Kamara à la place de Wilmots en Côte-d’Ivoire ?

La FIF, la Fédération ivoirienne de football réfléchirait à la possibilité d’engager Ibrahim Kamara comme sélectionneur national à la place de Marc Wilmots, limogé suite à la défaite de la Côte-d’Ivoire face au Maroc, dans le cadre des qualifications pour le mondial 2018 en Russie.


La Cote d’Ivoire se trouve sans sélectionneur depuis la démission de Marc Wilmots. Le technicien belge a jeté l’éponge à la suite de la non-qualification des Éléphants pour la Coupe du Monde en Russie. La question de sa succession est actuellement le principal sujet du côté d’Abidjan.

Hervé Renard, bien plus qu’un sorcier blanc

Le favori numéro un pour prendre la suite du technicien belge serait Ibrahim Kamara. Cet ex-défenseur a les faveurs de la presse et des supporters locaux.

Kamara a déjà occupé à deux reprises mais seulement à titre intérimaire. Il était aussi l’adjoint d’Hervé Renard lorsque ce dernier a mené Yaya Touré et Cie vers le titre continental.

Enfin, Ibrahim Kamara a également remporté la CAN des moins de 17 ans avec les Éléphanteaux en 2013.

Avec Goal.com

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Publié par La Rédaction

12 commentaires sur “Kamara à la place de Wilmots en Côte-d’Ivoire ?

  1. Il a l’air d’avoir le bon profil, néanmoins :

    – N’est-il pas plus judicieux de procéder à un appel à candidature local transparent, si toutefois le projet est maintenant de miser sur un entraîneur local ? Parce que compétence locales connues ou inconnues, il y en a ;

    – Quel contrat garantit que le nouvel entraîneur aura non seulement le niveau de rémunération auquel avaient accès les ploucs incompétents passés avant lui. Et je cite nommément Dussoyer, Lamouchi et Wilmot. Ensuite, une fois le travail de fourmi effectué laborieusement par l’entraîneur local, qu’est-ce qui nous prouve que l’homme de Djékanou ne nous sortira pas de la manche un autre travailleur expatrié pour en récoler les lauriers ?

    Parce que ne soyons pas dupes : les 3 participations successives des Eléphants au Mondial, en garni les caisses de la FIF en milliards. Alors sans compter, on a fait venir copains et coquins dont la surfacturation des émoluments ont enrichi plus d’un. Avec le futur « rester à la maison », la FIF, comme la cigale de la fable, se trouve fort dépourvue, et n’a plus que le choix de la compétence locale, perçue comme bouche-trou provisoire. Le pauvre Kamara, s’il ne discute pas âprement avec ces filous, sera le dindon de la nouvelle farce-à-Sidi.

  2. Le constat est clair !!

    La FIF continue de refuser de passer par une transparence totale dans le choix de ses entraineurs !!

    Il y a de nombreux arguments qui militent pour cette attitude, certes, mais avec le rendement de l’équipe nationale, de plus en plus d’ivoiriens se sentent légitimés à voir clair dans ce qui se fait.

    On mettra donc en lumière les résultats de l’équipe nationale, mais aussi les rémunérations des coaches, leur profil, les tactiques de jeu fort discutables, les pratiques mafieuses de la FIF, etc. etc.

    Nous sommes de fait confrontés aux limites d’un système mafieux qui ont fait prospérer des gens comme SEPP BLATTER par exemple et SIDY maintenant.

    Toutefois, il est important que l’on responsabilise quelqu’un ou une entité en toute chose.

    Aller dans la transparence et le droit de regard populaire fait en sorte qu’en cas d’échec, personne ne voudra se responsabiliser. C’est aussi pourquoi j’admire SIDY, qui a pris sur lui d’endosser le choix de LAMOUCHI et de WILMOTS.

    Ce qui me choque, c’est qu’il n’ait pas jugé utile de démissionner face aux échecs enregistrés (il se peut que ces choix lui aient été imposés par là-haut) !!

