COVENTRY | 50 ans d’indépendance de la Cote-d’Ivoire: Bilan et perspectives ?

CONTRIBUTION Par Jean-Marc Gogognon (Psychologue)

Quelles perspectives pour la diaspora pendant le cinquantenaire en cours ?

Ci-dessous le discours de Jean-Marc Gogognon, facilitateur des débats lors du cinquantenaire célébré dans la dignité à Coventry en Angleterre le 07 Août 2010. A Coventry, à travers l’UNICOV (union des Ivoiriens de Coventry) sous l’impulsion du Président Guy Degaud Sahoure, élu seulement depuis trois mois, la célébration n’était pas essentiellement festive, des refflections occupaient une place de choix au menu. Le compte rendu complet dans les jours qui suivent.
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A défaut de sketch, de film et de tout autre moyen visuel a l’occasion du premier cinquantenaire pour témoigner le calvaire de la colonisation afin d’équilibrer l’information par rapport à nos enfants et aux amis de la Côte-d’Ivoire, un bref rappel de l’identité historique de notre pays est plus que nécessaire.

1 minute de silence à l’honneur des Victimes de la résistance, des Martyres de la traite negiere et de la colonisation.

L’histoire brève de la colonisation
On ignore encore l’histoire très ancienne de la Côte d’Ivoire, car selon les archéologues, le climat humide du pays ne favoriserait pas la conservation des ossements. Toutefois, la découverte de fragments d’armes et d’outillages attesterait qu’à l’époque située autour de (-15 000 à -10 000 ans) des hommes seraient déjà présents dans la région.

À la fin du Ier millénaire, le nord de la Côte d’Ivoire serait peuplé par les Sénoufo et les Koulango. Il semblerait que les Pygmées seraient arrivés au cours de cette période dans cette partie de l’Afrique, car ils seraient poussés à se déplacer par la disparition des forêts du Sahara.

On dit aussi que, dès le Xe siècle, le commerce transsaharien aurait atteint le nord de la Côte-d’Ivoire et aurait entraîné les premières migrations de populations mandingues, qui se seraient établis, un peu plus tard vers le XIIIe siècle à la lisière de la forêt.

D’après les textes écrits par les premiers explorateurs Européens, des mouvements migratoires se seraient accélérés au moment de la constitution des grands empires du Ghana, du Mali et du Songhaï et se seraient poursuivis jusqu’au XVIIIe siècle pour donner au pays sa configuration ethnique actuelle: les peuples lagunaires le long de la côte, les Mandé au nord et à l’ouest, les Sénoufo au nord, les Krou à l’ouest, les Akan à l’est et au centre, les Gour au nord est.

Dès le XVe siècle, les explorateurs portugais seraient parvenus jusqu’à la côte à partir de laquelle ils auraient organisé la traite négrière et le commerce de l’ivoire.

Selon des recherches disponibles, en 1494 le pape Alexandre VI Borgia aurait contraint les Espagnols et les Portugais à signer le traité de Tordesillas qui aurait tracé les limites territoriales entre l’Espagne et le Portugal: tout ce qui serait découvert à l’ouest du méridien appartiendrait à l’Espagne et à l’est (Brésil et Afrique), au Portugal. C’est ce qui explique pourquoi ce furent d’abord les Portugais qui colonisèrent l’Afrique de l’Ouest, sous l’impulsion du roi Henri le Navigateur, vers 1470.

Ce serait au cour de cette période que dateraient les différentes appellations données au pays par les Européens; celles-ci varieraient en fonction de l’accueil que les populations leur auraient réservé et des produits qu’ils auraient échangé avec ces dernières. C’est ainsi qu’on aurait Côte des males gens (ou «mauvaises gens»), Côte des graines et de la malaguette (nom donné au poivre de la Guinée), Côte des dents, Côte du morphil (nom donné à l’ivoire) et Côte d’ivoire. Les Portugais auraient donné à plusieurs villes et fleuves les noms que nous leur connaissons aujourd’hui tels que ; Sassandra, San Pedro, Fresco, etc.

