Décryptage d’une victoire historique de Weah pour la 1ère alternance démocratique en 70 ans au Liberia

Mis en ligne par La Rédaction | samedi 30 Déc 2017


Georges Weah élu Président du Liberia, ce n’est pas une simple victoire électorale, ni une simple transition entre des figures politiques appartenant à un même système.

Cette élection signifie autre chose, car l’ex gloire du football l’a emporté très nettement sur le Vice-président sortant, Joseph Boakaï, qui est resté 6 ans au pouvoir avec Ellen Johnson Sirleaf. D’abord, les Libériens ont jugé que le bilan de Boakaï était des plus minces ; ensuite, Joseph Boakaï ne pouvait pas prétendre incarner le changement, lui qui, dans cette élection, a incarné pour la jeunesse toutes les travers des anciens dirigeants.

Cette élection, c’est aussi autre chose que le destin extraordinaire d’un enfant des bidonvilles, devenu une star du football mondial et qui arrive au bout d’une longue marche à être élu Président de son pays. Weah est tout sauf un politicien, c’est un homme politique qui va devenir un grand Chef d’État , dont l’engagement en faveur de la paix, du dialogue et de la démocratie ne sera jamais pris en défaut ! Dans une Afrique qui se caractérise encore aujourd’hui par ses turbulences politiques et ses brusques retours en arrière, dans une Afrique où certaines élections ne sont que des transitions, l’élection de Weah participe à l’édification d’une Afrique nouvelle, au-delà de la transformation du Liberia.

Lire aussi >> Présidentielle au Libéria : Tout se déroule normalement selon les observateurs de l’EU à la mi-journée.

Quelles leçons tirer à chaud de cette élection ? Première leçon : un pays comme le Liberia, que l’on croyait définitivement perdu après des années d’une guerre civile atroce, peut renaître à la paix et au dialogue. Deuxième leçon : la mobilisation de la jeunesse, des femmes et du peuple des travailleurs peut conduire à la victoire électorale. Troisième leçon : les populations africaines, désormais avides de démocratie et de développement, préfèrent les urnes aux armes. Quatrième leçon : ceux qui sont élus et qui continuent à gouverner sans que la vie des populations ne change, sans qu’il n’y ait croissance, prospérité et amélioration des conditions de vie, finissent par disparaître

Ce qui vient de se passer au Liberia, ce n’est pas une simple élection, mais la possibilité d’une transformation de l’Afrique. Les États-Unis, réticents au début, ont fini par soutenir George Weah. Tous les pays francophones, en particulier la Côte d’Ivoire qui a 700 kms de frontière commune avec le Liberia, ont considéré que la victoire de George Weah serait une bonne chose.

Mais, George Weah le sait bien : être élu pour être élu, ce n’est rien (encore faut-il gagner l’élection !). Une fois élu, il faut gouverner. Et gouverner s’est se retrouver face au défi des réalités.

Ceux qui ont discuté avec George Weah savent que sa principale préoccupation est de bien s’entourer : ministres, conseillers, présidents d’institutions, directeurs de l’administration centrale, autant de relais nécessaires pour mettre en œuvre une politique de développement, dont les priorités sont l’économie, l’agriculture, l’éducation et la santé.

Avant son élection, George Weah incarnait l’espoir d’une transformation du pays et de la réconciliation des Libériens entre eux. Il détient ce pouvoir politique qui lui permet d’agir. 61,5 % des électeurs Libériens lui ont fait confiance. Chacun savait que George Weah pouvait gagner.
Il est élu. Cette élection, – encore une bonne nouvelle venue d’Afrique ce jeudi 28 décembre 2017 -, montre que la transformation du Liberia a déjà commencé…

Mais, le plus difficile reste à faire.

Charles Kouassi

Jewel Howard-Taylor : une femme aussi controversée que puissante à la vice-présidence du Liberia

Par Anna Sylvestre-Treiner Jeune-Afrique 29 décembre 2017 à 19h32

Alors que George Weah a été largement élu président du Liberia, c’est l’ancienne femme de Charles Taylor qui accède à la vice-présidence. Une alliance stratégique mais qui interroge.

