Hôpital de Bassam en Côte-d’Ivoire: La direction dément des rumeurs sur «deux femmes mortes en couche»

Mis en ligne par La Rédaction | vendredi 18 Mai 2018

Après l’histoire d’une soi-disant mauvaise prise en charge d’une enseignante à l’hôpital générale de Koumassi, ayant conduit à sa mort, deux autres « cas de décès » alimentent la toile depuis ce mardi 15 mai 2018.

Retour sur les faits.

Un post d’une dame répondant aux initiales de N M D, publié ce 15 mai 2018, sur les réseaux sociaux à travers la plateforme d’échanges très active, faisait état du décès de deux parturientes sur la table de césarienne suite à une coupure d’électricité.

Informée de la situation, la directrice de l’hôpital Fondio Nathalie s’est prononcée sur cette affaire. Selon la responsable de la structure sanitaire, aucun de ces faits ne s’est produit au sein de cet établissement. « De façon technique, nous avons un seul bloc opératoire (qui sert à la gynécologie et à la chirurgie), une table d’opération au sein de ce bloc. Même si nous sommes des « experts » à l’hôpital de Grand-Bassam, comment peut-on mettre deux femmes enceintes sur une seule table d’opération ? Ce n’est pas techniquement réalisable », a-t-elle expliqué.
Aussi, face à ces allégations qu’elle a jugé « fallacieuses et sans fondement », la première responsable de l’hôpital de Grand-Bassam s’est insurgée contre ces agissements. Elle a également tenu, par ailleurs, à rappeler aux uns et aux autres que sa structure sanitaire est une référence aujourd’hui en Côte d’Ivoire.

A l’en croire, le personnel de l’hôpital de Grand-Bassam est un personnel dynamique, consciencieux. « Je me souviens encore du 13 mars 2016 jour noir pour notre pays (attentat de Grand Bassam). Les agents de santé de l’hôpital de Bassam se sont levés comme un seul homme pour porter assistance et secours à leurs concitoyens atteints par les balles des terroristes » a déclaré la ministre.

Poursuivant, Fondio Plénan Nathalie a rappelé à l’opinion publique que le bloc opératoire de l’hôpital général de Grand-Bassam est équipé de cinq batteries d’une autonomie individuelle de deux heures qui sont reparties comme suit : 2 batteries branchées sur les lampes et les autres sont gardées en réserve. Par conséquent, a-t-elle souligné, lors d’une coupure d’électricité, le bloc opératoire reste fonctionnel. « Il n’y a pas eu de décès de parturientes sur la table de césarienne à l’hôpital général de Grand-Bassam », a conclu la directrice.

Larissa Gbaguidi avec Dircom MSHP
Lebanco.net

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