«Il n’y a jamais eu de braquage à la BCEAO» (Katinan Koné)

 «Gbagbo, Dakoury, N’Gbo et moi, nous n´avons jamais braqué la Bceao en Côte-d’Ivoire»

Manuella YAPI

Le « braquage » de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) à Abidjan pendant la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, pour lequel l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a été condamné à 20 ans de prison en 2018, n’a « jamais eu » lieu, a réagi son porte-parole Justin Katinan Koné, dans un communiqué publié dimanche.

« Il n’y a jamais eu de braquage à la BCEAO de décembre 2010 au 11 avril 2011. La (banque) elle-même le confirme dans tous les audits qu’elle a diligentés » et « c’est se couvrir de ridicule (de) dire qu’un Président de la République (l’) aurait » fait, a écrit M. Koné, en réponse au porte-parole du gouvernement Sidi Touré, qui a « accusé » M. Gbagbo d’avoir « braqué » la banque « et emporté de fortes sommes d’argent, dont une partie transférée au Ghana, a servi à déstabiliser la Côte d’Ivoire », sur France 24 mercredi.

Il a expliqué que « ni le ministre de l’Economie, ni le ministre du Budget, encore moins le Premier ministre à fortiori le Président de la République ne signent sur des comptes de l’Etat à la BCEAO » et assuré que « malgré la crise, le gouvernement (d’alors) a fait fonctionner l’Etat sur fonds propres dans le strict respect du droit budgétaire ».

A cet effet Katinan Koné a relevé que « les salaires des fonctionnaires des mois de décembre (2010), janvier, février et mars (2011) avaient été versés sans aucun concours direct » de la banque centrale, et sans que Laurent GBAGBO, alors président, « n’ait besoin de (la) braquer et, à fortiori, d’en utiliser les fonds pour mener des actions déstabilisatrices contre la Côte d’Ivoire à partir du Ghana ».

M. Koné a par ailleurs fait remarquer que la BCEAO « n’a jamais porté plainte et ne s’est même pas constituée partie civile dans cette affaire imaginaire », parce qu’il n’y a jamais eu de sortie frauduleuse de sacs d’argent » remis à Laurent Gbagbo.

Alerte info/Connectionivoirienne.net

LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO REMERCIE EDS ET LE PEUPLE DE CÔTE D’IVOIRE POUR LE DÉPÔT DE SA CANDIDATURE ET REPOND AU GOUVERNEMENT.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le lundi 31 Août 2020, c’est dans une liesse populaire qu’une grande foule a assisté au dépôt de la candidature du Président Laurent GBAGBO à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020 portée par de nombreux partis politiques regroupés au sein de la plateforme « Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS) » ainsi qu’une grande partie de la société civile. L’élan de réjouissance populaire qui a marqué ce dépôt de sa candidature exprime, si besoin en était, la forte attente de l’ensemble de la population ivoirienne du retour du Président Laurent GBAGBO qui est tenu hors de son pays depuis plus de 9 années. Le Président Laurent GBAGBO se félicite de cet élan de solidarité national à son endroit, remercie sincèrement le peuple de Côte d’Ivoire et, en particulier, tous les partis politiques ainsi que les personnalités d’opinion et les organisations de la société civile qui ont porté sa candidature.

Alors que les Ivoiriens, heureux de cette candidature, scrutent le futur avec une nouvelle espérance, le 02 septembre 2020, monsieur Sidi Tiémoko Touré, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, profitant du plateau de la chaine de télévision France 24, s’est permis de porter des accusations très graves contre le Président Laurent GBAGBO.

En effet monsieur Sidi Touré a accusé le Président Laurent GBAGBO d’avoir braqué la BCEAO et emporté des fortes sommes d’argent, dont une partie transférée au Ghana, a servi à déstabiliser la Côte d’Ivoire. Ces accusations sont inacceptables et relèvent de la pure diffamation si l’on accorde à son auteur le strict minimum de connaissance du fonctionnement de l’Etat. Autrement, elles procéderaient d’une grande inculture qui n’est pas, non plus, tolérable au niveau de responsabilité qu’est celui de son auteur. La récurrence de ces accusations, malgré leur caractère invraisemblable, pourrait, à terme, transformer un gros mensonge en une vérité et corrompre ainsi l’opinion ivoirienne. Afin de mettre fin à cette forfaiture intolérable, cautionnée par certains juges ivoiriens, des précisions d’ordre technique s’imposent. Je formule le vœu que ces précisions puissent aider monsieur Sidi Touré et tutti quanti du gouvernement ivoirien, qui s’évertuent à perpétuer ce mensonge, à mieux connaître le fonctionnement d’un Etat. Je parle ici d’un Etat normal, respectueux des lois, tel qu’il a fonctionné jusqu’au 11 avril 2011 sous la houlette du Président Laurent GBAGBO.