C’est un nom associé aux heures les plus sombres de l’histoire du Liberia. Avec l’élection de George Weah, un « Taylor » revient à une des plus hautes fonctions de l’État. Ou plus exactement une Taylor : à 54 ans, l’ancienne épouse de Charles Taylor va devenir la prochaine vice-présidente du pays. Une femme d’influence qui a joué un rôle majeur dans la victoire de l’ancien footballeur.

L’une des photos les plus célèbres de cette fine politique montre Jewel Howard-Taylor tout de blanc vêtue, aux côtés de Charles Taylor. Voile dans les cheveux, collier de perles autour du cou, elle célèbre son mariage. Le cliché date de 1997, son époux s’apprête à prendre la tête du pays, après huit ans passés à mener une guerre sanglante.

Marquée par le passé trouble de Charles Taylor

Charles et Jewel se sont rencontrés dans les années 1980. Il dirige alors l’Agence des services généraux, elle est encore étudiante à l’université de Monrovia. Mais très vite, ils sont séparés. Accusé de détournement de fonds par le régime de Samuel Doe, Charles Taylor s’exile en 1984 aux États-Unis. Jewel Howard traverse à son tour l’Atlantique quelques mois plus tard, mais son compagnon a déjà fui de la prison de haute sécurité de Boston, après une rocambolesque évasion. La jeune femme décide néanmoins de rester aux États-Unis, où pendant une dizaine d’années elle étudie la finance. Au Liberia, Charles Taylor a alors pris la tête du Front national patriotique du Liberia (NPFL), dont les troupes commettent les pires atrocités pendant la guerre.

Un passé qui jette aujourd’hui le trouble sur Jewel Howard-Taylor et que la future vice-présidente tente de faire oublier. « Pendant la crise, je n’étais pas dans le pays. J’étais loin, je faisais mes études. Je n’étais pas là, alors comment peut-on dire que j’étais impliquée dans la guerre ? », a-t-elle ainsi déclaré sur la chaîne de télévision Al-Jazeera pendant la campagne présidentielle. Jewel Howard-Taylor ne rentre au Liberia qu’en 1996, après les accords de paix d’Abuja. Mais un an plus tard, alors que Charles Taylor accède à la présidence du pays, elle ne reste pas en coulisse. La première dame occupe plusieurs fonctions officielles, elle devient notamment gouverneur adjointe de la banque centrale du pays et joue un rôle de conseillère auprès de son mari.

Début de sa propre carrière politique
En 2006, elle divorce de Charles Taylor et assure prendre ses distances avec l’ancien président. Pourtant, elle ne reconnaîtra jamais les crimes commis par son mari. « Je ne vois toujours pas comment il pourrait être tenu responsable de ces exactions, commises par différents groupes armés », avait-elle ainsi déclaré, en 2012, au moment de la condamnation de Charles Taylor à 50 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Sierra-Leone.

Jewel Howard-Taylor lance alors sa propre carrière politique. Élue sénatrice en 2006 dans le comté de Bong, le troisième plus peuplé du pays, sous les couleurs du parti national patriotique (NPP), elle devient peu à peu un personnage incontournable. En 2012, elle manque ainsi d’une seule voix la présidence de la Chambre haute. La même année, elle porte une loi controversée criminalisant l’homosexualité. Le texte prévoit que les comportements homosexuels soient passibles de la peine capitale. Il ne sera finalement pas adopté.

Le ticket gagnant : s’allier à George Weah
Figure de premier plan de la vie politique libérienne, elle se prend alors à rêver du palais présidentiel. Finalement, elle décide de s’allier à George Weah pour l’élection de 2017 en prétendant au poste de vice-président. Un ticket gagnant. Jewel Johnson-Sirleaf a notamment permis à l’ancien footballeur de s’assurer les votes des anciens partisans de Charles Taylor et du comté de Bong, où il a recueilli 70% des voix, selon les résultats provisoires publiés par la commission électorale le 28 décembre.

