Côte d’Ivoire Affaire Simone Gbagbo: une occasion pour Ouattara de sortir le grand jeu ?

fatou

Dans une récente contribution nous écrivions :

« Au nom de l’unité nationale, que le Président de la République aille plaider la cause de Laurent Gbagbo à la CPI.

Après tout, c’est l’Etat de Côte d’Ivoire qui a traduit l’ex-président devant cette instance internationale ».

Après la dernière décision de l’Etat de Côte d’Ivoire relativement au cas de l’ex-Première Dame, Madame Simone Ehivet GBAGBO, l’opérationnalisation de cette suggestion devient plus simple.

Ce serait un bon débarra pour la CPI, dont les juges et la procureure sont manifestement mis à rude épreuve par un colis gênant.

Il n’y a aucune entrave majeure à vouloir aller récupérer son colis qui commence à causer des dommages chez autrui.

Alors, Excellence Monsieur le Président de la République, les cartes sont encore dans vos mains.

C’est à l’occasion des grands matchs, qu’émergent les grands joueurs, marquant des buts d’anthologie, qui resteront longtemps gravés dans les mémoires.

K .DAPA Donacien
Chroniqueur Indépendant.
dapadonacien@yahoo.fr

L’avocat de Mme Gbagbo souhaite la libération de l’ex-1ère dame

Par Jacob DJOSSOU alerte-info

Me Rodrigue Dadjé, avocat de Mme Simone Gbagbo, dit prendre acte de la décision du gouvernement de « présenter une requête en irrecevabilité » dans l’affaire de transfèrement de l’ex-première dame à la Cour pénale internationale (CPI), et souhaite qu’elle soit libérée au même titre que les 3.000 détenus graciés vendredi.

“Je prends acte. Si on dit qu’elle ne sera pas transférée, çela allège ma charge de travail parce que si elle partait à la CPI, ce serait une double charge. En ce se sens que je serais obligé de la défendre devant les juridictions ivoiriennes et internationales“, a-t-il dit.

Selon le porte-parole du gouvernement Bruno Koné, cette décision vise à faire juger Mme Gbagbo en Côte d’Ivoire et assurer un procès juste et équitable garantissant les droits de la défense.

Vendredi, une grâce collective a été accordée à 3.000 détenus, auteurs de certaines “infractions de droit commun ».

Arrêtée le 11 avril 2011, l’ex-Première dame Simone Gbagbo, est incarcérée à Odienné (Nord-Ouest) depuis plusieurs mois. Elle est poursuivie pour « génocide et crimes de sang, atteinte à la sûreté de l’État et infractions économiques ».

JAD

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Publié par La Rédaction