L’Etat ivoirien, à travers le Trésor Public, a ouvert des comptes dans les livres de la BCEAO. Le plus important de ces comptes est celui tenu par l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT). Ce compte reçoit chaque jour les recettes collectées par les différents comptables des principales régies financières de l’Etat que sont la Direction Générale des impôts (DGI), la Direction Générale des Douanes (DGD) et, accessoirement, la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT) communément appelé Trésor Public.

Ce compte est mouvementé par la seule signature de l’ACCT qui est un haut fonctionnaire de l’Etat et un comptable public supérieur qui occupe le haut rang dans la hiérarchie comptable du Trésor Public. C’est à partir de son compte que tous les autres comptes du Trésor sont alimentés. Les signataires de ces sous-comptes sont tous des comptables publics qui agissent selon le droit budgétaire et sont astreints à des obligations sévères qui engagent leur responsabilité personnelle du double point de vue civil et pénal. Sur la base des fonds mis à leur disposition par l’ACCT, ils effectuent le paiement des dépenses publiques arrivées à maturité après avoir suivi toutes les étapes prévues par la procédure des dépenses publiques.

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Par exemple, à la fin de chaque mois, en fonction de la position nette de son compte à la BCEAO, l’ACCT vire sur le compte de celui que tout le monde appelle le Payeur Général, la somme correspondant à la masse salariale arrêtée chaque mois par la Direction de la solde de la Direction Générale du budget. C’est le Payeur Général du Trésor (PGT) qui vire en aval, à partir de son compte crédité en amont par l’ACCT, sur les comptes des fonctionnaires ouverts dans les livres des banques privées les salaires de ceux-ci.

Comme l’on peut bien le constater, ni le Ministre de l’Economie, ni le Ministre du budget encore moins le Premier ministre à fortiori le Président de la République ne signent sur des comptes de l’Etat à la BCEAO. Malgré la crise, le Gouvernement du Premier Ministre AKE NGBO a fait fonctionner l’Etat sur fonds propres dans le strict respect du droit budgétaire. Ainsi, les salaires des fonctionnaires des mois de décembre, janvier, février et mars avaient été versés sans aucun concours direct de la BCEAO. Tout juste après l’éviction manu militari du Président Laurent GBAGBO du pouvoir, le gouvernement français avait alloué un prêt de 400 millions d’Euros (environ 263 milliards de FCFA) au gouvernement de monsieur Ouattara pour, dit-on, payer les salaires.

Or, il est constant que lesdits salaires avaient été déjà payés par le gouvernement précédent et aucun fonctionnaire et agent de l’Etat ne se souvient avoir été payé derechef pour les trois mois pour lesquels ils avaient déjà perçu leur salaire. Malheureusement pour les menteurs, la comptabilité, qu’elle soit publique ou privée, est une science exacte. Le mensonge a été rattrapé par l’exactitude de la comptabilité publique.

En effet, depuis bientôt 10 ans, le gouvernement ivoirien est interpellé, en vain, par la Cour des comptes pour régulariser son compte d’avances de trésorerie. Ce compte, qui est réputé d’attente, doit être absolument régularisé en fin d’exercice comme l’exige l’arrêté n° 178/MEF/CAB-01/20 du 13 mars 2009 fixant les modalités de recours aux avances de trésorerie. Cette régularisation est nécessaire pour établir l’harmonie entre les engagements budgétaires et les comptes du Trésor public. Il y va de la sincérité de la comptabilité de l’Etat. Dans son rapport pour la gestion 2018, rendu public, la Cour des comptes a relevé que, non seulement le compte 470 (avances de trésorerie) n’a pas été apuré, mais en plus, il s’est accru. Il est ainsi passé de 102 464 763 097 FCFA à 107 183 088 813 FCFA. Le gouvernement, dans sa réponse, justifie la persistance de ce compte par le fait que le montant inscrit serait les « salaires payés par avances sur la période de crise post-électorale (décembre 2010, janvier 2011, Février 2011) non régularisés du fait de l’ordonnance n°2011-007 du 14 avril 2011, par laquelle l’Etat de Côte d’Ivoire n’a pas reconnu les opérations effectuées au cours de cette période ».

Cet argument manque, d’une part, de pertinence tout en révélant, d’autre part, une vérité que les négateurs patentés des évidences du gouvernement ivoirien tentent de nier depuis bientôt dix ans.

