Investissements / Implication de la diaspora ivoirienne – 1,5 million d’Ivoiriens de l’Etranger préparent leur retour

Le Réseau Côte d’Ivoire Diaspora (RECID) a organisé les 18 et 19 août 2010, ses premières ‘’Journées Internationales des Diasporas’’ (JID) au VITIB de Grand-Bassam.

« Diaspora et écocitoyenneté « , tel est le thème de cette rencontre qui a regroupé des Ivoiriens venus de l’Europe, des Amériques et d’Afrique. Des Italiens et Indiens y ont également pris part. Selon l’ambassadeur Paolo Sannella, président du comité scientifique environ 1,5 million d’Ivoiriens vivant à l’étranger sont prêts à venir investir en Côte d’Ivoire. Quant à l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Inde SEM. Richard Zadi, président du RECID, il a rappelé que le Réseau est une émanation des Ivoiriens de la diaspora, essentiellement mus par l’intérêt supérieur de leur pays et imprégnés des idéaux de paix, de fraternité et de solidarité qui ont pris la décision de créer une organisation fédérative, apolitique, et à but non lucratif. Elle a pour mission entre autres de contribuer à la mise en place d’un cadre institutionnel et politique approprié par les Ivoiriens de l’étranger ; faire de la diaspora le cœur de cible de l’investissement productif dans le pays, de la promotion des potentialités économiques nationales en direction de l’étranger et réciproquement ; et soutenir l’Etat dans ses efforts d’organisation et de modernisation. L’ambassadeur Zadi a, pour sa part, apprécié l’action de la diaspora à s’investir dans la création de richesse et de lutte contre la pauvreté à un moment crucial où la Côte d’Ivoire est en phase de sortie de crise. Pour le RECID, la problématique essentielle demeure celle du retour au pays. D’où la nécessité impérative d’agir ensemble à travers un réseau mondial capable de proposer à un grand nombre d’Ivoiriens qui le désirent, un retour gagnant, profitable à la Côte d’Ivoire et à ses populations. C’est dans ce sens que le RECID s’est entouré de partenaires extérieurs (Européens et Indiens) afin de leur proposer des opportunités de collaboration et de financement de projets porteurs.  » Persuadée que l’affranchissement de la Côte d’Ivoire viendra d’abord des Ivoiriens eux-mêmes, la diaspora cherche donc à trouver la meilleure plateforme d’épanouissement, en vue d’une collaboration bonifiée avec les pouvoirs publics « , a précisé SEM. Zadi. Au bout, il s’agit de mettre cette communauté d’Ivoiriens de l’étranger en confiance, pour une implication de celle-ci dans le processus de création de richesse dans le pays

Olivier Guédé
L’intelligent d’Abidjan

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