
La Haye – 22 novembre 2012 14H58 heure locale.
DOCUMENT – La CPI lève les scellés sur un mandat d’arrêt à l’encontre de Simone Gbagbo
Le document original de la décision en PDF cliquez ici ou lire plus-bas.
Aujourd’hui, le 22 novembre 2012, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité.
Selon le mandat d’arrêt, initialement délivré sous scellés le 29 février 2012, Mme Gbagbo serait pénalement responsable, au sens de l’article 25-3-a du Statut de Rome, de crimes contre l’humanité ayant pris la forme de meurtres, de viols et d’autres formes de violences sexuelles, d’autres actes inhumains et d’actes de persécution, commis sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.
La Côte d’Ivoire, qui n’est pas partie au Statut de Rome – le traité fondateur de la Cour, avait, le 18 avril 2003, déclaré accepter la compétence de la Cour. La présidence de la République de Côte d’Ivoire a confirmé cette acceptation les 14 décembre 2010 et le 3 mai 2011. Le 3 octobre 2011, la Chambre préliminaire III a autorisé le Procureur à ouvrir une enquête proprio motu pour les crimes présumés relevant de la compétence de la Cour, qui auraient été commis en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010, ainsi que sur les crimes qui pourraient être commis dans le futur dans le contexte de cette situation. Le 22 février 2012, la Chambre préliminaire III a décidé d’élargir son autorisation d’enquêter sur la situation en Côte d’Ivoire pour inclure les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis entre le 19 septembre 2002 et le 28 novembre 2010.
La CPI est la première cour pénale internationale permanente créée en vertu d’un traité pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves touchant la communauté internationale, à savoir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide.
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale
…………..
Cour
Pénale
Internationale
International
Original : anglais N° : ICC-02/11-01/12
Date : 29 février 2012
LA CHAMBRE PRELIMINAIRE III
Composée comme suit : Mme la juge Silvia Fernandez de Gurmendi,
juge président
Mme la juge Elizabeth Odio Benito
M. le juge Adrian Fulford
SITUATION EN REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE AFFAIRE LE PROCUREUR c. SIMONE GBAGBO SOUS SCELLES
Ex parte, réservé à l’Accusation et au Greffe Mandat d’arrêt à l’encontre de Simone Gbagbo N° ICC-02/11-01/12
Traduction officieUe de la Cour
1/11 29 février 2012
ICC-02/11-01/12-1-tFRA 22-11-2012 1/11 FB PT ICC-02/11-01/12-1-US-Exp-tFRA 29-02-2012 1/11 EO PT
Pursuant to Pre-Trial Chamber I’s instruction, dated 22 November 2012, this document is reclassified as PUBLIC
Décision à notifier, conformément à la norme 31 du Règlement de la Cour, aux destinataires suivants :
Le Bureau du Procureur
M. Luis Moreno-Ocampo
Mme Fatou Bensouda
Le conseil de la Défense
Les représentants légaux des victimes
Les représentants légaux des demandeurs
Les victimes non représentées Les demandeurs non représentés (participation/réparations)
Le Bureau du conseil public pour les victimes
la Défense
Les représentants des États Vamicus curiae
GREFFE
Le Greffier
Mme Silvana Arbia, Greffier
La Section de la détention
L’Unité d’aide aux victimes et aux Autres
témoins
La Section de la participation des
victimes et des réparations
N^ ICC-02/11-01/12
Traduction officielle de la Cour
1. Le 3 octobre 2011, la Chambre préliminaire III (« la Chambre ») a rendu la Décision relative à l’autorisation d’ouverture d’une enquête dans le cadre de la situation en République de Côte d’Ivoire rendue en application de l’article 15 du Statut de Rome, par laquelle elle autorisait l’ouverture d’une enquête.
2. Le 7 février 2012, le Procureur a demandé la délivrance d’un mandat d’arrêt à rencontre de Simone Gbagbo pour des chefs de crimes contre l’humanité, sur la base de la responsabilité pénale individuelle de celle-ci dans la commission de meurtres, de viols et d’autres formes de violences sexuelles, d’actes de persécution et d’autres actes inhumains pendant la crise post-électorale, à partir du 28 novembre 2010, par les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes (FDS) appuyées par des milices de jeunes et des mercenaires loyaux au Président Gbagbo (collectivement « les forces pro-Gbagbo »), àAbidjan, notamment dans les environs de l’hôtel du Golf, et ailleurs dans le pays.