Pendant la campagne, Jewel Howard-Taylor a joué un rôle majeur. Dans l’entre-deux-tours, alors que des craintes émergeaient face au report de sept semaines du second tour, elle s’était notamment entretenue avec de nombreuses délégations étrangères et des diplomates. Certaines sources estiment désormais que cette femme pourrait être le cerveau de la présidence Weah.

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10 Commentaires ... participez vous aussi à la discussion.

  1. marianne 30 décembre 2017 à 14:34 -

    Comme quoi tu peux être à la cpi sous la pression d une puissance et ta femme peut être élue vice présidente et soutenue par cette puissance.

    Le fait d être déporté à la cpi ne veut pas dire que tu ne représented rien dans l electorat de ton pays.

    N est ce pas abruti de péage enfant illégitime

  2. Peace011 30 décembre 2017 à 15:20 -

    Riresss…Cette enfant d’andouille délire et ne dit rien de rien de sensé. Dommage que ta chienne djandjou de mère ne t’es appris la valeur d’aller à l’école plutôt que la prostitution aux funérailles bétés comme elle le fit…Voilà… Incapable de s’exprimer en français même quand on oublie les coquilles…

    Le sang coule du vagin pourri de ta chienne de mère. Prends les tampons pour elle et non les feuilles de brousse…

    ENFANT SAUVAGE DE DJANDJOU BETE…

  3. marianne 30 décembre 2017 à 16:51 -

    Je prend plaisir à te sortir de ton trou. De toutes les façons personne ne lis tes inepties.

    Je répète: abruti vilain laid rejeté par sa génitrice et qui veut le faire payer à tous.

    Au fait je répète: vilain garçon

  4. marianne 30 décembre 2017 à 16:54 -

    Je vais toujours donner mon opinion. Donc ton objectif puéril d empêcher d autres opinions jusqu au niveau du citoyen lambda c est une perte de temps petit.

  5. Peace011 30 décembre 2017 à 16:57 -

    Riresssss….. Je prends plutôt plaisir à te voir déverser ici devant le monde entier le sang noir sortant du vagin de ta pute de mère bété… Le jeu devient de plus en plus intéressant. C’est plutot @Peace qui s’amuse…

    Je t’envoie les tampons que tu pourras mettre à ta mère. Utilise-les aussi pour te nettoyer et préserver tes orifices béantes…

    SAUVAGE…Tu te fais peur face @Peace depuis près de 2 ans.. Allons-yyyy..Ce n’est que le début…

    Espèce de chienne de mère maudite toutou enculée des funérailles bétés…

  6. Peace011 30 décembre 2017 à 17:13 -

    Oh mais là je crois rêver…. Riressss…. L’enfant de chienne abrutie et maudite @mac-caca qui passe son temps ici à injurier et déverser son caca noir de bété sur les opinions des autres et @Peace voudrait accuser ce dernier de vouloir empêcher les opinions contraires… Hmm ?!?!

    Les tables sont vraiment tournées. Voyez, la sauvageonne qui se joue la victime. On vous l’a dit nul n’a l’apanage des injures et des attaques… Vous les bétés ici avez jure d’insulter et attaquer tout le monde qui ne chante pas les hymnes au cancre fainéant de gbagba, mais des millions et millions d’Ivoiriens vont vous faire comprendre autre chose. Les microbes bétés comme toi ne comprenne que la violence…Alors…allons-y…

    Au demeurant, j’entretiens de bons échanges avec les forumistes civilisés, pas les animaux comme toi et les aigris bétés. Andouille !

    Le sang suinte du vagin de ta chienne de mère, n’est-ce-pas ?

    SAUVAGE…

  7. wara 30 décembre 2017 à 17:20 -

    DERRIERE LE CAVALLY, CES TERRES MYSTÉRIEUSES

    Dans l’imaginaire populaire, le Libéria ses populations et ses pratiques mystiques ou diurnes seront toujours une inconnue pour beaucoup de nos concitoyens.

