

  9. wara 21 avril 2017 à 20:16 -

    Un défunt ami, RIP cher grand frère qui Président des cadres de Kong la cité historique, homme très intègre, avait un proverbe qu’il chérissait qui dit :

    A force de creuser la terre, TU RISQUES DE RETROUVER LES OSSEMENTS DE TON GRAND PÈRE !

    Pourquoi ce rappel ?

    Cette affaire de SOROUBAT nous conduira loin !!!

    1. Ce marché gagné et perdu par COLAS/JL n’est-il pas resté dans la gorge de certains amis revenus aux affaires ?

    2. Toutes les missions de contrôle de ce projet ne devraient pas passer au travers les mailles du filet…

    3. SOROUBAT n’a-t-elle pas oublié de mouiller la barbe de’certains nouveaux acteurs qui tiennent aujourd’hui a l’éjecter du circuit ?

    4. Après cette route de Yakro, AMÉDÉE le nouveau ministre aura-t-il le même entrain pour tous les chantiers passés de gré à gré en urgence et dont les résultats sont calamiteux ? Amédée et l’agence de régulation des marchés publics….sinon on en connaît beaucoup !

    5. Les refondateurs aussi il’y a beaucoup à dire cher Don Mello ! La filiale SOROUBAT-CI on devrait bien voir sa genèse …

  10. wara 21 avril 2017 à 21:03 -

    AMÉDÉE LE MAGICIEN

    Non ce n’est pas du ministre Amédée qu’il s’agit.

    Celui là était un Dieu dans son domaine. Il était né avec !

    Quand il venait en tournée dans nos contrées de l’intérieur du pays, les bambins que nous étions, poursuivaient son véhicule a travers la ville !

    Allô Allô ce soir à la salle ….

    Ce don du seul vrai Dieu, s’appelait a l’État civil ..,Nahounou YOHOU DIGBEU !
    Son nom d’artiste c’était Pierre Amédée ! Ouï Amédée comme le Ministre !

    Yohou DIGBEU était un maître de la parole profonde. Le proverbe.

    Il disait dans l’une de ses chansons.

     » Quand tu meurs, pars avec tes enfants. Car personne ne s’occupe plus en Afrique des orphelins.  »

    C’était un rappel aux parents du défunt pour qu’ils jouent leurs partitions ! Un message dans le message.

    Ne croyez pas que ceux qui vont aux funérailles à FIGAYO vont seulement gérer un business de Doubehi !!! Ils vont pour se ressourcer dans le bain des ancêtres.

    Ainsi Amédée le magicien musicien semble nous rappeler que la continuité de l’administration est très problématique en Afrique.

    Les fournisseurs de l’État par exemple devraient donc être TOUS PAYES avant la fin d’un mandat. Sinon leurs factures seront déclarées suspectes. Ils doivent mourir avec le régime qu’ils ont servi et dont ils seront orphelins….

    Ainsi parlait Zarathoustra. Non que dis je ? Amédée Pierre, l’infirmier qui a préféré soigner les âmes des hommes avec sa parole.

    Rip toi le magicien qui repose à Williamsville non loin d’un autre artiste. César Dadi OZIGRE une merveille du Stella Club d’Adjamé

  11. wara 22 avril 2017 à 11:11 -

    QUAND LES TEMPS SONT MÉLANGÉS

    On commence par les temps de conjugaison

    1. devrait …LE CONDITIONNEL

    SOROUBAT devrait reprendre reprendre notamment le revêtement bitumeux d’une partie du tronçon Toumodi-Yamoussoukro, long de 31,5 km.

    L’entreprise devrait aussi reprendre les canalisations construites pour le drainage des eaux de ruissellement.

    2. LES TRAVAUX ONT DEMARRES….QUI LES ECECUTE ???

    Démarrés le 23 février pour une durée de six mois, ces travaux portent également sur la réparation des parties dégradées. Cette voie de l’autoroute, fermée actuellement pour travaux, devrait être opérationnelle d’ici fin août.

    3. Les TRAVAUX ONT COMMENCE DEPUIS LE 23 FEVRIER.

    Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou, s’était rendu sur les lieux le 13 mars dernier pour constater le degré de dégradation de cette partie de l’autoroute.

    LE MINISTRE VA-T-IL POUR CONFIRMER L’AUDIT OU POUR SUIVRE L’ÉTAT D’EXÉCUTION des travaux ?

    4. ESTIMATION VALIDATION ET ACCEPTATION DES COUTS

    Estimés à 14,37 milliards FCFA, les travaux devront être supportés par l’entreprise tunisienne, au risque de prendre des sanctions, à savoir une interdiction d’accès aux marchés publics en Côte d’Ivoire pendant cinq ans.

    PAR MA PETITE EXPÉRIENCE….
    Cette information est à prendre avec des réserves.
    Nous sommes en présence d’un lourd contentieux dont le traitement réel peut être long.

    Que dit la BID qui a contribué au financement ?
    La Banque Islamique de Développement acceptera-t-elle cette condamnation unilatérale du GEANT TUNISIEN ?

    Un géant n’est pas un nain….

    Pourvu que ce ne soit pas du vuvuzela ou un règlement de comptes ou un conflit de compétences BNETD vs LBTP dont les entreprises tireraient profit.

    Auquel cas on peut comprendre l’agitation orientée de ….l’ancien DG du LBTP devenu MINISTRE de la République !

    Pour ceux qui ne connaissent pas le LBTP, il a entre autres missions de :

    Faire le contrôle qualité de l’exécution des travaux au regard des prescriptions imposées et des règles de l’art.
    • Faire l’inspection d’ouvrages existants dans le cadre de missions d’expertise (bâtiments) ou des missions de suivi (routes, ponts…).
    Ses principaux domaines d’intervention sont donc: Bâtiments, Ponts, Routes, Ports, Aéroports, Etc….

