Côte d’Ivoire: Une Miss et sa cousine tuées, un suspect arrêté

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L’horreur ! Kouamé Ahou Prisca, candidate à Miss Côte d’Ivoire et Miss Ficad 2015 (Daoukro) et sa cousine, Beugré Pamela avec qui elle partageait un studio, ont été retrouvées mortes dans leur chambre au Plateau Dokui, juste derrière l’allocodrome.

Les deux jeunes filles ont eu le crâne fracturé par un voleur venu les dévaliser. Réveillées en sursaut, elles ont, pour leur malheur, reconnu l’agresseur qui n’est autre que le demi-frère de la Miss. Le criminel Kouamé Ouréga Frickson n’échappera pas à la justice. Les agents du 22e arrondissements, appuyés par la police criminelle, ont mis le grappin sur lui au quartier Mossikro, dans la commune d’Attécoubé, où il s’était réfugié.

C’est mardi dernier que les corps des deux jeunes filles ont été découverts. Lundi, Kouamé Ourega Frickson, venu les dévaliser nuitamment, n’a pas hésité à les assommer avec un pilon. Agées respectivement de 25 et 17 ans, Prisca et Pamela nourrissaient bien des projets.

Candidate à l’élection Miss Côte d’Ivoire depuis 2012, Kouamé Prisca, plus d’une fois, a participé au concours de beauté national. Elle s’est présentée dans plusieurs villes dont Divo, sa terre natale.

Finalement, c’est à Daoukro qu’elle sera couronnée reine de la beauté au concours Miss Ficad, un festival national basé dans la ville. C’était en 2015. Cette année même, Kouamé Prisca comptait participer à la présélection de Miss Côte d’Ivoire de Bouaké. A cet effet, elle s’est installée à Abidjan, Plateau Dokui. Hélas ! Prisca ne sera pas à ce rendez-vous. Kouamé Ourega Frickson a sauvagement assassiné la jeune fille et sa cousine.

BLEDSON MATHIEU
Fratmat.info

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1 commentaire sur “Côte d’Ivoire: Une Miss et sa cousine tuées, un suspect arrêté

  1. Que Dieu ait pitié et accepte leurs âmes au paradis.
    Toutes mes condoléances aux familles éplorées.
    Yako au monde de la beauté.
    Dans ces occasions de douleurs, tristesse et de stress, il faut toujours rester fort, mentalement, pour éviter de propager le malheur.
    C’est pourquoi, humblement, je m’interroge.
    Dans le texte du journaliste, il est écrit que les deux soeurs étaient mortes, le crâne fracturés. Qui a donc pu identifier le mis en cause ? Est-ce un soupçon ? Pourquoi déjà donner le nom d’un individu, si publiquement, avant même les conclusions d’une enquête judiciaire ? Aurait-il avoué quelque ? Dans quelle circonstance ?

    Attention !!! Attention !!!

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