L’avocat français Marcel Ceccaldi veut déposer « Une plainte contre l’ONU auprès de la CIJ pour initiatives en fraude et infraction »

La Coordination des communicateurs citoyens bénévoles pour le rayonnement de la démocratie, a reçu ce lundi à sa tribune l’avocat français, Marcel Ceccaldi. Il s’est prononcé sur la véritable mission de certification qui était dévolue au Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire. Puis il annonce une plainte contre le Secrétaire général de l’Onu et son représentant en Côte d’Ivoire.

Comme d’autres observateurs, Maître Marcel Ceccaldi est plus que convaincu que la crise post électorale en Côte d’Ivoire est née de l’attitude du Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire, Y J Choi. Il a promis engager une plainte contre Choi et Ban Ki Moon des « fonctionnaires » de l’Onu auprès de la Cour internationale de justice. « Un fonctionnaire qui outrepasse ses droits et devoirs, qui prend des initiatives en fraude ou en infraction d’une assemblée générale des nations unies se rend coupable de forfaiture et doit être appelé devant le tribunal des nations unies. C’est la raison pour laquelle nous allons saisir la Cour internationale de justice » a-t-il indiqué.

Aussi, pense-t-il que la crise post électorale résulte du fait que Y J Choi, a placé son rôle de certificateur au dessus des textes qui régissent la Côte d’Ivoire. Il rappelle cependant que l’article 2 de la charte de l’Onu sur la souveraineté des Etats est clair et concis sur ce sujet. Il stipule que « la souveraineté des états doit être respectée à l’occasion d’élections ». Dans le cas de la Côte d’Ivoire, maître Ceccaldi poursuit que malgré les nombreux accords de paix qu’elle a signée depuis 2002, elle n’a jamais renoncé à sa souveraineté.

Relativement au thème du jour : « la certification des élections », Il précise que la certification « intervient dans un cadre qui se lie de l’assistance électorale que les nations unies apportent aux pays ». Puis il souligne que le rôle de Choi était fixé par la résolution 1765 du conseil de sécurité.

Ensuite, il a fustigé l’attitude adoptée par l’Union africaine (Ua) et la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). Pour lui, c’est une position qui s’aligne sur celle de l’occident. Ce qu’il a d’ailleurs regretté car pour lui, une telle attitude ne permettra jamais aux Etats africains de siéger au Conseil de sécurité de l’Onu. D’où un appel à plus de responsabilité des dirigeants africains.

Hermann DJEA

afreekelection.com

Connectez-vous à votre compte facebook pour laisser/voir les commentaires