Côte d’Ivoire: un sélectionneur local pour les Elephants ?

Le président de la FIF (Fédération ivoirienne de Football) Jacques Anouma a déclaré lors d’une mise au point qu’il se tourne vers un choix local pour guider la sélection nationale ivoirienne, indique-t-il sur le site officiel de la fédération. « L’équipe nationale « A » de Côte d’Ivoire a eu des sélectionneurs expatriés tout simplement parce qu’elle se trouvait dans une certaine dynamique et dans un environnement qui commandaient ce type de choix, affirme Anouma. Aujourd’hui, l’environnement, la qualité et la maturité de nos joueurs ainsi que les objectifs actuels de notre politique peuvent nous orienter vers le choix d’un sélectionneur.L’intégralité du texte…

Chers amis internautes, chers amis sportifs,Merci de me faire l’honneur de visiter mon site internet. Afin de garder le contact de manière assidue avec vous, j’ai décidé chaque semaine de vous faire partager mes sentiments sur des questions qui font ‘La Une’ de notre actualité footballistique. Aujourd’hui, j’ai choisi de parler de deux sujets :1.Le débat sur les groupements et associations qui ont décidé de me combattre ou qui se sont donnés pour mission de me soutenir. 2.La question du sélectionneur de notre équipe nationale

Sur le premier point, depuis un moment, dans le cadre des débats qui ont cours sur le football en Côte d’Ivoire, des organisations se livrent dans la presse ou dans d’autres supports de communication, à des déclarations dans lesquelles ils disent vouloir soit me démettre de mes fonctions de Président de la FIF ou soutenir mon action à la tête du football ivoirien. Je voudrais avant toutes choses, dire que ces actions ne sont ni suscitées (soutien), ni souhaitées (pour ceux qui me combattent) par moi. Le football étant une activité nationale prisée par tous, des organisations et des personnes de la société civile peuvent s’exprimer et prendre position. Cependant, je voudrais préciser et insister sur le fait qu’à ce jour, de la même façon que je n’accorde aucun intérêt aux attaques malveillantes des organisations qui se sont données pour mission de me faire partir de la FIF, j’avoue que les messages de soutien médiatisés à souhait m’embarrassent et ne me plaisent pas. Car ce genre de soutien que je mets sur le compte de la propagande et d’actions publicitaires médiatiques ne cadre pas avec ma vision du développement du football ivoirien. Ce que j’attends des organisations de la société civile et des entreprises de la place, c’est de m’aider à financer le football ivoirien dans le cadre bien défini d’un partenariat gagnant-gagnant. Toute autre démarche est contre productive et inefficace.


Sur la question du recrutement du sélectionneur national, j’assiste aussi à une polémique qui a cours sur le choix des hommes appelés à encadrer l’équipe nationale A. Le nouveau sélectionneur doit-il être un expatrié ou un local ? Pour ma part, cette question ne mérite pas un débat. L’équipe nationale A de Côte d’Ivoire a eu des sélectionneurs expatriés tout simplement parce qu’elle se trouvait dans une certaine dynamique et dans un environnement qui commandaient ce type de choix. Je n’ai jamais été opposé à la promotion d’un entraîneur local à la tête des Eléphants. J’ai dit qu’il fallait donner du temps au temps et permettre à nos entraineurs locaux de faire leur preuve dans le métier.

Aujourd’hui, l’environnement, la qualité et la maturité de nos joueurs ainsi que les objectifs actuels de notre politique peuvent nous orienter vers le choix d’un sélectionneur local. Mais ce choix se fera en tenant certes compte des propositions qui me sont faites, mais jamais sous pression et encore moins en fonction de la qualité de nos adversaires à qui nous devons beaucoup de respect. Les qualifications pour la CAN et le mondial à venir sont possibles mais sachons raison gardée. Car au bout du compte c’est moi et moi seul qui, en toute responsabilité, répondra de ce choix. Aujourd’hui, il est question de M.François Zahoui. J’admets qu’il a le profil et a une bonne vision du football mondial. Mais il faudra plus, il faudra mettre en place toute une « machine » organisationnelle à ses côtés, si le choix devait se porter sur sa personne.

Il ne s’agit donc pas d’une question d’humeur, de favoritisme ou de gestion cavalière de Jacques Anouma.

Chers amis internautes, dans la position qui est la mienne, je me dois de rester ouvert à la critique et aux suggestions mais plus à n’importe quel prix.

Je dois toujours décider selon mon intime conviction. Je dois assumer la mission que les clubs m’ont confiée avec abnégation, responsabilité et foi.

Merci de m’avoir lu et à la semaine prochaine

camer.be

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Author: bleble