3. Ayant pris note des articles 7, 19-1, 25 et 58 du Statut de Rome (« le Statut »), la Chambre indique qu’elle exposera dans une décision ultérieure son analyse des éléments de preuve et autres renseignements fournis par le Procureur.
4. Au vu des éléments de preuve et renseignements fournis par le Procureur, et sans préjudice de la décision qu’elle rendra relativement à toute exception d’irrecevabilité susceptible d’être soulevée ultérieurement en vertu des articles 19-2-a et 19-2-b du Statut, la Chambre considère que l’affaire concernant Simone Gbagbo relève de la compétence de la Cour et qu’elle est recevable.
5. Au vu des éléments de preuve, la Chambre conclut qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’au lendemain des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, les forces pro-Gbagbo ont attaqué la population civile à Abidjan et dans l’ouest du pays, à partir du 28 novembre 2010. Elles ont pris pour cible des civils qu’elles pensaient être des partisans d’Alassane Ouattara, et les attaques étaient souvent dirigées contre des communautés ethniques ou religieuses spécifiques.
6. La Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que ces attaques lancées par les forces pro-Gbagbo pendant les violences post-électorales ont été menées en application de la politique d’une organisation. En outre, elles revêtaient un caractère généralisé et systématique, comme le montrent notamment la longueur de la période durant laquelle des crimes ont été commis (entre le 28 novembre 2010 et mai 2011), l’étendue géographique de ceux-ci (bon nombre des quartiers d’Abidjan et l’ouest de la Côte d’Ivoire), le grand nombre de victimes dont il a été fait état et le mode opératoire généralement suivi dans la commission des crimes.
7. Au vu des éléments de preuve, la Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que des crimes contre l’humanité ayant pris la forme de meurtres (article 7-1-a du Statut), de viols et d’autres formes de violences sexuelles (article 7-1-g du Statut), d’autres actes inhumains (article 7-1-k du Statut) et d’actes de persécution (article 7-1-h du Statut) ont été commis en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.
8. En outre, la Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que ces actes sont advenus dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre la population civile de la Côte d’Ivoire, au sens de l’article 7-1 du Statut.
9. La Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que, par les crimes qui lui sont reprochés dans la demande de délivrance de mandat d’arrêt, Simone Gbagbo a engagé sa responsabilité pénale individuelle en tant que « coauteur indirect » desdits crimes au sens de l’article 25-3-a du Statut.
10. Au vu des éléments de preuve fournis par le Procureur, la Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’il existait un plan (et une politique) et que les membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo (auquel appartenait Simone Gbagbo) se réunissaient fréquemment pour discuter de la mise en oeuvre et de la coordination de ce plan. Simone Gbagbo était idéologiquement et professionnellement très proche de son mari, Laurent Gbagbo. Elle a participé à toutes les réunions tenues durant la période considérée. Bien que n’étant pas élue, elle se comportait en alter ego de son mari, en exerçant le pouvoir de prendre des décisions d’État. Elle était également proche d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo, qui étaient impUqués dans la mise en oeuvre du plan commun. En outre, lors de réunions ou de rassemblements pubHcs tenus durant la crise post-électorale, elle a exprimé son soutien au plan commun et donné aux forces pro-Gbagbo l’instruction de commettre des crimes contre des personnes représentant une menace pour le pouvoir de son mari.
11. En outre, la Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que Simone Gbagbo et d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo étaient conscients que la mise en oeuvre du plan commun aboutirait, dans le cours normal des événements, à la commission des crimes susmentionnés.
12. La Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que dans le cadre de la mise en oeuvre du plan commun, Simone Gbagbo exerçait, en tant que membre de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo, un contrôle conjoint sur les crimes, dans la mesure où elle avait le pouvoir de contrôler les milices de jeunes et de leur donner directement des instructions, milices dont les membres étaient systématiquement recrutés, armés, formés et intégrés dans la chaîne de commandement des FDS en vue d’appuyer la mise en oeuvre du plan commun. Tout au long de la crise post-électorale, Simone Gbagbo a convoqué des réunions fréquentes avec les officiers généraux les plus gradés des FDS pour discuter, en particulier, de la situation à Abobo. Elle a également donné à d’autres officiers supérieurs des FDS des instructions sur les mesures à prendre pour dissuader les anti-Gbagbo de manifester, et leur a demandé de mettre des troupes à sa disposition pour assurer la sécurité d’un ministre. En outre, la Chambre est convaincue qu’il y a des preuves suffisantes pour établir que Simone Gbagbo a veillé à ce que les
forces régulières des FDS soient dotées de matériel militaire.