    Les études géotechniques des plates formes
    • Le dimensionnement des chaussées,
    • Le contrôle des travaux routiers,
    • Le contrôle de plates-formes pour bâtiments,
    • La recherche des matériaux pour couches de chaussées,
    • Et l’auscultation des routes (déflexion, uni, glissance, relevés de dégradation).

    (Site web LBTP)

  12. wara 22 avril 2017 à 11:46 -

    AFIN QUE LES TEMPS NE SOIENT PLUS MÉLANGÉS….

    Pour ne plus faire cette conjugaison au conditionnel présent (SOROUBAT devrait….) qui oblige à croire à un conditionnel passé (Le BNEDT aurait dû…JOUER RÉELLEMENT SA MISSION DE CONTRÔLE)….

    Afin que la BONNE GOUVERNANCE soit le leitmotiv de tous,

    Pour atteindre l’émergence en 2035 (estimations réalistes du Professeur Soumarey)

    1. Le Ministre AMEDEE lui même doit déposer sa déclaration de patrimoine chez …Le Président de la Haute autorité pour la bonne gouvernance, Seydou Elimane Diarra.

    De même que son remplaçant au LBTP et le DG du BNETD et ses chefs de mission de contrôle.

    2. L’inspection générale de l’État (IGE) doit se réveiller et faire sa mission.

    Ses rapports doivent être RENDUS PUBLICS après validation par le Président…

    3. La PREFERENCE NATIONALE

    Il est temps que nous ayons nos champions nationaux.
    C’est UNE HONTE que des Tunisiens viennent faire en 2017 des tronçons de route hors zones de montagne ou grands marécages !

    Ces champions existent en herbe ! Il faut les accompagner !
    Pas ces champions nés du néant qui ont tous les marchés des bateaux bus. C’est aussi une autre HONTE !

    De la même manière qu’à partir de VARIETOSCOPE et PODIUM, RFK a pu imposer des titres nationaux aux compétions de musique, avec entre autres titres imposés Wodassa loho gba de Paul Wassaba ou Gagloudji du Kaye Li Band de Sinfra de notre frère Wehi Bi Golan Germain, on doit donner l’opportunité a des champions nationaux d’émerger.

    EMERGER EMERGER EMERGER…C’est çà !!!!

    Au Maroc et dans plusieurs pays cette préférence nationale est codifiée dans les textes des appels d’offres.

    Eux chez eux ils émergent et viennent nous assister …mais jusqu’à quand ????

    Telle était la substance du discours de ALPHA CONDE à Abidjan, le père de l’expression « …MOI J’ASSUME CE QUE J’AI DIT ! »

  13. mantape 22 avril 2017 à 19:10 -

    Sacré wara

    Et ses rappels historiques Ozigre Cesa; Gafarou Hyacinthe Onebo maxime;Biady Nestor Nestor;Akoupo n’cho jonas;Gnon richard….quelle équipe..

    Germain Bi GOKON frère..

  14. mantape 22 avril 2017 à 19:11 -

    Ozigre césar

  15. wara 22 avril 2017 à 21:20 -

    @mantape

    Ajoute aussi Ablo Traore afin que nul ignore !

    Dommage le Stella en tout et pour tout n’avait que 32 supporters y compris les gardiens des maillot

    Pouvait il garder une pepite d’or comme Abdoulaye Traoré meme quand la loi et le ministre Fologo les defendaient ?

    Comme quoi quand on est 3 au village il faut se garder de declarer certaines guerres….ils sont versés partout !!! Tu vas sur la lune ils sont la bas !!!!

    Allez Mimos !

  16. wara 22 avril 2017 à 21:44 -

    SEUL DIEU DECIDE !!!

    Quand on voit certains pros on verse parfois des larmes. Comment sont ils devenus footballeurs ???

    Qui a vu jouer KONE Mamadou du Stella ? On le surnommait DIRCEU en memoire de feu José Guimarães du Bresil !

    Dirceu du Stella etait Youssouf Falikou en meilleur. Helas helas helas….Dieu ne lui donna pas cette chance d’exploser au sommet international…

    Je le revois encore survolant cette finale Oissu de Bouaké oû il crucifia notre adversaire avec ses dribles exécutés a la vitesse d’un Falikou !!! Grace a lui et a d’autres talents feu Gnandja Germain du Stella, Adama Ouattara, Assagou du Sporting Koffi Leonard de AS Sotra, nous sommes entrés dans l’histoire …

    Les Kandia Kamissoko Wara, Kone, Fadiga et autres filles de Baldino ecrasaient le Hand ball de leur art….

  17. mantape 22 avril 2017 à 22:49 -

    Non ….impossible d’empêcher le « mouton d’or » ou « MAMi watta  » de filer à l’Asec….

    Grand Baldino qui meritait vraiment la reconnaissance de ce pays
    Tu oublies Alima Traoré Djoman émilienne ou Émilie Awa Zoromou….Ce pays s’appelait La Côte d’Ivoire et nous gamins à l’époque on a appris en se collant aux aînés….

  18. wara 23 avril 2017 à 00:34 -

    @mantape

    Et cecpays s’appellera TOUJOURS La Côte d’Ivoire !

    Les bouakoises étaient élégantes. En ce temps là les élèves étaient fiers d’appartenir à une école.

    Nos voisins de Divo faisaient aussi une politique de sport études théâtre ! Dans ce dernier domaine ils raflaient tous sur leur passage. Leur équipe de football était composée de véritables professionnels. Ils devraient avoir un responsable qui assurait une promotion de l’art. Les acteurs de théâtre de Divo étaient tout simplement DOUES !!!

    Les finales OISSU étaient un véritable lieu de brassage des écoles.

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