Il semble qu’afin de répondre aux nouveaux besoins de la révolution industrielle Française, l’amiral français Bouet serait le premier français à atteindre la région à partir de 1830. Il aurait signé plusieurs contrats de monopole du commerce avec les chefs des différentes tribus ivoiriennes. Ces contrats porteraient essentiellement sur le commerce de l’or, de l’ivoire, du caoutchouc et de l’huile de palme. Petit à petit, les Français se seraient installés sur toute la côte jusqu’à ce qu’ils soient chassés par les Anglais en 1870.

La colonisation Française

Les français seraient revenus vers 1882 sur la côte et l’un d’eux, Arthur verdier aurait introduit la culture du café et cacao dans la région d’Assinie. Ces deux cultures deviendront plus tard les principales cultures en Côte-d’ Ivoire.

Pour arrêter les conflits qu’entraînerait le retour des Français sur la côte, des zones d’influence respectives de la Grande-Bretagne et de la France seraient fixées au congrès de Berlin en 1885.

Le Français Louis Gustave Binger (1856-1926) serait nommé «résident français aux Établissements de la Côte d’Ivoire» et, à ce titre, aurait agi comme le représentant de la France auprès des chefs locaux.

A partir de 1887, Marcel Treich-Laplène, un commis de Verdier, aurait remonté la côte vers le nord du pays et aurait signé des traités au nom de la France, notamment avec les Bété, les Agni et les Abron.

Le 10 mars 1893, le décret portant création de la Colonie de Côte d’Ivoire serait signé et le Français Louis Gustave Binger aurait été désigné le gouverneur. Grand-Bassam aurait été choisi comme la capitale de Côte-d’Ivoire. Le déménagement en 1899 de la capitale à Bingerville serait dû à une terrible épidémie de fièvre jaune à Grand-Bassam.

Les Français se seraient heurtés à la résistance farouche des populations, qui utiliseraient des tactiques de la guérilla. Les foyers d’opposition seraient systématiquement réprimés et qu’il aurait fallu plus de vingt ans à la France pour réellement s’imposer dans la région.

Dans son entreprise de conquête de l’intérieur des terres, la France se serait heurté dans le Nord au conquérant malinké, Samory Touré, un guerrier d’origine guinéenne dont les forces seraient armées de fusils qui auraient été acquis auprès des Britanniques.

En 1897, Samory aurait fait raser la ville de Kong, dont les habitants auraient pactisé avec la France. La France aurait eu recours à l’aide britannique pour anéantir l’empire de Samory Touré, qui ne serait vaincu en 1898 et serait déporté au Gabon où il serait mort en 1900.

En 1932, Félix Houphouët-Boigny, jeune médecin formé à l’École de médecine de Dakar, aurait prit la défense des planteurs de cacao contre l’appropriation des terres par les grands propriétaires coloniaux et contre la politique économique qui pénaliserait les planteurs autochtones. La Côte d’Ivoire serait alors soumise aux milieux d’affaires comme la CFAO et les Etablissements Peyrissac. Le recours au travail forcé pour la construction de la voie ferrée entre Abidjan et Ouagadougou, destinée à parfaire l’intégration économique de ces territoires, aurait renforcé l’opposition anticoloniale.

En 1944, Houphouët-Boigny aurait crée le syndicat agricole africain (SAA), qui serait à l’origine du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Les différentes factions politiques créées dans les colonies de l’Afrique occidentale française (AOF) auraient mené le combat pour l’indépendance. Au cours des deux guerres mondiales, les Français auraient mi abondamment à contribution leurs colonies. Ils auraient recruté un grand nombre de soldats en Côte d’Ivoire, auraient exigé la fourniture gratuite de certains produits comme l’huile de palme et le caoutchouc. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la pression économique et le durcissement du régime aurait provoqué le mécontentement croissant de la population et la montée du nationalisme.

