Côte-d’Ivoire: Pourquoi il ne faut pas se limiter à ces 3 femmes du PDCI virées de l’institution CESEC

Cet événement me rappelle cet article du quotidien l’Inter N° 6302 du lundi 1er juillet 2019, page 2 en sa rubrique Politique:

Le RHDP cogne Bédié. De graves révélations sur le Président du PDCI.

Mamadou Touré, Porte-parole adjoint du RHDP révélait : « Quand le président Ouattara demandait au président Bédié de lui faire des propositions, il préférait faire la promotion des membres de sa famille au détriment des cadres de son parti.

Il rajouta, Bédié doit cesser le rattrapage auprès de ses parents au sein du PDCI au détriment des autres cadres du PDCI.

Au titre des preuves données en illustration, Mamadou Touré avait omis le remplacement « coast to coast » comme on le dirait dans le championnat NBA, c’est à dire le remplacement poste pour poste de Kablan Etienne KOIZAN, frère aîné de madame Henriette Bomo Koizan épouse Bédié, décédé mercredi 30 septembre 2015 à Paris par son frère de sang, de même père et mère comme on le dirait dans la société ivoirienne, Roger Koizan, au Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Il y entrait en qualité de Conseiller économique et social.

Quelle imbécilité ! Quelle énormité !

Sauf erreur ou omission de ma part, je relève que le nom de Roger Koizan ne figure pas sur la liste renouvelée des membres du CESEC dont le mandat est arrivé à terme à fin octobre 2019.

Cette imposture ou gestion patrimoniale n’a pas été renouvelée.

Dans le même temps, Adjoumani dira au Président Bédié le jeudi 4 juillet 2019 à Yopougon, lors de l’an 1 de « Sur les traces de Houphouët Boigny » : Le pouvoir ne se transmet pas par promesse !

Il s’agit ici de l’exercice du pouvoir d’État. Quelle belle leçon des plus élémentaires !

Dans ma réflexion du 19 juin 2019 relative à la programmation budgétaire et l’endettement de la Côte d’Ivoire, j’indiquais qu’il fallait avoir le courage de lancer les réformes institutionnelles et structurelles devant contribuer à résoudre nos différents déficits et déséquilibres.

Il s’agit d’annihiler toutes les non-valeurs qui ne participent pas au pouvoir d’achat, à la pauvreté, à la précarité et aux déséquilibres économiques & sociaux.

Cependant, je salue la nomination au CESEC de N’ZI Assamoua Désiré, transfuge du PDCI au RHDP. Il a activement participé à la modernisation des bureaux, installations et équipements du siège du PDCI-RDA.

Simple interrogation, Désiré aurait-il pu avoir ou soupçonner cette lueur opportunité de nomination s’il avait maintenu sa place de choix auprès du président Bédié?

Quand à celle de TCHETCHE Célestin, passé au RHDP aussi, son ami m’informe qu’il serait très heureux de percevoir la prime d’installation de 10 millions de FCFA ainsi que des indemnités mensuelles de 1800 EUROS car, après 40 ans de militantisme au PDCI, il n’a eu en retour la moindre reconnaissance de ce parti.

Son nouveau mentor après Alphonse Djédjé Mady est désormais Adjoumani.

Rappelons au passage que la dotation du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) au titre du projet de budget 2019 est de 5 milliards 640 millions de francs cfa.

Les Conseillers spécialisés ou non sont déjà bien nombreux à la Présidence, Primature, dans les institutions, ministères et au sein des sociétés d’État.

Et pendant ce temps-là, notre système éducatif et sanitaire sont déglingués.

Quel paradoxe!

(Jcn)
Jean Claude N’da

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Author: La Rédaction