13. En outre, il y a des motifs raisonnables de croire que compte tenu de son appartenance à l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo et du rôle qu’elle jouait dans le cadre du plan commun, Simone Gbagbo a apporté une contribution coordonnée et essentielle à la réaUsation dudit plan. Elle a assisté à des réunions de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo et participé à la prise de décisions sur la mise en oeuvre du plan commun. À l’occasion d’une de ces réunions, le dirigeant d’une milice de jeunes pro-Gbagbo a proposé d’attaquer des membres du parti politique d’Alassane Ouattara, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), et de détruire ou de piller leurs biens, afin qu’ils souffrent comme d’autres Ivoiriens avaient souffert des actions d’Alassane Ouattara. Durant la réunion, Simone Gbagbo a ouvertement approuvé cette proposition. De plus, elle a joué un rôle clé dans le recrutement, l’armement et l’intégration de milliers de volontaires, et dans leur enrôlement au sein de la chaîne de commandement des FDS.
14. Par ailleurs, la Chambre estime qu’il y a des motifs raisonnables de croire que les forces pro-Gbagbo qui ont exécuté le plan commun l’ont fait en obéissant de façon quasi automatique aux ordres reçus de Simone Gbagbo et d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo.
15. La Chambre conclut qu’il y a des motifs raisonnables de croire que Simone Gbagbo a agi avec le degré d’intention et de connaissance requis :
i) en adoptant le plan commun ;
ii) en ayant conscience de sa mise en oeuvre et des moyens dont disposaient d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo pour mettre ce plan en oeuvre ;
iii) en rencontrant des membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo pour discuter de la mise en oeuvre du plan commun et en assurer la coordination ;
iv) en jouant un rôle clé dans le recrutement et l’instruction des membres de la Galaxie patriotique, et dans leur intégration au sein des FDS; et v)en ayant conscience de la contribution apportée par d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo à la mise en oeuvre du plan commun. En outre, la Chambre est d’avis que Simone Gbagbo avait parfaitement connaissance des circonstances de fait lui permettant, à elle et à d’autres membres de l’entourage immédiat de Laurent Gbagbo, d’exercer un contrôle conjoint sur les crimes.
16. Bien que la Chambre soit convaincue que ce critère de fond (proposé par l’Accusation) est rempli, il est vraisemblable que la question de la responsabilité imputée à Simone Gbagbo en qualité de « coauteur indirect » au sens de l’article 25-3-a du Statut devra être débattue en temps voulu avec les parties et les participants.
17. La Chambre est convaincue que l’arrestation de Simone Gbagbo est nécessaire pour :
i) garantir qu’elle comparaîtra devant la Cour ; ii) garantir qu’elle n’usera pas de son pouvoir politique ou de ses moyens financiers pour faire obstacle à l’enquête ou en compromettre le déroulement; et
iii) empêcher la commission d’autres crimes.
18. La Chambre relève que Simone Gbagbo fait l’objet d’une interdiction de voyager imposée par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies en vertu des résolutions 1572 et 1980, et par le Conseil de l’Union européenne en vertu des décisions 2010/656/CFSP et 2011/18/CFSP.
