
Le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement Technique, Kandia Camara (photo), était hier, dimanche 03 février 2013, sur le plateau de 13 heures, de la Télévision nationale pour parler de la grève des enseignants. Selon elle, dès sa prise de fonction, elle a fait le point de la situation avec les syndicats puis, elle a informé le Président la République. Depuis ce temps, elle est restée en négociation avec les syndicalistes et elle a sollicité la médiation des chefs religieux et traditionnels quand les choses se sont bloquées.
Bien que les négociations continuent, l’intersyndical présidé par Mesmin Comoé a déposé un préavis de grève pour ce lundi 4 février. Alors qu’il leur a été versé le paiement du reliquat de 5 000 F CFA à tous les instituteurs à la fin du mois de janvier 2013 au titre des indemnités de logement, a-t-elle précisé. Quant au règlement de 25% des 50% restants pour la bonification indiciaire des instituteurs avec rappel du mois de janvier, l’invitée a souligné que tout a été réglé. Les 25% restant sont payables en 2014. Les 25% restants payables en 2014 conformément à un chronogramme, a expliqué le ministre. Le paiement de deux milliards au titre du rappel du CAP 88 en 2013, a été effectif, a dit Mme Kandia. «1096 instituteurs-adjoints pour un montant de 3 653 922 298 francs, 594 instituteurs assimilés pour 2 747919200 francs et 201 professeurs pour 970 793 100 francs, soit un total de 7 372 634 595 francs, c’est ce montant qui a été dépensé pour l’Ecole», a déclaré le ministre. «42,6 milliards francs sont prévus pour satisfaire aux revendications de l’ensemble des syndicats des fonctionnaires», a révélé le ministre. Et d’ajouter que la répartition des 42,600 milliards a été faite et chaque département concerné par cette mesure aura sa part. Depuis 1988 à 1992, tous les enseignants qui ont obtenu le CAP n’ont pas reçu les effets financiers de cette promotion, a rappelé le ministre. Puis, elle a dit que cela a commencé à être payé d’un montant de 6 milliards de francs CFA. D’un commun accord avec les syndicats, il leur a été payé 2 milliards en 2012 et le tout sera soldé en 2014. Le gouvernement est décidé à améliorer les conditions de travail des enseignants par la construction des salles de classe, a-t-elle fait savoir. Au passage, le ministre a traduit toute sa reconnaissance aux syndicats non signataires du préavis de grève. L’Isef (Intersyndical du secteur Education-Formation) est dirigé par 4 syndicalistes qui ont décidé de se mettre en grève. Il s’agit de Bliblé David, Mesmin Comoé, président en exercice, N’dri benjamin et Abonga Jean-Philippe. Le Président de la République a décidé de respecter les engagements pris par son prédécesseur, a-t-elle conclu.
M.Ouattara et S.M
L’Intelligent d’Abidjan


Kandia devrait sérieusement songer à prendre des cours d’élocution structurée, y’avait qu’à la voir au JT du 03/02 20h pour zapper temporairement vers une autre chaîne et s’éviter une autre migraine apres celle des éléphants.
Quand j’y pense aussi, petite anecdote concernant ce même JT. Le reportage sur la liberté de la presse en CI a dû vous plaire @Gbanse. Moi de mon côté je me suis amusé à regarder les noms des journalistes à qui la RTI a donné la parole sur ce sujet hautement sensible. Surprenant!
On ne vous demande pas à qui vous avez payé combien, sur un total de combien.
Un émiettement et un paiement parcellaire de ce que l’employeur reconnait lui-même devoir aux travailleurs.
1- Kandia devrait pouvoir expliquer clairement pourquoi son gouvernement ne peut payer rubis sur ongle, alors qu’il clame partout que l’argent ne circule pas mais travaille.
- L’argent ne devrait-il pas aussi travailler pour le bien-être des travailleurs et aussi par ricochet pour toutes les populations qui en dépendent ?
- Personne ne peut nous faire croire que l’État n’a pas les moyens de payer, comparativement à la situation économique de l’époque où Gbagbo payait en totalité la première tranche.
- Si comme certains propagandistes obtus l’affirment, ce sont les pro-Gbagbo qui veulent paralyser le pays, alors il faut craindre qu’ils y parviennent parce que tous les travailleurs sont devenus tous subitement des pro-Gbagbo face aux difficultés qu’ils vivent avec la DIOULATERIE.
La ministre s’est livree A une operation de communication.Elle a EvitE de parler de ce qui fait le desaccord avec les syndicats.Selon les information que j’ai eues,
– l’Etat veut payer les 20% des 50% restant,sans payer les rappels y afferant.Je m’explique.Les enseignants ont eu la moitie de leur bonification indiciere en 2009. En 2011, ils devait recevoir l’autre moitiE en plus du rappel de 2009 A 2011.
L’Etat veut payer uniquement la moitie des engagements…ET LE RESTE, ON N’EN PARLE PLUS!!!! Qui peut accepter cela?
C’est comme si la RCI decidait de reconnaitre et payer uniquement la moitiE des credits que l’Etat doit A l’exterieur!