L’impertinence de la position ci-dessus exprimée par le gouvernement ivoirien procède de ce qu’il n’a pas eu à payer à nouveau les salaires à ses employés pendant cette période. Dans l’impossibilité de justifier l’usage qu’il a fait des 400 millions à lui alloués par l’Etat français pour payer des salaires qui avaient été déjà payés, le gouvernement ivoirien n’a pas trouvé d’autre parade que la prise de l’ordonnance ci-dessus rappelée. Mais sa propre décision politique a placé le gouvernement lui-même dans une impasse comptable sans issue. Dès lors, la vérité implacable que le gouvernement est obligé d’admettre, à force de relances de la Cour des Comptes, est de reconnaître au moins que les salaires des fonctionnaires et autres agents de l’Etat avaient été dûment payés y compris aux anciens reclus de l’hôtel du Golf et les magistrats ivoiriens qui ont condamné le Président Laurent GBAGBO à 20 ans. Or, il aurait fallu au juge Cissoko Mourlaye de faire éplucher par des experts indépendants les comptes consolidés du Trésor public et de faire le rapprochement avec les comptes de la BCEAO pour se rendre compte qu’il a été régulièrement payé avec l’argent de l’Etat de Côte d’Ivoire et non pas par le fruit d’une opération de braquage de la BCEAO et que, par conséquent, il n’est pas un receleur.

Ce qui aurait été tout de même grave pour un magistrat.

Le caractère fallacieux de la condamnation du Président Laurent GBAGBO s’illustre donc par le compte 470 du Trésor Public car aucune alchimie ni magie ne peuvent permettre à un comptable public de passer deux fois la même écriture comptable pour une même dépense sans violer son serment. Le compte 470 du Trésor public, non apuré depuis bientôt 10 ans, témoigne contre le gouvernement ivoirien et établit la preuve que l’administration ivoirienne a régulièrement payé les fonctionnaires ivoiriens et faire fonctionner l’Etat avec le produit des impôts et taxes de l’Etat de Côte d’Ivoire sans que Laurent GBAGBO, alors Président de la République et Chef de l’Etat n’ait besoin de braquer la BCEAO et, à fortiori, d’en utiliser les fonds pour mener des actions déstabilisatrices contre la Côte d’Ivoire à partir du Ghana. C’est donc se couvrir de ridicule et en faire autant à l’Etat ivoirien de dire qu’un Président de la République aurait braqué la banque centrale. Il n’y a jamais eu de braquage à la BCEAO de décembre 2010 au 11 avril 2011 et la BCEAO elle-même le confirme dans tous les audits qu’elle a diligentés pour les besoins de sa propre comptabilité.

Dès lors, l’on comprend pourquoi la BCEAO, la réputée victime, n’a jamais porté plainte et ne s’est même pas constituée partie civile dans cette affaire imaginaire.

Le gouvernement ivoirien lui aussi confesse, comme nous venons de le révéler, qu’il n’y a jamais eu de sortie frauduleuse de « sacs d’argent » de la BCEAO et remis au Président Laurent GBAGBO.

Certaines charges de l’Etat imposent à leurs titulaires une certaine tenue, au moins au niveau du langage, même si ceux-ci ont la conviction que dans des conditions normales, ils ne seraient pas éligibles auxdites charges.

Pour le Président Laurent GBAGBO
Son Porte-Parole
Le ministre Justin Katinan KONE

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Author: La Rédaction

2 commentaires sur “«Il n’y a jamais eu de braquage à la BCEAO» (Katinan Koné)

  1. Clair, net et sans taches. Merci Katina, on attend maintenant les contradicteurs d’en face, parce que c’est du choc des idées et des opinions que naît la lumière. Et on veut de la lumière, de l’éclairage vif et cru sur cette affaire de « braquage » de la BCEAO.