PAR CES MOTIFS, LA CHAMBRE
DÉLIVRE le présent mandat d’arrêt à l’encontre de Simone Gbagbo, née le 20 juin 1949 à Moosou, dans la préfecture de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, de nationalité ivoirienne et membre de la tribu des Akan, au motif qu’elle serait pénalement responsable, au sens de l’article 25-3-a du Statut, de crimes contre l’humanité ayant pris la forme 1) de meurtres (article 7-1-a du Statut), 2) de viols et d’autres formes de violences sexuelles (article 7-1-g du Statut), 3) d’autres actes inhumains (article 7-1-k du Statut), et 4) d’actes de persécution (article 7-1-h du Statut), commis sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011,
DÉCIDE que le mandat d’arrêt doit demeurer sous scellés, ex parte et réservé à l’Accusation et au Greffe mais que, pour permettre le transfèrement de Simone Gbagbo au siège de la Cour, ce mandat pourra, selon que de besoin, être communiqué en vue de son exécution à des tierces parties (telles que les autorités de la Côte d’Ivoire et tout autre État ou organisation internationale). La Chambre envisagera en temps voulu la reclassification du mandat d’arrêt, après la remise de Simone Gbagbo à la CPI,
DÉCIDE que, dès que possible : i) le Greffe préparera une demande de coopération sollicitant l’arrestation et la remise de Simone Gbabgo, qui contiendra les renseignements et les pièces exigés aux articles 89-1 et 91 du Statut, ainsi qu’à la règle 187 du Règlement de procédure et de preuve ; et ii) le Greffe, en consultation et en coordination avec le Procureur, transmettra cette demande aux autorités compétentes de la République de Côte d’Ivoire, conformément à la règle 176-2 du même Règlement,
ENJOINT ÉGALEMENT au Greffier, conformément à l’article 89-3 du Statut, de préparer et de transmettre à tout État et organisation internationale concernés
toute demande de transit qui pourrait être nécessaire aux fins de la remise à la Cour de Simone Gbabgo,
ORDONNE au Procureur de transmettre au Greffe, dans la mesure où ses obligations de confidentialité le lui permettent, ainsi qu’à la Chambre, toutes les informations en sa possession qui permettraient d’éviter les risques que pourraient faire courir à des victimes ou à des témoins la transmission de la demande de coopération susmentionnée,
INVITE le Procureur à transmettre au Greffe, dans la mesure où ses obligations de confidentialité le lui permettent, ainsi qu’à la Chambre, toutes les informations en sa possession qui faciliteraient selon lui la transmission et l’exécution de la demande de coopération susmentionnée,
ENJOINT au Greffe de se mettre en rapport avec l’Accusation pour inviter la République de Côte d’Ivoire et le Royaume des Pays-Bas à demander une dérogation à l’interdiction de voyager imposée à Simone Gbagbo par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies et le Conseil de l’Union européenne, afin de permettre la remise de l’intéressée à la CPI et son entrée sur le territoire des Pays-Bas,
DEMANDE INSTAMMENT au Greffe de prendre toutes les dispositions possibles pour permettre l’exécution immédiate du présent mandat d’arrêt.
Fait en anglais et en français, la version anglaise faisant foi.
Mme la juge Silvia Fernandez de Gurmendi
Mme la juge Elizabeth Odio Benito
M. le juge Adrian Fulford
Fait le 29 février 2012
À La Haye (Pays-Bas)


Elle va enfin pouvoir aller rejoindre son Koudou d’amour.
hum…encore la »pauvre » Simone..
on a encore trouvé du travail aux lmpistes.
pourvu que cela ne perturbe pas notre réconciliation en CIV.
Je préfère qu,on la laisse tranquille avec sa conscience. Elle était condamnée déjà à vie sans qu’on ne le dise. Alors laissez-là tranquille svp.
dès que possible : i) le Greffe préparera une demande de coopération sollicitant l’arrestation et la remise de Simone Gbabgo…ENJOINT ÉGALEMENT au Greffier, conformément à l’article 89-3 du Statut, de préparer et de transmettre à tout État et organisation internationale concernés
toute demande de transit qui pourrait être nécessaire aux fins de la remise à la
Cour de Simone Gbabgo » (Décision de la chambre préliminaire III en date du 29 février 2012- vous avez bien lu: 29 février 2012)
Agbo reprend toi pardon.
on est ici sans haine, à la CPI elle sort ses preuves , si elle a rien fait et qu’elle arrive a convaincre avec les arguments de pangloss, les evidence et surtout Faux fié
Moi je tire pas sur les ambulances la main a été tendu maintenant chacun prend ses responsabilité.
il pourront faire des tour de bateaux sur les canaux hollandais en amoureux et la hollande est le pays des ROSES elle aura plein de fleurs
CHOQUANT POUR LA MORALE
Le mandat contre Simone Gbagbo est Choquant pour la Morale
Vous ne comprenez rien à la politique de Ouattara.
C’est pour attenuer l’effet d’annonce de la libération de Gbagbo qui va intervenir d’ici quelques jours. Au plus tard le lundi 26 Novembre.
Hier il y a eu un huis clos pour définir les choses avec le chef du greffe de la Cpi.
La Décision est prête. Comme Ouattara vient d’être tenu au courant du contenu, il a paniqué. C’est à cet effet qu’il sort un mandat qu’il avait caché dans son tiroir depuis 10mois pour le brandir.