En 1946, Houphouët-Boigny, alors député de la Côte d’Ivoire à l’Assemblée française, serait à l’origine de la loi abolissant le travail forcé dans les territoires français d’outre-mer, un statut auquel accéderait la même année, la Côte-d’Ivoire.

1949 les partis politiques ivoiriens à cette époque apparentés au parti communiste français, s’opposeraient violemment à l’Administration française en soutenant les grèves suscitées par la chute des cours du cacao.

En 1951 Houphouët-Boigny adopterait une stratégie de coopération avec le gouvernement français. Il participerait à l’élaboration de réformes qui auraient débouché sur la décolonisation.

En 1957, il serait devenu ensuite président du Conseil de l’AOF et aurait déclare sa volonté de voir naître une Côte d’Ivoire républicaine et indépendante.

Le 4 décembre 1958, la Côte d’Ivoire serait devenue une république au sein de la Communauté française par referendum, et August Denise serait nommé le tout premier Ministre. En avril 1959 Félix Houphouët Boigny lui aurait succédé et aurait proclamé l’indépendance de la Côte-d’Ivoire le 7 Août 1960. Quelques mois après il serait devenu le premier président de la Côte-d’Ivoire dite autonome.

50 ans d’indépendance !? : La Côte-d’Ivoire à l’heure du bilan

La plupart des Etats africains célèbrent cette année, leur cinquantenaire. 50 ans pour une nation c’est peu, diront certains. Mais 50 ans peuvent suffire pour une nation de dessiner les contours de son développement.


A l’heure du bilan, le constat est triste pour la Côte-d’Ivoire. De 1960 à 2010 : voici exactement cinquante (50) ans que plusieurs pays d’Afrique noire notamment ; la Côte-d’Ivoire, le Cameroun, le Madagascar, le Togo, la République Démocratique du Congo, le Niger, le Bénin, le Burkina Faso, le Tchad, la Somalie, le Congo, la CentrAfrique, le Gabon, le Mali, le Nigeria et la Mauritanie sont indépendants !? Mais qu’est-ce que ces indépendances ont apporté à ces pays ? Ces pays sont-ils réellement indépendants et libres ?

En 1960, date de l’Indépendance des Etats de l’Afrique noire, Ils avaient presque tous, le même niveau de vie et de développement que la plupart des pays d’Asie (les deux Corée) et autres tel que le Brésil. A l’heure du bilan, les pays Asiatiques ont un statut digne. Ils sont appelles pays émergeants. Ils sont tous parmi les Vingt (20) Premières Puissances Economiques Mondiales.

Nos pays de l’Afrique noire, que sont-ils devenus en 50 ans d’indépendance ? Quels rend occupent-ils sur le plan international ? Pourquoi nos pays tardent-ils à décoller politiquement et économiquement? Quel est le problème ? L’Afrique noire est-elle maudite ?

La Côte-d’Ivoire, le seul pays au monde ou aucune autorité n’a été poursuivie judiciairement pour détournement de ressources publiques, tend vers zéro sur le plan politique, social, économique, culturel et psychologique. Du statut de pays en voie de développement, notre pays s’oriente progressivement sur la voie du sous-développement. Doit-on donner raison depuis sa tombe, à l’agronome français Alain Dumond quand il écrivait deux ans après les indépendances que « L’Afrique noire est mal partie » ou quand il titrait dans les années 80 son ouvrage « L’Afrique est étranglée » ?

50 ans d’autonomie ! L’on a l’impression que rien n’a bougé, malgré quelques velléités de mise en oeuvre de programmes de développement.
la République de Côte-d’Ivoire : Premier Producteur Mondial de CACAO, de CAFE, d’Huile de palme, Producteur de Pétrole, de Gaz, d’Or, de Diamant, de Bois, de Bananes, de Beurre de Karité, de Sucre, de Coton, d’Hévéa, d’Ananas, etc. Cette Côte-d’Ivoire dont on dit être un scandale géologique ne nourrit pas, ne soigne pas, n’instruit pas ses populations. Elle ne produit pas de boulot pour ses enfants. Quel est donc le problème ?