VOILA LE NOEUD GORDIEN DE CETTE AFFAIRE.
Correction: C’est plutot les 25% des 50%.Mais vous avez DU vous rendre compte de l’erreur de frappe.
25% de 50% ou la moitié de la moitié. La CI est devenue tellement pauvre que pour payer nos pauvres fonctionnaires on divise encore et encore. Bientôt une fonction récursive pour calculer tout ça histoire de rendre tout ça systématique. Ça nous évitera les grands discours de ministres qui ne servent pas à grand chose.
50% ou rien, le point défendu par les nostalgiques rêvant du retour de Gbagbo! C’était projeté. Et la prise en otage de l’école est exécuté telle que programmée.
Gouverner étant de prévoir, il a fallu attendre le conseil des ministres du 28 janvier pour que l’alarme soit sonnée. De mettre un comité en charge des grèves imminentes. Le pouvoir voulait-il mesurer la capacité de mobilisation des enseignants ou a t-il minimisé la capacité de nuisance des politiciens tentés d’en tirer parti?
Un ministre de la république vient se fendre dans une récitation approximative d’un point de vue présenté 48h avant par un DAAF. Et renseignement pris, beaucoup d’enseignants -la très grande majorité semble t-il- n’est pas opposée au payement des 25% en 2014 .
Le hic, c’est le gouvernement ne dirait rien à propos du rappel de 50% sous Gbagbo pour les profs et 36 ou 39 mois de 5 000f pour chaque instit.
PROPOSITIONS
Que l’Etat appelle les syndicats pour leur proposer symboliquement 6 mois de rappels à chacun selon son corps. Sinon, si ISEF a l’impression de tenir le bon bout, il va étouffer le gouvernement. Et l’Etat ne vivra, ne subsistera que pour payer les salaires des fonctionnaires, rien que les fonctionnaires (sans aucun investissement dans les infrastructures). Au final, l’Etat cède. Et politiquement, le pouvoir n’en tire aucun dividende. Les syndicats concluant que seule leur lutte aura payé. Et la qualité des prestations? N ‘en parlons pas! On fera avec les fonctionnaires affairistes, arrogants, toujours en retard, pas assidus et corrompus.
Qu’ADO mette un comité de réflexion surtout d’action pour anticiper. Le discours de Kandia était semblable à celui tenu par n’importe lequel de ses prédécesseurs. La même rengaine à contre-temps. Rien de nouveau.
- Les démobilisés rongent leurs freins;
- Les producteurs d’hévéa se croient surpressés par l’imposition foncière; il faut leur proposer un projet-pilote de prise en charge du programme d’assistance santé SOLUTIONS. Quand, après, le fisc se présentera, il est aisé d’expliquer pourquoi et comment leur impôt est utilisé.
Le marchandage, le contournement des règles, des procédures.
La volonté de ne pas tenir ses engagements par des subterfuges divers.
En lieu et place du respect scrupuleux des engagements de l’État dont on se veut le sauveur.(On est à Dioulabougou) comme dirait un de mes amis ici.
Pourquoi six mois alors que l’État doit plus ?
Pourquoi de nombreux mécontentements parmi les travailleurs ?
Réponse: Ce sont les « pro-Gbagbo » qui les manipulent !
Je ne répondrai pas aux inepties d’un mégalo, d’un pauvre revanchard. Je plains ADO de se taire et de laisser la situation pourrir. Tu as déjà parlé à ton peuple en tant 1er ministre 1990. L’effet a été immédiat. Le travail a repris.
Le paysan du fin fond du pays comme le cadre exerçant à la tour au Plateau ont tous le sens de discernement. Chacun au cri du coeur de son dirigeant. Trop de distance entre la population et son chef!
Le travail dans le silence, dans le zéro communication est improductif. Il faut dire ce que dire mais à temps. Quand, c’est trop tard, il faut colmater les brèches.
Si les fonctionnaires ont débrayé, il ne sert à rien de minimiser l’ampleur de la grève. Il faut regarder la nation dans les yeux pour affirmer haut et fort pourquoi le budget ne peut pas faire face à tel ou tel engagement. Dans l’immédiat. Il faut montrer à nos compatriotes le désaccord que nous aurons avec nos partenaires au développement en allant plus loin que ce qui est proposé. Et comment cela anéantirait tout le travail abattu par le gouvernement. Il faut demander aux ivoiriens de continuer de faire des sacrifices.
LA SEULE CONDITION EST DANS LA REDUCTION DU TRAIN DE VIE DE L’ETAT: la diminution du fonds de souveraineté, la diminution des salaires des ministres et du chef de l’Etat, la réduction du nombre de voitures de services, la réglementation stricte des heures de sortie de ces voitures, un meilleur contrôle des primes des régies financières, la réduction du nombre de conseillers techniques et spéciaux à la présidence et à la primature, la diminution du nombre de membres des cabinets ministériels, ….
IL FAUT DIRE CE QUE L’ETAT PEUT OFFRIR ET NE PAS FAVORISER L’INSTAURATION DE LA CHIENLIT! Dangereuse à terme.