Politique: Rentré d’exil de Paris, Tiburce Koffi a rangé sa plume à Bingerville en attendant…une nomination ?

Mis en ligne par La Rédaction | mercredi 14 Mar 2018

Il était en exil politique. Volontairement ou pas ? Jules-Tiburce Koffi, 62 ans, a mis fin à son exil politique en France, le jeudi 18 janvier 2018, sans lettre d’autorisation de la Cour nationale du droit d’asile en France.
Depuis lors, l’ex-directeur de l’Institut national des Arts et de l’Action culturelle (INSAAC) vit « modestement » à Bingerville, une «banlieue» abidjanaise. Il s’est muré dans un silence total et enchaîne rendez-vous sur rendez-vous.
Même si à son arrivée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, il a été reçu au pavillon d’honneur avec tous les honneurs, l’ex-exilé politique n’a pas voulu donner de la voix, en dépit de la pression des médias et d’autres mains occultes de politiciens qui avaient voulu le voir se fendre d’une déclaration…à des fins d’exploitation politicienne.
Toujours dans la salle d’attente

Dans sa démarche de se voir intégrer dans la vie socio-politique et administrative du pays via un poste qu’il mériterait pour le travail abattu dans la « croisade » contre Laurent Gbagbo, Tiburce Koffi attend les promesses qui lui ont été faites avant son départ de Paris et qui ont apparemment motivé son retour d’exil.

Selon des sources concordantes, l’enseignant, écrivain, musicien, dramaturge et journaliste ivoirien aurait reçu la ferme promesse d’un poste de responsabilité dans l’Administration. En clair, il serait récompensé par une nomination. L’homme lorgnerait le poste de Grand Médiateur de la République qui lui a été poliment refusé parce qu’Alassane Ouattara l’aurait déjà promis à l’un de ses proches. Cependant, toujours selon une source qui a requis un prudent anonymat, un autre point de chute lui sera réservé.

Mais depuis 18 Janvier jusqu’à ce jour, environ deux mois, Tiburce Koffi se tourne les pouces et tourne en rond. Cette nomination conditionnée l’oblige à ranger passagèrement sa plume acerbe et vagabonde.

©CotedivoireNews

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Commentaires

2 Commentaires ... participez vous aussi à la discussion.

  1. quoi 14 mars 2018 at 11:52 -

    Ce dicton doit être la maxime d’un groupe d’individus aigris et rancuniers qui dit : ” si tu n’es pas avec c’est que tu es contre moi”.
    Ces derniers risquent d’avoir un goître plongeant qui les auto-asphyxiera à force de ruminer leur animosité à tout va.

    Vraiment à chacun sa lorgnette!!!

  2. Popcornnnnnnn 14 mars 2018 at 12:18 -

    Mon cher ami, la caractéristique bipolaire qui sert de classification en politique, ce n’est pas une chose nouvelle dans ce pays !!

    Quant il s’agissait de choisir un camp, pro GBAGBO ou pro OUATTARA, avant de déclencher votre guerre, vous n’avez pas toléré que l’on puisse ne pas choisir de camp et ceux qui ne se sont pas décidé à temps ont subit le pouvoir OUATTARA, une fois arrivé au pouvoir !!

    Et maintenant, on se retrouve exactement dans la même situation, mais cette fois, c’est le RDR qui est en difficulté car les armes de la France ne servent à rien quand il s’agit de se constituer une puissance politique suffisante pour rester au pouvoir par les urnes !!

    Alors oui, avec le RDR, personne ne rentre d’exil pour rester neutre. TOUS ceux qui sont rentrés volontairement d’exil sont soit passés par la case prison, soit ils ont été utilisés par le pouvoir dans le but de satisfaire une fonction ou un besoin.

    TIBURCE KOFFI est dans cette situation. Ou vous le frappez, ou vous en faites usage.

    Il n’a pas été frappé et sa plume est vaillante !!

    La suite n’est que logique, même pour les imbéciles qui font comme s’ils ne comprennent jamais rien ! Le pouvoir se doit de trouve un emploi à cet homme, sinon ce serait du gaspillage !!

    Maintenant, il s’agit de savoir s’il a envie de « travailler » pour un clan en décrépitude !!

    Pop !!