    Dommage !!

    Pop !!

  3. AINSI PARLAIT UN MINISTRE AFRICAIN DES SPORTS ….OU LE CERCLE VERTUEUX DU FOOTBALL MONDIAL

    « Le ministère des Sports et le NSC ont la responsabilité de régir le sport chez nous et maintiennent leur décision de dissoudre la Fédération de Football » !
    « La Fifa doit suivre nos procédures et respecter nos lois nationales. Notre décision est sans appel, (elle) ne peut être modifiée ou inversée par personne hors de notre juridiction »…
    Qui parle ainsi ? Un ministre africain fâché avec la Fédération de Football de son pays, suspendu sur sa décision et que la FIFA demande de réhabiliter sous peine de sanctions immédiates !
    C’est connu ! La Fifa ne tolère aucune interférence fût-elle celle des plus hautes autorités politiques d’un pays donné dans les affaires des fédérations nationales de football en vertu des articles 14 et 19 de ses statuts.
    L’article 19 qui régit les Organes précise « Chaque association membre doit diriger ses affaires en toute indépendance sans l’influence indue d’aucun tiers. »
    L’article concerne les « Obligations des associations membres », mentionne en son aliéna i que Les associations membres ont les obligations suivantes de « diriger leurs affaires en toute indépendance et veiller à ce qu’aucun tiers ne s’y immisce, conformément à l’art. 19 des présents Statuts ; »
    Ainsi La Sierra Leone, le Mali, le Soudan et tant d’autres pays (la Côte d’ivoire si elle le veut) ont beau se fâcher ..c’est comme cela que ça fonctionne…ce milieu que d’aucuns appellent la mafia du football ! Le plus difficile est d’y entrer !

    Autrement « l’équipe nationale e et les clubs affiliés ne sont plus en droit de prendre part aux compétitions internationales tant que la suspension n’est pas levée. Cela signifie aussi que la Fédération, ses membres et ses officiels ne bénéficieront plus des programmes de développement, de cours et de formations fournis par la FIFA et la Confédération Africaine de Football (CAF)… »

    Ainsi marche le milieu très fermé du football mondial ! Je me devais de commencer par-là !

    SIDY DIALLO est donc bien calé dans son hamac !

  4. @Wara, les supporteurs en général et les ivoiriens en particulier peuvent démettre Sidy.

    Et ils doivent le faire sinon on n’ira nul part, car ce gar et son équipe ne sont pas transparents et sont d’une arrogance inacceptable

    le « LEVIER » par les clubs nationaux est l’un des seuls moyens viables et acceptables des instances internationales

  5. LE POUVOIR DISCRETIONNAIRE D’UN PRESIDENT OU LE DROIT DE SE PREVALOIR DE SA PROPRE TURPITUDE

    Dans la gouvernance du football ivoirien le principe « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans » (nul ne peut invoquer sa propre turpitude) n’est pas toujours vrai !

    Voici une FIF de Sidy DIALLO qui pour recruter un sélectionneur, lance un appel à candidature. Les critères sont annoncés publiquement :
    « Etre titulaire d’un diplôme d’entraîneur de haut niveau ; Avoir une bonne expérience internationale, Etre disposé à résider en Côte d’Ivoire pendant la durée du contrat ; Avoir une grande capacité d’adaptation et une aptitude au travail en équipe ; Savoir parler le Français ».

    Elle met en place à cet effet et pour faire bon effet de transparence, un comité de recrutement composé de « MM. Benjamin Djédjé (Conseiller spécial du Président, chargé du développement technique), Sory Diabaté (1er Vice-Président), Martial Yéo (Sélectionneur des Eléphants vainqueurs de la CAN 92 et ancien DTN), Roger Yao (Membre du Comité Exécutif, Président de la Commission du Football d’Entreprises) et Cyrille Domoraud (ex-international et Conseiller du Président chargé des relations avec les Equipes nationales).

