Côte-d’Ivoire: La Chambre de 1ère instance rejette l’appel du Procureur, Gbagbo et Blé Goudé libres !

La Chambre de Première instance a finalement prononcé la libération immédiate et sans conditions de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

La Cour fait tout de même obligation à Gbagbo et Blé d’assister au procès en Appel, demandé par le Procureur contre leurs acquittements.

Communiqué de presse : 16.01.2019

La Chambre de première instance I de la CPI décide la mise en liberté de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé suite à leur acquittement

Aujourd’hui, le 16 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, a constaté qu’il n’y avait pas de circonstances exceptionnelles allant à l’encontre de la mise en liberté de M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé suite à leur acquittement hier. Le Procureur de la CPI peut interjeter appel contre cette décision auquel cas il reviendra à la Chambre d’appel de décider si MM. Gbagbo et Blé Goudé devrait ou non demeurer en détention à la CPI.

La Chambre de première instance a demandé au Greffier d’obtenir auprès de M. Gbagbo et M. Blé Goudé et de leurs conseils principaux les assurances nécessaires de leur retour devant la Cour si et quand leur présence au siège de la CPI sera requise. Le Greffier de la CPI mettra en place les mesures logistiques, organisationnelles et diplomatiques nécessaires ; le lieu de la mise en liberté dépendra des observations des personnes concernées et de l’accord de l’Etat ou des Etats concernés.

Author: La Rédaction

1 commentaire sur “Côte-d’Ivoire: La Chambre de 1ère instance rejette l’appel du Procureur, Gbagbo et Blé Goudé libres !

  1. – S’il est avéré que 2 camps se sont combattu lors de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire ;
    – S’il est avéré que les affrontements ont produit le sinistre bilan de 3.000 morts ;
    – Si au terme d’un marathon judiciaire de 6 ans, la culpabilité des 3 personnes d’un des camps belligérants désignés par le bureau du procureur ne peut être prouvée ;
    – Alors il doit bien y avoir un ou des COUPABLES quelque part, puisque ces 3.000 personne ne sont pas décédées de rire.

    Nous attendons avec impatience que Bensouda reprenne ses enquêtes, cette fois-ci sur l’autre camp. Des fois que, sait-on jamais, s’y trouveraient LES VRAIS RESPONSABLES des 3.000 morts ?

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