En matière de développement économique et humain, la Côte-d’Ivoire reste toujours à la traînée. Malgré les milliers de discours, de séminaires et de toutes autres stratégies durant les cinquante années écoulées, la Côte-d’Ivoire continue de toujours sangloter, de mendier car elle n’arrive pas à produire suffisamment pour nourrir, pour soigner, pour former et occuper dignement sa population.
Entre 2010 et 2015, on signale encore la famine dans certains pays d’Afrique noire y compris le notre. La politique agricole reste toujours à l’état sauvage. Pourtant, des universitaires et autres chercheurs ne cessent de démontrer que notre pays est suffisamment riche pour nourrir ses enfants. Doit-on éternellement accuser la main du colon ?

LES VRAIES CAUSES DU TRISTE BILAN DES 50 ANNEES

On peut éternellement utiliser le prétexte de la main diabolique du colonisateur, de l’oppresseur. On peut continuer de tromper le pauvre peuple Ivoirien à travers des discours mielleux, mais chers compatriotes le constat est triste. Depuis le parti unique jusqu’à la refondation, c’est bonnet blanc blanc bonnet. Voici en quelques mots le vrai mal de notre pays depuis 50 ans, c’est à dire depuis Houphouët jusqu’à Gbagbo en passant par Allassane, Bedie et Guehi:
• La soif du pouvoir même sans en avoir les qualités. La persécution, l’intimidation, l’assassinat des opposants, des intellectuels, des journalistes, des entrepreneurs sérieux ect…
• Les coups d’Etats, les tentatives de prise de pouvoir par la force, les rebellions inutiles, le banditisme politique
• La corruption génétique, contagieuse et institutionnalisée
• La mauvaise gérance due au manque de vision rationaliste
• La mauvaise interprétation du multipartisme en multi palabres, multi ethnies, multi détournements, multi milliardaires, multi voleurs, multi banditismes, multi menteurs, multi vauriens, multi orgueilleux, multi patriotismes, multi terrorismes, multi femmes, multi rebellions ect…
• La mauvaise interprétation de la démocratie en « demoncratie » qui met en péril le patrimoine social et culturel Ivoirien
• La promotion légendaire de la médiocrité. On fait la promotion de l’école soit disant et on continue de nommer des vauriens, des illettrés, des nulles qui abusent tristement du contribuable Ivoirien
• La tricherie et le favoritisme institutionnalises
• La paresse, les danses, les funérailles abusifs ect…
• La méchanceté, les détournements abusifs impunis, l’ignorance et la sorcellerie politique ou culturelle
Durant les 50 precedantes années, aucun des leaders dont certains seront encore candidats à l’éventuelle élection présidentielle, n’a pu faire semblant d’éradiquer les dangereuses vertus ci-dessus mentionnées. Notre pays est essoufflé aussi, parce que les ressources disponibles servent quelques privilégiés, du fait de la corruption, de la méchanceté et la mauvaise gouvernance. Et à titre d’exemple, une étude réalisée par l’Organisation internationale Global Financial Integrity (GIF) indique que plus de 854 milliards de franc étranger ont été transférés de manière frauduleuse et illicite entre 1970 et 2008.

Et l’étude de révéler que « l’argent généré par le racket, la contrefaçon et le trafic de drogue représente 30 à 35% de ces transferts tandis que la fraude fiscale s’offre la part de lion (entre 60 et 65%) ».
Au plan du développement humain, notre pays semble refuser de s’accommoder au train de la bonne gouvernance politique, économique et sociale. Les élections sont tout le temps contestées ou calamiteuses. Les constitutions manipulées, les libertés individuelles et collectives bafouées. Le suivisme a pris le dessus à telle enseigne que plus personne de vague sérieusement et honnêtement à ses occupations professionnelles. On veut tous êtres proche du Président de la République. On veut tous être Ministre, Directeur d’entreprise d’Etat, directeur de campagne de candidature, chef de cabinet ect… L’école Ivoirienne est sérieusement menacée car les enseignants ont désertés les amphithéâtres et les salles de classe au détriment de la « politique », qui serait le raccourci pour gagner sa vie soudainement. Des qu’un individu est nommé par mérite, de force ou par arrangement, toute sa tribu se met au gardez-vous a la file indienne pour dire merci au Président. Notre pays va très mal. Il a très mal à tous les niveaux. La mentalité est incontestablement le sérieux mal dont souffre notre pays. Aidons le.