    Ce comité reçoit une liste 59 candidatures, qu’il dépouille et entame des négociations avec 4 des 59.

    Mais contre toute attente, pas « convaincu » de cette liste, SIDY fait arrêter la procédure et sort de son chapeau un certain Marc Wilmots. L’explication officielle de ce revirement du droit divin du Président de la FIF, « la procédure d’appel à candidature avait quelques insuffisances. Ce qui explique que la FIF s’est résolue à engager parallèlement des démarches qui ont abouties au choix de Marc Wilmots… » un entraineur sur la touche qui ne faisait pas partie des 59 postulants !
    Le ministère des sports et le monde sportif ivoirien avalent la couleuvre ! Le comité de sélection aussi ! Les pros ivoiriens aussi…

    L’expérience amère de Sabri Lamouchi, en mai 2012 pour remplacer à pied levé un certain François ZAHUI, était pourtant bien fraiche dans les mémoires des Ivoiriens.
    Dans la maison de verre on peut tout se permettre ! Y compris l’impensable…Grâce à la FIFA et à la corruption rampante du monde du football ivoirien.

  6. UN SELECTIONNEUR COMPETENT DANS UN ENVIRONNEMENT POURRI ?

    Au Maroc qui a éliminé la Côte d’Ivoire, HERVE Renard a remplacé un certain Badou ZAKI !

    Badou Zaki ancien footballeur international marocain, emblématique gardien de but des Lions de l’Atlas, de l’avis de plusieurs journalistes sportifs, le meilleur gardien arabe de tous les temps (malgré le règne d’ATTOUGA en Tunisie) , vient de remporter en octobre 2017 le prix du meilleur entraîneur en Algérie en 2017 ! Nul n’est prophète chez soi…

    Badou a participé à la Coupe du monde 1986 et à quatre éditions de la CAN (en 1980, 1986, 1988 et 1992). Entraîneur de l’équipe de football du Maroc de 2002 à 2006, Badou Zaki le sera également de 2014 à 2016.
    La question de la nationalité du coach ne s’est pas donc posée au Maroc. Hervé a été choisi pour remplacer un patriote de pure souche !
    Claude Le Roy qui a fait sortir Hervé de son trou (au propre comme au figuré !) pour être son adjoint en Chine à Shanghai et plus tard au Ghana, a un jugement constant sur Renard : « HERVE RENARD EST INTEGRE ET COURAGEUX »

    Quel Président de Fédération de Football sous nos tropiques veut d’un homme intègre et courageux ? Certainement pas le Roi SIDY !!! On sait comment les deux se sont séparer…
    La gestion du brassard de Capitaine des Eléphants par Wilmots donne un aperçu de son profil ! On a vu également les conséquences.

    On connait le parcours de KAM ! « Kamara Ibrahim a été l’adjoint d’Hervé Renard et l’adjoint de Michel Dussuyer. Il connaît bien la sélection. Il a eu le temps de s’imprégner des réalités de la sélection. Il est aussi celui qui a donné le trophée de la CAN des U17 à la Côte d’Ivoire en 2013. Il serait logiquement qu’aujourd’hui, il devienne le sélectionneur national des Eléphants… »

    Quid alors de celui de ZAHOUI François ???

    Mais on connait aussi les pratiques à la maison de verre. De quel pouvoir Kamara Ibrahim dispose pour dire NON au Roi SIDY ?

    S’il faut aujourd’hui un ivoirien (et noir…) à la tête des Elephants parce que c’est enfin un choix acté de développement (j’en doute), la réhabilitation de Zahoui s’impose. Par mille chemins, en un mot comme en mille, ZF mérite cette reconnaissance.

