Côte-d’ Ivoire: Le temps du Patriotisme après la débacle sous Wilmots

Mis en ligne par La Rédaction | dimanche 12 Nov 2017


Lu pour vous

LE TEMPS DU PATRIOTISME

Un Ivoirien, Yéo Martial, a donné à la Côte d’Ivoire sa première Coupe africaine des nations ou CAN en 1992. Un autre Ivoirien, François Zahui, a échoué en 2012 à doter le pays de sa deuxième CAN.

Mais les dirigeants de la Fédération ivoirienne de football ou FIF ont choisi de ne pas faire confiance aux sélectionneurs nationaux. Après la finale perdue au Gabon en 2012 aux tirs au but, Zahui a été remercié et remplacé malgré un parcours sans faute.

Excepté le passage du Français Hervé Renard qui a permis au pays de remporter sa deuxième CAN en 2015, les entraîneurs occidentaux qui se sont succédé ont laissé des souvenirs pas toujours impérissables. Sabri Lamouchi, après Pierre Pleimelding en Afrique du Sud, a pris la clé des champs au Brésil.

Son successeur, Michel Dussuyer, est parti comme il est venu: sur la pointe des pieds. Non instruite des défaites, la FIF s’est tournée en mars 2017 vers une feuille morte: le Belge Marc Wilmots.

Car ce sélectionneur était depuis 2016 sur la touche après avoir échoué à qualifier son pays, la Belgique, pour l’Euro 2016.

Sur sa triste lancée, Wilmots vient de réaliser une belle performance: empêcher la Côte d’Ivoire d’être présente pour la quatrième fois d’affilée à la Coupe du monde en 2018 en Russie.

Et si comme particulièrement les Sénégalais brillamment qualifiés pour le Mondial avec Aliou Cissé, les Ivoiriens se décomplexaient pour faire confiance aux nationaux? Je pense qu’il est temps de faire appel aux Yéo, Zahui… même si sous Lama Bamba les Éléphants ont été les derniers à la CAN au Mali. C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Bally Ferro

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  1. Popcornnnnnnn 12 novembre 2017 à 11:27 -

    « Sur sa triste lancée, Wilmots vient de réaliser une belle performance: empêcher la Côte d’Ivoire d’être présente pour la quatrième fois d’affilée à la Coupe du monde en 2018 en Russie. »

    Non, dit comme cela, c’est comme si ceci avait été sa MISSION secrète !!!

    La mauvaise foi ne nous autorise pas à trouver l’explication de notre défaite forcement dans le coach !!

    Il y a bien plus de facteurs en jeu, y compris la force des équipes adverses. Dès le départ, seule les personnes niaises croyaient que la Cote d’Ivoire serait tombée dans un groupe « facile » !!!

    L’espoir et l’espérance ou le patriotisme ne sauraient prendre le pas sur l’objectivité !!

    Pop !!!

  2. Kryptos 12 novembre 2017 à 12:37 -

    Des le 5-0 contre la Hollande on savait les failles. Aucune defense malgre Bailly et Aurier au tres haut niveau. Pas de milieu depuis les absences de Maestro et de Yaya. Wilmots est coupable oui avec la federation qui a programme des matchs importants sur le terrain poussif de Bouake etc.

  3. Peace011 12 novembre 2017 à 16:11 -

    L’autre a semblé oublier cet autre coach des éléphants qui ne daigna même pas rentrer en CIV et pris “la tangente” vers d’autres opportunités, comme on le dit dans les rues au quartier, immédiatement après une débâcle des éléphants à une CAN. Je sais que vous savez de qui je parle.

    L’Egypte qui a le plus de victoires sur notre continent a fièrement acquis bien de ses lauriers avec des entraineurs locaux. Il faut définir des critères de sélection qui favoriseront une égalité des traitements de tous les candidats potentiels.

    Patriotisme, vous avez dit patriotisme ? Pour le local c’est une affaire personnelle. Pensons-nous que Renard serait parti pour d’autres opportunités ou engagements s’il avait remporté l’euro avec sa France à lui ? Hein ? Probabilité quasi, voire nulle.

    Mais bon… Nous, on observe, so-le-ment…

  4. Peace011 12 novembre 2017 à 16:12 -

    Plutôt lire : …l’auteur…

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