    Dans nos communautés villageoises à l’ouest de la Côte d’Ivoire, celui qui a vécu au Libéria avant pendant ou après les guerres, peu importe, inspire une crainte. Une peur sourde que beaucoup ne cachent point.

    La violence à l’état pur ? Les pratiques mystiques les plus atroces ? Personne ne pourra vous dire exactement.

    Les premiers sacrifices rituels dont nous entendions parler c’était vers là-bas !

    Les témoignages d’anthropophagie qui vous empêchaient d’avoir sommeil, étaient rapportés des terres liberiennes.

    Au point oû dans ses témoignages sur les dernières heures de l’armée samorienne, un auteur dans ses mémoires, évoque la crainte des sofas de traverser certaines forêts en file indienne…le dernier était souvent happé et disparaissait au coeur de cette forêt dense qui longe le Cavally.

    Si un sofa de Samory peut prendre peur c’est tout dire !

    Le Cavally lui même par endroits vous donne le vertige. Un fond noir, boueux, sinistre. Quelle profondeur ? Le silence tout autour. Des rares bruits dans le lointain. Un décor à effrayer les plus audacieux.

    Dans ce cavally reposeraient en profondeur des trésors cachés. Par les Sofas en fuite après l’arrestation de l’Almamy. Les chasseurs le racontaient il y a bien longtemps ! Personne n’a osé s’aventurer dans cette chasse au trésor. Et pour cause…Le Libéria…

    Ce Libéria c’est pourtant la terre de Sogbie Jonathan. Et bien avant lui de Santos Brown.

    Santos Maria Aka Nyentu Brown !

    Un petit rappel.

    Les joueurs sortis de nos écoles de football vont aujourd’hui allégrement en Europe. Cela n’a pas été toujours le cas.

    Quand il devait intégrer Rennes, le depart de feu Laurent POKOU fut un événement national.

    Des calendriers furent édités le montrant jonglant ou contrôlant la balle. Pokou ce n’est ni Abdoulaye TRAORE ni DROGBA. Pokou c’est Asmara. Posez ma question à Eugène Die Kacou qui présidait hier le jury des Ebony.

    Quand il vint dire aurevoir à sa famille à Man, de Duekoué à Biankouma, en passant par Bangolo ou Danané, tout l’Ouest fut en ébullition.

    Les enfants, il y a joueurs et… footballeurs !

    POKOU parti l’Asec devait trouver vite un autre grand nom. Un oiseau rare. Cette perle nous viendra du fin fonds du Liberia.

    Un certain Santos Maria Brown. Après avoir péniblement réuni les 800 000 F, les Mimos intégreront dans leurs rangs cet inconnu.

    Oh quelle perle Santos Brown fut !

    Le coeur en larmes des Mimos fut vite consolé par cet immense buteur qui plana sur tout le championnat ivoirien avant de partir en France oû il finira ..chauffeur d’un bus scolaire !

    Là oû des demi-footeux finissent au bas mot milliardaires en Francs CFA !

    ZOGBO Motto mon ami, ainsi va le destin des hommes !

    Santos Maria Aka Nyentu Brown était certainement plus talentueux que Weah ! C’est mon humble avis.

    On ne va pas refaire l’histoire pour savoir qui des Soeurs Comoé ou de Sidonie Tigresse a la meilleure vocalité.

    Dieu qui donne à chacun, au berceau son destin, avait decidé.

    Weah sera Mister Georges.

    De son pauvre Liberia il traversera la Côte d’Ivoire le Ghana pour se « chercher » au lointain Cameroun. Au Tonnerre de Yaoundé.

    Quand Weah traversait ou survolait notre pays, l’ASEC commençait sa grande mutation avec President Ahoua Kangah et L’Africa était au sommet africain avec un certain Blé Lucien. Ne comptez pas sur moi pour vous racontez ce temps douloureux des Mimos.

