Covid-19: L’INPHB de Yamoussoukro annonce une molécule et un respirateur artificiel made in Côte-d’Ivoire

 

Selon le Professeur Zoueu Jérémie de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB): «une molécule pour soigner les malades du covid-19 sera soumise aux tests dans une semaine ou deux en fonction de la puissance de nos calculateurs…».

Évoquant la question des respirateurs artificiels, le prof a révélé que «le prototype du respirateur artificiel (made in INP) sera disponible dans les deux semaines à venir ».

Le docteur Zoueu est le chef de l’Unité de recherches en Biosciences de l’INPHB. Il intervenait au cours d’une interview réalisée par BBC Afrique, diffusée le mardi 7 avril.

Jérémie Thouakesseh Zoueu est aussi Professeur affilié au Department of Chemical and Life Science Engineering, Biotech Eight, Richmond, VA, UNITED STATES.

Pour accéder aux publications du Professeur Jérémie Thouakesseh Zoueu, cliquez ici

Adiko Etien

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Author: La Rédaction

2 commentaires sur “Covid-19: L’INPHB de Yamoussoukro annonce une molécule et un respirateur artificiel made in Côte-d’Ivoire

  1. CHERCHEUR EN AFRIQUE NOIRE – CETTE CHIENNE DE VIE (SUITE)
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    Il ne devrait pourtant pas apparaître comme un inconnu en ses terres, le « Prophète » Jérémie, Prix d’Excellence de la Meilleure Action de Valorisation de la Recherche et de l’Innovation 2019 sur la base des critères difficilement contestables comme :

    1. Quantité et qualité des productions Scientifiques
    (articles, brevets) ;
    2. Caractère novateur des travaux ;
    3. Impact des travaux sur la productivité ;
    4. Distinctions.

    Et pourtant il l’est ! Nul n’est prophète chez soi ! On tient du Christ lui même cette affirmation : « un prophète n’est méprisé que dans sa patrie, dans sa parenté, et dans sa maison. ».

    Et le Prophète Jérémie en fut bien un ! Un de ces prophètes ignoré voire méprisés chez eux.

    Le Prix d’Excellence national devrait etre au-delà de la fierté d’un jour dd gloire, un déclic entre le chercheur et les investisseurs. Entre le savant et le bailleur de fonds. Entre le savoir et le mécène.

    C’est même tout l’intérêt du 3ème critère de la sélection de ce prix : Impact des travaux sur la productivité !

    Pour passer il urge de satisfaire aux conditions énumérées dans mon post précédent sous le même titre Chercheur en Afrique noire : cette chienne de vie. Le Professeur Niangoran Bouah en a souffert. Le grand savant et égyptologue Cheikh Anta Diop ne fut pas reconnu comme digne d’être enseignant d’université. On accepta avec « bienveillance » de lui confier un laboratoire de recherches pour le contenter. Mais l’histoire lui donnera raison !

    Le sort d’Abdou-Moumouni Dioffo le véritable père de l’énergie solaire, ne fut pas meilleur.

    Aujourd’hui deux universités portent les noms des deux cités. L’une à Dakar l’autre à Niamey. Reconnaissance tardive ? On entend de plus en plus « Aimons nous vivants ! ».

    Cela est il possible quand celui qui doit faire connaître le chercheur est un politicien donc par essence…un froid calculateur.

    Si une recherche doit donner lieu à la fabrication d’un produit, pensez à sa commission ou son part dans le capital de la structure. Sinon ce sera peine perdue.

    Plus grave que le chercheur de par sa notoriété ne jette pas de l’ombre sur l’homme politique, le parrain de sa région. C’est le plus grand crime de lèse majesté !

    HOUPHOUËT BOIGNY était très soucieux d’un certain équilibre géopolitique de toutes les Régions du pays dans tous ses gouvernements depuis l’indépendance de notre pays. Ayant analysé la chose et compris les risques de promouvoir quelqu’un de chez lui, un certain ministre qui siéga 19 ans durant dans ces gouvernements et de qui dépendait pendant longtemps le ministère de la Fonction Publique et L’ENA à une certaine époque, fit un barrage de fer contre l’accession à ces structures aux potentiels cadres de sa région. Contre l’émergence de jeunes pousses après lui. Son nom de famille était même ignoré au profit du titre MINISTRE qui était directement associé à son prénom. Lui et lui seul. Pour le meilleur et pour le pire. Jusqu’à la fin des siècles !

    Ce sont là des « obstacles idiots » et inutiles avant les vraies batailles à l’international face aux grands groupes qui ont tous les monopoles et qui éteignent toutes les recherches pouvant nuire à leurs intérêts de groupe. Ces batailles sont très rudes et mobilisent beaucoup d’énergie.

    Au natif de Fresco, fils des dix huit montagnes, nous souhaitons beaucoup de courage !

    Je soutiens toujours cette assertion asiatique que CRISE= OPPORTUNITÉ ! Le Coronavirus permettra peut être qu’un jour nouveau éclaire l’INPHB et tous ses brillants enseignants chercheurs. L’INPHB mais aussi tous les instituts de recherche de ce pays dont le CNRA qui fait d’excellentes travaux.

    Le Nigeria a cru en son fils Adesina, ancien de l’ADRAO devenu Africa Rice. Il lui a confié le Ministère de l’agriculture. Les résultats ont été au delà de toutes les espérances. L’Afrique n’est donc pas maudite.

    Quand Elle veut, elle peut ! Il suffira qu’elle se débarrasse des ministres chanteurs de Woyo pour faire place à ceux qui ont la capacité. Et ceux là, dans la plupart des cas, rongent encore leur frein dans des laboratoires obscurs.

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