  7. De toute évidence, SIDY se repose sur une pyramide qui lui permet de prospérer et de faire avaler tout décision provenant de sa part aussi loufoque soient-elle !! Il ne s’agira donc pas seulement de SIDY, mais de toute la construction FIF qui valide et cautionne des décisions qui pourtant avec un peu de recul, devraient provoquer l’interrogation ou au minimum une petite inquiétude (surtout concernant LAMOUCHI, surpayé et sans expérience).

    Il y a ici un malaise que l’on retrouve parmi les ivoiriens qui continuent de croire en leur équipe !!

    On va t-on ??

    Pop !!

  8. « LE CIMENT DE L’UNITE DE NOTRE PAYS REPOSE SUR LE FOOTBALL »
    LA REHABILITATION DE ZAHOUI FRANCOIS, UNE LECON D’HOUPHOUET BOIGNY

    Le jeudi 31 mai 2012, Sidy Diallo disait ceci à la présentation de LAMOUCHI au public ivoirien :
    « Je m’adresse au peuple ivoirien. Je veux situer les débats. Nous sommes au foot et il suscite plein de passion. Habitué à vivre cette passion. Je vais m’expliquer. Mais que ça se passe dans la courtoisie. Le foot est important pour les ivoiriens. Le ciment de l’unité de notre pays repose sur le foot. Pas le droit de manquer le rendez-vous. Je vous présente Sabri Lamouchi. Je ne suis pas là pour convaincre qui que soit… »

    Je retiens de ce discours cette phrase « LE CIMENT DE L’UNITE DE NOTRE PAYS REPOSE SUR LE FOOTBALL ».

    Au-delà des objectifs purement sportifs pour lesquels il ne serait nullement un authentique faire-valoir, la réhabilitation de ZAHUI François participera à l’amélioration du climat social national. Certes le football cristallise tant de passions mais c’est un grand d’union sacrée autour d’une nation.

    Limogé dans des conditions encore peu éclaircies à ce jour (Sidy Diallo n’a jamais eu besoin de justifier quoi que ce soit !), le retour du Coach Zahoui à la tête des Eléphants, n’est pas soumis à l’aval de la FIFA. Par contre le limogeage d’autorité de Sidy DIALLO par le Ministère des Sports, est quasi impossible.

    Certes comparaison n’est pas raison ! Mais nous avons des exemples dont on peut sagement s’inspirer.

    Houphouët-Boigny que le RHDP cite à profusion comme modèle de gouvernance nous a montrés la voie avec la réhabilitation d’un certain Emmanuel Dioulo accusé de graves et nombreuses fraudes financières dans une certaine affaire COGEXIM qui avait agité le pays en 1985. Une affaire avec de relents politiques qui avait obligé M. Dioulo, traité par les médias publics de bandit de grands chemins, à fuir nuitamment le pays.

    C’est bien cet Houphouët-Boigny lui-même qui étouffera les velléités du livre-blanc annoncé de Dioulo et nous ramena l’enfant terrible à bord du Concorde qu’il avait affrété lors de son retour de France ! Le retour de l’enfant prodigue dans la maison familiale.

    Beaucoup de choses se disent dans les messes basses de la Fédération Ivoirienne de Football concernant ZAHUI et surtout DROGBA. Et certainement en en dehors. Cet ostracisme (pourquoi ne pas appeler les choses par leur nom ?), et qui ne dit pas son nom, mis en branle contre des flambeaux valeureux du foot roi, a atteint ses limites puisque Yaya TOURE, qu’on a opposé maladroitement à « Dahi Zoko », sera victime à son tour des manœuvres souterraines de la Fédération de SIDY, quand il s’est agi de payer les primes des Eléphants !

    Faute de pouvoir dégommer le Roi Sidy (si certains y pensaient), le pouvoir gagnerait à se réconcilier le monde du sport en favorisant le retour de l’enfant prodigue Zahoui ! C’est un profil très convenable et une forte personnalité qui a fait ses preuves. A tous les niveaux avec moins de ressources que tous ses aventuriers de l’Afrique qu’on verra ici.

