Municipales et régionales: le découpage de la CEI pose encore problème

Municipale et régionnale Les partis politiques vont-ils accepter la répartition ?

Depuis hier, la Commission électorale indépendante a remis aux différents partis politiques la clé de repartions des vice-présidents et des conseillers régionaux, par région et par département. La remise de cet important document, conçu par la Cei, marque ainsi le lancement de la phase active des préparatifs des élections régionales et municipales couplées prévues pour le 24 février 2013. Mais, à parcourir ce document de près, bien de questions germent dans l’esprit, quant aux critères de quota par département et par région. A partir de quoi détermine-t-on le nombre de conseillers par département et par région et comment se fait la répartition par localité ? A titre d’exemple : La région du Kabadougou (dans le district du Denguélé), comprenant 3 départements et comptant 257.241 habitants doit avoir 60 conseillers et 5 vice-présidents. Tandis que dans le district du Sassandra-Marahoué, la région du haut sassandra, comprenant 5 départements et comptant 1.071.977 habitants (soit quatre fois plus peuplée), doit avoir 68 conseillers et 5 vice-présidents. La région de Gbêkê avec 5 départements et 811.274 habitants doit avoir 66 conseillers régionaux et 5 vice-présidents, quand la région du Nzi avec 165.197 habitants doit avoir 60 conseillers régionaux et 5 vice-présidents. Comme on le voit, le critère dominant ne peut être la population, encore moins la superficie. Mais alors, sur quoi s’est-on fondé pour faire le dispatching ? Les partis politiques, qui ont reçu ce document, doivent l’étudier et se prononcer. On attend donc de voir ce qu’ils en diront.

EDDY PEHE
Le Nouveau Réveil

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