C’est juste pour attenuer l’effet d’annonce. Pour calmer l’angoisse de ses adorateurs. Mais Gbagbo dehors est 100 fois plus angoissant pour le RDR et ses militants que Simone Gbagbo à la cpi.
les nouvelles tombent toute en même temps on est avec toi frere ghanéen
Pour Akufo Addo, cette prise de position est en contradiction avec la défense de l’idée du panafricanisme que prône le Ghana. Le candidat du NPP a de ce fait annoncé qu’une fois arrivé au pouvoir, il va rétablir la position traditionnelle du Ghana en matière de coopération avec toutes les nations amies et en particulier les pays démocratiques. De façon concrète Akufo Addo promet que son gouvernement «favorisera la coopération dans la CEDEAO … avec le Togo, la Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso, avec nos voisins, comme ce fut le cas sous l’ère du Président Kufuor ».
Ce mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo est normal, la CPI n’agit que dans la légalité. Si elle est transférée, elle sera jugée à la hauteur des actes qu’elle a commis ici en Côte d’Ivoire. Mais il faut rappeler que cette dame est vraiment méchante et démoniaque, car quand le couple Gbagbo était au pouvoir, on l’a vue ici banaliser les viols des pauvres femmes du RHDP comme elle, en disant sans compassion pour les victimes « qu’est-ce qu’elles ont allées chercher là-bas? ». Ensuite il y a les allégations sur les escadrons de la mort qu’elle aurait dirigés pour éliminer des centaines de personnes y compris des étrangers comme Guy-André Kieffer. Ensuite pendant la crise électorale, on l’a vue danser ici à la télé, quand les rumeurs avaient annoncé la mort du président actuel du pays ADO, et insulter vulgairement les présidents Sarkozy et ADO, comme étant des chefs bandits et Satan. Bref cette femme est un vrai démon, et ne mérite aucune compassion. Ensuite il ne faut pas faire de rapprochement entre ce mandat d’arrêt et le processus de réconciliation du pays. Le FPI n’est pas du tout intéressé par la réconciliation, aveuglé qu’il est par la haine. D’ailleurs ce parti a refusé de faire partie du nouveau gouvernement de Daniel Kablan Duncan, et en février et mars 2013, ce part fasciste va encore boycotter les élections municipales et régionales. Tout ce qui intéresse ce parti violent et dangereux, c’est la remise en liberté de tous leurs dirigeants qui ont le sang sur les mains avec Koudou Gbagbo en tête, le recomptage des voix pour l’élection de 2010, la reprise des élections présidentielles et la proclamation de la victoire du machiavel des lagunes Gbagbo. Avec cette stratégie politique du FPI, qu’est-ce qu’il faut attendre de ce parti obsédé par le pouvoir d’état et fasciste dans le processus de réconciliation national? Rien, absolument rien. Merci
@alexaley
Je vois que tu n’aurais certainement pas lu l’article, sinon voici la première phrase : « Aujourd’hui, le 22 novembre 2012, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité. »
Tu es libre de te faire ta propre opinion, mais de grâce ne déforme point ce qui est écrit.
vergos vespucci :
mon frere reviens sur le forum demain nous donner l’heure pardon.
on te voit ici de temps en temps pardon de croire la CPI et pas TOI
pardon de croire en notre dieu et pas malachi
chacun ses gouts vergos vespucci
@alexaley
@petit boulanger
On voit que vous etes myopes. Le mandat a été émis le 29 Février 2012 sous scellé et le scellé a été levé le 22 Novembre 2012.
J’espère que vous savez lire au moins ?
ça ne vous dit rien, ce délai de 10 mois ?
Vous pouvez vous rejouir pour une affaire qui n’en vaut pas la peine.
Attention à la gueule de bois. Pourquoi pensez vous que c’est aujourd’hui que le scellé est levé alors que les juges de la CPI vont en vacances à la fin du mois de Novembre ?
Alors même que le juge Silvia de Gurmendi, à la date du 12 Novembre 2012, avance que Gbagbo peut être mis en liberté à cause de son état de sante et a demandé en même temps au greffe de se rapprocher de l’angola, son pays d’accueil pour compléments d’info ?
Je sais que vous êtes des grands enfants qui pensent que tout est acquis d’avance. Avez vous imaginé Gbagbo dehors et son épouse en prison à la cpi ?