    Entouré de Kolo ou d’autres anciens ténors des Eléphants, ce staff pourrait rebâtir l’équipe nationale sans pression en attendant 2021 !

    Au demeurant, cette réaction salutaire aura le mérite de la mise en pratique d’un enseignement du bâtisseur de la nation qu’on aime citer à tour de bras !

    Mais ce pouvoir aura-t-il la sagesse de méditer la parabole du fils prodigue ?

    La nation ivoirienne se construira durablement par des ponts et des barrages. Mais elle rayonnera au rendez-vous des émergents par l’unité nationale. L’union de TOUS ses fils et filles.

    Ainsi ai-je compris la symbolique de la journée nationale de la paix du 15 novembre. Moi qui ai vu au Félicia lors de la toute première célébration de cette fête, un de nos parachutistes atterrir hors du Stade et un autre dans les tribunes… Les Dieux eux-mêmes avaient parlé ainsi ! La force des armes n’était pas la bienvenue au rendez-vous de l’homme qui croyait que « La paix n’est pas un vain mot ».

  9. NOUVELLES D’ITALIE…POUR SIDY DIALLO

    Le président de la fédération italienne démissionne

    Carlo Tavecchio a démissionné de son poste de président de la fédération italienne de football (FIGC) lors du Conseil fédéral tenu lundi, a annoncé l’agence de presse italienne ANSA.

    « Carlo Tavecchio vient de démissionner de la présidence de la FIGC », a déclaré le président de la fédération des arbitres (AIA), Marcello Nicchi, à la sortie du Conseil.

    Tavecchio était sur la scellette depuis la non-qualification de l’Italie au Mondial 2018. Le sélectionneur national Gian Piero Ventura a été limogé mercredi. Malgré les critiques, Tavecchio s’était, lui, accroché à sa place. Dans une interview accordée à la chaîne Italia Uno, il avait rejeté la faute de l’élimination sur Ventura, qu’il avait nommé en 2016. Mais Tavecchio a perdu ses soutiens au fil des jours et a fini par présenter sa démission.

    Tavecchio, 74 ans, est devenu président de la FIGC en août 2014. Il avait battu l’ancien médian de l’AC Milan Demetrio Albertini lors des élections organisées pour trouver un successeur à Giancarlo Abete, lequel avait quitté sa place suite à l’élimination au premier tour du Mondial 2014.

    L’Italie manquera la Coupe du monde pour la première fois depuis 1958.

    http://www.7sur7.be/

  10. NOUVELLES D’ITALIE…POUR SIDY DIALLO

    Le président de la fédération italienne démissionne

    Carlo Tavecchio a démissionné de son poste de président de la fédération italienne de football (FIGC) lors du Conseil fédéral tenu lundi, a annoncé l’agence de presse italienne ANSA.

    « Carlo Tavecchio vient de démissionner de la présidence de la FIGC », a déclaré le président de la fédération des arbitres (AIA), Marcello Nicchi, à la sortie du Conseil.

    Tavecchio était sur la scellette depuis la non-qualification de l’Italie au Mondial 2018. Le sélectionneur national Gian Piero Ventura a été limogé mercredi. Malgré les critiques, Tavecchio s’était, lui, accroché à sa place. Dans une interview accordée à la chaîne Italia Uno, il avait rejeté la faute de l’élimination sur Ventura, qu’il avait nommé en 2016. Mais Tavecchio a perdu ses soutiens au fil des jours et a fini par présenter sa démission.

    Tavecchio, 74 ans, est devenu président de la FIGC en août 2014. Il avait battu l’ancien médian de l’AC Milan Demetrio Albertini lors des élections organisées pour trouver un successeur à Giancarlo Abete, lequel avait quitté sa place suite à l’élimination au premier tour du Mondial 2014.

    L’Italie manquera la Coupe du monde pour la première fois depuis 1958.

    SOURCE 7SUR7 (Belgique)

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