À Port-Bouët en Côte-d’Ivoire le président de la jeunesse communale confond ses détracteurs

Par Connectionivoirienne

Un programme de formation lancé

Le bureau de l’Union de la jeunesse communale de Port-Bouët ne souhaite pas s’engager dans le débat sur sa légitimité suite à l’élection de son président il y a de cela quelques mois. Augustin Kouamé, le président élu qui bénéficie du soutien du conseil municipal préfère plutôt se mettre au travail, pour le bonheur de la jeunesse de Port-Bouët.

Mercredi 18 septembre, il a annoncé lors d’une conférence de presse au Centre pilote, un renforcement de capacité à l’intention de 500 jeunes de la commune. Une formation en anglais va être dispensée à partir du 21 septembre 2019, aux jeunes qui le désirent. L’initiateur du projet justifie que cette langue est importante dans les échanges commerciaux et l’entrepreneuriat. Sa connaissance est selon lui, une opportunité pour les jeunes en quête d’emploi. Il avait à ses côtés son vice-président et le représentant du cabinet de formation.

Juste après la conférence, les journalistes ont été invités à une visite guidée dans les locaux du futur siège de l’Union de la jeunesse communale dans l’enceinte du Centre pilote de Port-Bouët. Un bâtiment réhabilité qui comprend une salle de conférence, un secrétariat et un bureau du président. Là, Augustion Kouamé Yao a expliqué que l’union de la jeunesse communale de Port-Bouët est l’une des plus vieilles unions de jeunesse du pays avec ses 35 ans. Ce qui se passe depuis son élection, éclaire-t-il, est le prolongement de la bataille perdue par le camp de ceux qui étaient favorables au Rhdp à l’élection municipale de 2018. Pour lui, ses détracteurs sont de mauvais perdants qui tentent de revenir à la surface après leur camouflet. Rien de plus. Il en profite pour préciser que conformément à la loi de 1960 qui régit les associations, l’Union de la jeunesse communale n’a pas d’injonction à recevoir de la faitière Fenujeci. Les unions de jeunesses communales, poursuit-il, se mettent en place librement et adhèrent ou non à la Fenujeci. A Abobo, indique-t-il à titre d’exemple, le président de l’Union de la jeunesse communale a été désigné par les nouvelles autorités communales sans que cela ait suscité des remous dans la commune. L’union de la jeunesse communale de Cocody, fait-il savoir encore, n’était pas membre de la Fenujeci. Toute chose pour apporter la réplique à ceux qui contestent son élection et qui entretiennent l’argument selon lequel son élection n’est pas reconnue par la Fenujeci.

SD à Abidjan
sdebailly@yahoo.fr

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Author: La Rédaction