Les Responsabilités de la Diaspora durant le Cinquantenaire en cours:
– Entreprendre à l’image du projet des 100 logements de la Coordination des Ivoiriens UK, même si celui-ci n’a pas encore abouti. Et pourquoi pas cent hectares de produits vivriers dont la pénurie ne s’expliquent pas ? La seule solution pour minimiser la cherté de la vie, c’est l’abondance des produits vivriers sur le marché. Puisque cette tragédie n’émeut pas les gros bonnets du pouvoir qui s’octroient des châteaux chaque jour et s’attèlent a conserver leurs pécule mal acquis en dehors du pays, les compatriotes qui entretiennent des familles au pays depuis l’occident, pourraient relever le défit du secteur vivrier.
– Dépolitiser l’environnement communautaire en mettant fin et maintenant aux structures ou mouvements de soutien de candidature, au culte de la personnalité et aux comportements indignes qui créent d’avantage de palabres, de divisions et de suspicions entre les fils et filles de la Côte-d’Ivoire au sein de la diaspora Ivoirienne. Exerçons notre droit de vote au moment opportun sans tapage. Mais ne nous transformons pas en groupes de soutien de candidats. On n’a pas besoin forcement en occident de groupes de soutien de candidature pour exercer notre droit de vote. Depuis 19 ans que je suis en Angleterre, je n’ai pas encore vue ni entendu parler de groupes d’individus lies a la cause d’un candidat. Je n’ai ni vue ni entendu parle de groupe de soutien de Tony Blair, de Chirac ou de n’importe quel chef d’Etat en Europe. Quittons dans ça, quittons dans le culte de la personnalité. Nous méritons mieux que cela et sommes capables de bien de choses au bénéfice de notre pays. Quittons dans affaire des partis politiques qui crée d’avantage de suspicion, de haine et de méfiance inutilement entre nous.
– Arrêter de représenter ou de servir essentiellement les intérêts des partis politiques immatures du pays en occident, afin de constituer sans méfiance des infrastructures d’investissement au pays, qui profiteront à nos frères et sœurs défigurés par la misère et la famine
– Créer par exemple des plantations industrielles de riz, de banane, de manioc et de divers produits vivriers de première nécessite dont la pénurie n’intéresse guère les dirigeants Ivoiriens, qui dorment dans des châteaux pharaoniques pendant que le peuple Ivoirien ne peut ni se soigner, ni se nourrir dignement
– Prendre désormais notre destin en main à travers des structures de développement, de sensibilisation et d’actions concrètes.
– Mettre définitivement fin et maintenant à la mendicité, à l’invitation de conférenciers, notamment les autorités politiques et administratives du pays, dont les débats ne nous ont jamais rien apporté de toutes les façons, afin de prendre notre destin en main, car la diaspora regorge de pas mal d’intelligences, capables de faciliter des débats, au lieu de continuer de faire venir des Ministres, des directeurs d’entreprises, qui non seulement saisissent l’opportunité pour abuser le pauvre contribuable Ivoirien à travers des surfacturations mais aussi nos sœurs à chaque déplacement. « On ne déplace pas un chat sans lui prévoir une souris « disent-ils.
– La diaspora doit relever le défit d’être le premier investisseur économique sans condition de notre pays durant les 50 années en cours.
Vive la diaspora Ivoirienne / vive la Côte-d’Ivoire

Jean-Marc Gogognon (Psychologue) / 07944455914 / jmarco33@hotmail.com

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Publié par bleble