    C’est ce WEAH au destin accompli selon les oracles, qui va désormais présider la terre aux mille rivières.

    Les politologues font leurs savantes analyses. Certains à partir de leurs ordinateurs. Ignorant l’âme de ce peuple et les fondements de la nation oû cohabitent deux origines entremêlées.

    Weah a tout donné au Liberia avant d’en attendre quoi que ce soit !

    Weah a tout donné au Liberia avant d’en attendre quoi que ce soit !

    Weah a tout donné au Liberia avant d’en attendre quoi que ce soit !

    Ce serait erroné de croire que Weah profitant de sa renommée est venu ramasser un pouvoir dans la rue. Il était là depuis très longtemps.

    Accusé d’être inculte Weah est allé conquérir le savoir !

    Pour l’accès au pouvoir dans un pays oû la guerre a régenté a jamais les relations, Weah a su mettre autour de lui ceux qui font encore le pays.

    Syndrome de Stockholm ou de Lima peu importe !

    Vous ne pouvez ignorer une partie du pays et attendre d’elle un soutien électoral ou une adhésion politique.

    Les noms de Taylor, Prince Johnson sont ancrés dans la mémoire collective. Les ignorer superbement au détour d’une élection aurait été un pari risqué. Ils incarnent des composantes sociologiques du pays.

    Au demeurant, l’occident est favorable à composer avec leurs communautés autour d’un leadership qui cristallise la sympathie des jeunes n’ayant vraiment pas connu la guerre.

    Après une longue période d’hésitation et beaucoup de négociations, le 2eme tour a ete organisé.

    Weah conscient de ses lacunes et de la reelle pauvreté de son pays a fait profil bas en Afrique. Sillonnant pays par pays, Weah a convaincu les plus réticents. Le Liberia a besoin de l’Afrique. Pas celle de l’ecomog ! L’Afrique du développement.

    Ce défi c’est aussi et surtout celui de son grand voisin la Côte d’Ivoire. Assumera-t-elle sa place ?

    On ne peut que le souhaiter. En bien surtout. La présence de Compaoré un des grands sachants de la crise liberienne, en liberté, ne devrait pas modifier la prise en compte des enjeux géostratégiques de la Paix au Liberia.

    Un grand pays n’est pas un petit pays.

    Kroumen, Guérés et Yacoubas dans un sens comme dans l’autre traversent allégrement la frontière ivoiro-liberienne. De Grabo à Danané.

    Comme certains sont artistes de Bassam en Juin et stars ghaneennes en Décembre. Feu Lystrone Kouamé en était l’emblématique illustration. Son passage a Podium avait suscité beaucoup de contestations en son temps !

    Cependant L’Afrique doit etre fière de sa culture et ses valeurs qui traversent les frontières coloniales.

    Weah au pouvoir c’est un appel à l’union qui nous vient de la gauche.

    Weah qui n’est pas l’américaine qui l’a précédé au pouvoir, a besoin de tous, pour conjurer une histoire de soubresauts. Depuis le jour oû sans leur consentement, des natifs de la terre des mille rivières ont vu débarquer des esclaves libres qui réclamaient un pays. Et leurs terres furent choisies. Contre leur volonté.

    La révolte et la fracture nées de cette colonisation, quel autre mot pourrait-on utiliser, ont fait le lit à une frustration transmise de génération en génération.

    Weah sera-t-il le grand pacificateur ? On en rêve !

    Beaucoup d’anciens chefs de guerres du Liberia sont devenus pasteurs sans vraiment faire oublier leur passé.

    Weah remet la balle au centre ! Le brillant footballeur qu’il fût, sait mieux que quiconque, qu’une hirondelle ne fait pas le Printemps. Weah tout seul n’a rien apporté comme trophée à son pays. Entouré qu’il était de sans grades.

    Le Liberia sera le Liberia de tous pour tous ou ne sera pas !

    Weah a tout donné au Liberia avant d’en attendre quoi que ce soit…

    Bonne chance Mister George.