C’est encore une forme de chantage sur la Côte d’Ivoire digne qui ne dit pas son nom. En tout état de cause, Nous préférons Simone Gbagbo à la Cpi qu’à Odienné. là où nous pourrons aller la voir.
Vous vous rappelez que vous vous êtes rejoui l’année dernière au sujet de la déportation de Gbagbo à la Cpi. Et maintenant, quelle est devenue votre joie d’hier ?
On dirait que l’affaire est en train de virer au vinaiger pour votre champion.
Petit à petit, vous comprenez que la Juge silvia de Gurmendi a decidé de le libéré. Et que l’Angola, ce grand pays, le pays des hommes dignes et fiers, est son pays d’accueil.
Ne l’oubliez pas,la Côte d’Ivoire est toujours en état de béligérance, même si le gouvernement des dioulas fait de la propagande pour vous faire croire le contraire.
Même un gouvernement des has been, n’y pourra rien. salut.
C’est heureux. Pour Gbgbo. Nadiany est interdite d’entrer en Hollande par UE. Brusquement, soudain, Simone ira à La Haye. Sans visa. Rejoindre sa moitié. Sortir Laurent de la solitude morbide. Dieu a béni ce couple. Ton pied, mon pied. L’un ne fera rien sans l’autre. Un destin croisé, un destin lié.
Plus sérieusement, il faut sortir du rêve et de la rêverie: Gbagbo ne reviendra plus ici. Pour faire la politique et même y vivre en citoyen libre. Son sort est scellé. Sa page est tournée. ça ne fait pas plaisir de l’entendre. Mais c’est le concret.
Au FPI, la direction nationale et les pragmatiques en sont conscients. Elle veut tourner la page. Aller à la soupe. Pour survivre, pour vivre. Mais, les extrémistes l’en empêchent. C’est la quadrature du cercle.
ADO a déjà annoncé les couleurs. Il n’extradera plus vers La Haye. On entre désormais dans le jeu des pokers menteurs. Le FPI devra revenir dans et à la politique aux conditions d’ADO: repentance, regret et pardon. A ces conditions, il estimera son pays désormais outillé à juger tous les inculpés sur place. Et cela profitera aux com zones dont les têtes sont mises à prix. Ceux-ci seront jugés à la Bêpkan. Vite jugés et vite libérés pour non lieu. Et les Simone, Affi condamnés seront graciés en 2016… Si le FPI monte le ton, on connaitra très vite le sort de Simone…
Là-dessus, la direction nationale est affaiblie sous le coup de butoir des ultra. Or le FPI doit vivre. Désormais sans Gbagbo. Dur à accepter et pourtant, il faudra s’y faire.
@vergos vespucci
Effectivement, je suis myope. En revanche, saurais-tu dire ce que cela veut dire « sous scellé »? Si c’est le délai de 10 mois qui te fait comprend cela autrement, je te dis yako, frère.
Donc Gbagbo serra libéré sans confirmation ou infirmation des charges?
Venant du fameux correspondant de guerre VERGOS VESPUCCI, rien d’étonnant. Le français qu’il comprend n’est pas accessible à nous autres!!
C’est un piège attrape nigaud qui vient d’être tendu au chef de la dioulaterie. ATTENDONS pour voir. La liste de la CPI est longue.
Vous risquez de vous reveiller avec la gueule de bois.
Quelle belle analyse agoratique de la situation !!! Il y en a qui sont bien calés dans leur bubulle.
@vergos vespucci
tu peux rêver tout est marqué dans le mandat fait le 7 février 2012 puis tenu secret (mis sous scellés) le 29 février 2012 mais les scellés sont levés! pour preuve vas voir le monde.fr qui est un journal sérieux
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/11/22/la-cpi-a-emis-un-mandat-d-arret-contre-l-epouse-de-laurent-gbagbo_1794766_3212.html
@vergos vespucci
tu peux rêver tout est marqué dans le mandat fait le 7 février 2012 puis tenu secret (mis sous scellés) le 29 février 2012 mais les scellés sont levés! pour preuve vas voir le monde.fr qui est un journal sérieux
Tout ce que vous niez depuis deux ans est écrit noir sur blanc dans le mandat d’arrêt international émanant de la CPI. Souvenez vous Ocampo vous disait qu’il surveillait l’élection!
lemonde.fr/afrique/article/2012/11/22/la-cpi-a-emis-un-mandat-d-arret-contre-l-epouse-de-laurent-gbagbo_1794766_3212.html
@vergos vespucci
mon cher je pense tu as deja eu des reponse des plus précise et comme ton echeance est tres proche on va attendre avec plaisir
Merci pour l’information attendons ….
