Côte-d’Ivoire: Un gendarme abattu par des syndicalistes (gnambros) à Yopougon lavage

Par Connectionivoirienne

Un sous-officier de gendarmerie a été abattu ce dimanche par un tir d’arme à feu à Yopougon, dans le secteur communément appelé lavage.

Le drame s’est produit à la suite d’une violente discussion entre le gendarme du nom de Sony et un groupe de syndicalistes «gnambros». Les syndicalistes guidés par un certain de The game sont tombés sur le gendarme en le poignardant après lui avoir arraché son arme de service, ont rapporté des témoins. The game aurait par la suite abattu le gendarme en logeant une balle dans sa poitrine avec l’arme de service.

Un imposant dispositif de forces d’ordre composé du CCDO et de policiers a été déployé sur les lieux.

Toutes les activités de taxis, Gbakas, commerces etc. ont été interrompues.

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MDL Anderson Sony Tiekou

Author: La Rédaction

2 commentaires sur “Côte-d’Ivoire: Un gendarme abattu par des syndicalistes (gnambros) à Yopougon lavage

  1. Je lis des commentaires Facebook d’une simplicité et d’une placidité navrantes avec des « il suffirait de faire… ». Oui, cette corporation est une gangrène, mais on ne s’en débarrassera pas aussi facilement.

    A titre d’exemple, un responsable de la mairie de Bouaké face à mon désarroi devant ce qu’est devenue cette cité avec ses moto-taxi, m’a expliqué froidement que Bouaké (nord) et Abobo restent les communes les plus armées de Côte d’Ivoire avec une fréquence de 2 armes à feu en moyenne par habitation. Concernant Bouaké, le programme de désarmement-démobilisation-réinsertion a offert des moyens financiers aux ex-rebelles (restés armés), qu’ils ont quasiment tous investi en moto et tricycles « pour se débrouiller ». Interdire ces engins enverrait automatique toute cette faune dans ce qu’ils faisaient avec les armes, à savoir braquer et terroriser la population. Donc selon mon interlocuteur, ces moto-taxi sont un mal nécessaire, un résidu de la rébellion.

    Pour les gnambros, c’est kif-kif : la criminalité et la pègre ont un lien qu’il n’est plus besoin démontrer avec cette corporation. Interdire cette activité renverrait là aussi toute cette faune dans son activité antérieure : braquer, molester, voler, cambrioler, tuer,… A t-on les moyens d’y faire face en l’état actuel des choses ? Non. Il faut donc réfléchir à des moyens plus intelligents que les interdictions, pour se débarrasser de cette gangrène. Yako à ce gendarme et à sa famille, qui peient le prix fort de l’incurie d’un pouvoir proactif uniquement contre son opposition.

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