    Vive le Libéria.

  8. mantape 30 décembre 2017 à 19:31 -

    GO mister george …go

    un mec extraordinaire….j’ai eu la chance de l’avoir pour voisin lors d’un vol new-york -dakar de la south african airways il y a quelques années après son échec…il a une idée sur beaucoup de choses…et veut vraiment servir…Le plus dur commence..

    wara….

    merci pour tes souvenirs….en effet bien avant sogbie « boy » johnattan …j’ai entendu parler d’un santos brown qui fila très vite et l’ASEC chercha à combler son départ avec un certain BAWA paul qui finit meilleur buteur …..jusqu’au dernier titre de l’asec des années 80 avant le règne de ceux d’en face interrompu par deux maigres titres du stella en 1981 et 1985……
    ahhh l africa qui portait vraiment son nom imaginez
    adolf armah -ghana
    alex chola et peter kaumba-zambie
    carr- ghana
    avant les justice moore john smith du ghana

    tout çà pour finir piteusement devant le semassi de sokodé du TOGO (défaite 4-2 à sokodé et élimination sans gloire)…ah…nous les enfants mimos à l’époque on a été plus heureux de cette humiliation que lorsque l’asec a gagné enfin la ligue des champions en 1998….on se réjouissait comme on pouvait parce que l’asec de l’époque c’était des défaites devant l’usc bassam héritière des YANGUI faustin des maxime traoré et du défenseur qu’on surnommait ASSASSINO…bien avant les LEHOUN TATA NIANG SEYDOU BOTTY SIMPLICE…ou des éliminations devant l’asi d’abengourou qui enrolait des ghanéens de heart of oak .ou real TAMALE à cause de la proximité géographique et culturelle…la fédération n’y voyait que du feu puisque amankwah devenait amangoua…kwado devenait kouadio …assamoah devenait assamoi…et j’en passe et des meilleurs…sacré ghanéen…l’art de l’entourloupe sans avoir l’air d’y toucher….après nous avoir traumatisés lors des défunts tournois de la zone III ou des jeux ivoiro-ghanéens
    ne demandez pas…. toujours le même score 2-0 pour les black stars…la légende disait qu’un moment quand l’entraineur trouvait les éléphants trop « chauds » il donnait un signal et tous les ghanéens commençaient à jouer du pied gauche…pour notre plus grand malheur…des noms ?
    mohamed polo george alassane (tiens au ghana aussi ..or donc …chut ce n’est pas le sujet du jour) john bannerman kenkiene ADE sarfo gyamfi prince opoku polley opoku n’ti kofi badu….enfant on a vraiment pleuré à cause de ces black stars..
    alors mr george ballon d’or avant centre du milan AC qui accepte de jouer libéro dans le « lone star » (équipe nationale du libéria) pour que james debbah du psg puisse continuer à jouer avant-centre..james debbah sogbie skylie peter…pas mal l’équipe….après avoir pris en compte les billets d’avion, la mise au vert ainsi que les frais d’hôtel de l’équipe ..sacré mister george…

    bon vent en tous cas

  9. LAKOTA2 30 décembre 2017 à 22:11 -

    @mantape Ouedraogo Johnson Taylor

    « un mec extraordinaire….j’ai eu la chance de l’avoir pour voisin lors d’un vol new-york -dakar de la south african airways il y a quelques années après son échec »

    Quoooiiiiii !!! Tu as laissé volant de gba-ha pour aller piloter avion avec comme copilote Weah, le nouveau président non possédé du Liberia ??? Tu es entrain de briser la prophétie des apocalypsiens bhétés 5400 qui devraient bâtir leur base arrière au Liberia !!!!

    Bonané 2018 frère @mantape Taylor

    té ande

  10. didiga 31 décembre 2017 à 11:56 -

    @ wara
    On dirait que sous le GEL THOMAS D AQUIN vous avez ratissé sur la frontière ivoiro-liberienne hein..

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