Humm ! c’est quoi même un mandat d’arrêt international ?? la fin du monde ??
* Petit dejeuner
* Un plat chaud a midi
* Un plat selectionné dans l’après-midi
* visite medicale ( rien à foutre avec nos boulanger du CHU )
* Sport
* Un Ordinateur pour mes recherches sur Google
* je m’arrete là .
Envoyez moi un mandat d’arrêt s’il vous plait ..! B-)
k
trop de bavardages encore une fois l’arrogance du fpi conduit simone à la cpi.les dirigeants du fpi jouent dans quel camp au juste?.le rêves est le vécu quotidien des gbagboistes . piege pour OUATTARa comment. c’est l’ignorance des choses . pensez vous que gbagbo et mtn simone serrait signalé a la cpi? médité la cpi ne peut donner d’ordre au président d’un pays. elle collabore avec la justice du pays.
Qu’ils continuent a se bomber les poitrines eux tous, Ouattara y compris. Simone rejoindra son epoux, ainsi que tous les tueurs de Ouattara et Gbagbo. Bande d’assassins.
Tres belle reflexion Sugar Sylla
Tout a l’heure, je disais que le mandat d’arrêt contre Simone était choquant pour la morale, mais après réflexion, je révise ma position. Il faut qu’on livre Simone a la CPI et que la logique soit respecté
Tres belle réflexion Réconciliation 72 et que la logique soit respecte. Les mandats de la CPI doivent être appliquées, au suivant>
Tres belle réflexion kore alino. Gbagbo ne reviendra plus, Simone sera livrée, Michel Gbagbo aussi et la mère de Gbagbo mourra de chagrin et toute la famille de Gbagbo sera exterminé. J’envie ce programme de gouvernement, Ado est trop fort des.
@ Kore Alino
Bien dit, mais très compliqué à comprendre par les fidèles de la secte.
Wattra est désormais face aux discours qu’il tient, aux engagements qu’il prend et ses comportements de DIOULATERIE.
Son mal de déclinera en « déculottage » public dans tous les cas de figure.
- Il remet Simone à la CPI et on dira qu’il ne sait pas tenir parole, après avoir déclaré que la Côte d’Ivoire étant devenue capable, les ivoiriens seront jugés ici.
- Il ne la remet pas à la CPI, tout le monde comprendra que ce ne sera pas par humanisme mais pour protéger ses arrières où s’abritent tous les chefs de guerre et leur leader qui menacent de façon peu voilée de vendre la mèche.
Aux hurluberlus qui ne sentent plus ,le fond de la question n’est plus ce que Simone Gbagbo deviendra mais que fera le sauteur de clôture face au piège à con qui lui est tendu.
- La haine prendra-elle le dessus de sorte qu’il livre Simone avec la perspective de faire de même pour Soro chef rebelle et ses ouailles ?
- Renoncera-t-il à la remettre à la CPI, pour ne pas être obligé moralement(?)à faire de même pour les gibiers de potence de son propre camp ?
Voilà pour nous l’enjeu de la question et nous attendons de voir comment le prince sortira de l’impasse.
Le reste n’est que du vent qui préoccupe des gens de peu de réflexion.
@Fofie Kouakou
Un peu de nerf mec, tu craques, on te sent déjà tout résigné. C’est Gbagbo lui-même qui disait : on ira jusqu’au bout.
@pangloss et que penserais-tu si Ado permettait à Simone Ehivet Gbagbo d’être jugée par une Cour Ivoirienne? A ton avis est-ce que celà empêcherait la CPI de la réclamer une fois jugée en Eburnie??? C’est une possibilité dont la chronologie t’échappe? Ainsi il respecte tous ses engagements!
@manvussagerald
de qui tu sais
certaines personne n’ont jamais un plan de secours c’est de la gestion à la louche voila pourquoi tu as sans cesse des deceptions qui conduisent à l’aigreur
@dialogueopen oui je vois!!! mais ouvriront-ils leurs yeux pour la réconciliation? Miaka l’a compris mais eux???? comme quoi les évidences font vivre leur ignorance!!!! ah ah ah!!!! bonjour à danjor en verlant!!!