  2. Sacré katinan….quel toupet ! quelle outrecuidance !!!

    Vaine tentative d’enfumage ( comme toujours avec les membres de la secte ivoirito-fasciste).Mais cette tentative puérile et pathétique ne pouvait prospérer,comme le commentaire précédent le prouve qu’aux yeux des GORS …
    Ou c’est l’incompétence chronique ou c’est la mauvaise foi atavique et génétique gorienne…je dirai un mélange des deux …
    Le trio «économique » gbagboïen …Ake n’gbo;Koné Katinan;désiré dallo…
    Le prof aké n’gbo ( ex doyen de la fac de sciences éco) diplômé en économétrie de l’université de Toulouse-capitole ( qu’on appelle là-bas aussi arsenal ).L’économétrie consiste je le rappelle à tester ou faire des estimations de modèles économiques…PAS D’EN CONCEVOIR OU D’EN CRÉER, ce qui aurait plus bénéfique pour le messie Koudou …un théoricien ( un de plus chez nos refondateurs) donc..rien de plus.
    Koné Justin Katinan …un ex directeur du cadastre ( vous avez bien lu ),spécialisé en fiscalité liée au foncier ( oh my God ) …rapport avec l’économie d’un pays et la comptabilité publique étatique ? Seuls les GORS ont cette réponse …
    Quant à désiré Dallo bien que diplômé de deux universités prestigieuses ( Stanford et USC University of southern california ,chapeau bas …Big respect de ma part ) c’est un titulaire de masters en conception industrielle….Il est aussi diplômé de Supelec ( école supérieure coranique…euh pardon d’électricité de Paris ) ..tout le profil vraiment pour être ministre des finances d’un pays en crise ensuite en guerre …Ah la refondation !!!
    Autre tare de ce trio : expérience internationale.? sous-régionale?extérieure? Dans un consortium ?un cartel ? Un bref passage à Paris pour dallo dans le cadre d’une fonction à la Sicf …bien maigre pour essayer de donner des cours de compta publique surtout aux diplômés de l’école coranique de SINDOU…
    Après ces préalables,on répond aisément aux GORS qui estiment claire,nette,sans bavures,bla bla bla le charabia juridico-économique de Koné notre fiscaliste foncier euh pardon,le ministre du budget gbagboin.
    Que de mensonges et contre-vérités,toujours dans la logique de notre parti de blanches colombes qu’est le FPI,éternellement innocent de tout en tous temps…
    D’abord Koné notre braqueur nous explique le fonctionnement de l’ACCT et nous dit qui a signature sur les comptes BCEAO ivoiriens….merci Justin ça nous qui travaillons avec l’état on l’a su avant que tu ne sois ministre …ce sont d’ailleurs les seules vérités de son texte …même si sciemment il omet par malhonnêteté de préciser que l’agent comptable du trésor n’est pas un fonctionnaire indépendant et qu’il répond du ministère de l’économie…
    Qui a parlé de retraits indus? De virements frauduleux? Ou de retraits ? On parle de braquage…
    Au FPI on ne connaît pas la honte,on ignore ce que c’est qu’avoir de l’honneur mais qu’ils ne nous prennent pas pour des idiots …
    Alors comme ça on peut changer de stratégie de défense? Dire et se dédire toute honte bue devant tous les GORS & CO rassemblés ?
    Au début Koné nous a parlé de fonds réquisitionnés,qu’ils ont tout retranscrit par exploit d’huissiers ( ils étaient 7 ce jour là) quand ils ont fait leur descente à la BCEAO ..je peux même donner le nom du commissaire de police ,frère cadet d’un ministre de Koudou qui commandait les éléments de police commis au braquage, pardon à la réquisition…et puis hop d’un coup de baguette magique cet épisode a disparu…plus personne n’en parle …Koné nie tout en bloc …ils ne sont donc plus allés à la BCEAO avec 7 huissiers ? Du vrai foutage de gueule.apres Janvier 2011 et l’injonction de l’union africaine, de la Cedeao et de l’uemoa, toute compensation financière était interdite au régime Gbagbo et que la signature de Dakouri n’était plus valable …Gbagbo a répondu par la réquisition des comptes BCEAO…au nom de quoi Koné est il allé réquisitionner la BCEAO ? Ah oui …sans doute rumeurs,montages et ouïe-dire pour parler comme …il se reconnaîtra ….on poursuit.
    Toujours dans l’intoxication notre braqueur pseudo amnésique nous sort l’arrêté 178 du ministère des finances de mars 2009 ….so what ? Ça prouve juste que depuis 2009 le compte en question est débiteur ..question ( pas pour un champion) pour des malhos…qui était au pouvoir en 2009 monsieur le gestionnaire du cadastre ?
    Arrivé au pouvoir en 2011 après la guerre imposée par les GORS qui s’accrochaient telles des sangsues à un pouvoir perdu d’abord dans les urnes et militairement ensuite,le PRADO s’est fait fort de ne pas apurer les créances douteuses laissées par le pouvoir fasciste gbagboin …notre braqueur exilé au Ghana le sait mieux que moi et ce compte en fait partie …au lieu de la jouer modeste notre délinquant financier nous dit que ce compte est encore débiteur .pourquoi ? Élémentaire mon cher Watson pour paraphraser Sherlock Holmes …l’argent du trésor français n’avait pas pour vocation de créditer le compte laissé débiteur par la refondation plus d’un AN AVANT SA CHUTE …
    Les fonctionnaires ont bien été payés en avril 2011 et l’épouse de Koné Katinan qui est encore cadre au trésor jusqu’aujourd’hui ( quel tyran vraiment ce Ouattara) pourra le lui dire s’il lui demande..
    Autre mensonge énorme sauf aux yeux des GORS …Gbagbo a payé les fonctionnaires en janvier fevrier et mars 2011 sans avoir eu recours à la BCEAO…mais ces refondateurs sont vraiment des comiques…
    La masse salariale mensuelle est environ 110 milliards…pour les trois mois Koudou avait donc besoin de 330 millards….à part les GORS qui peut croire qu’on stocke quelque 330 milliards ?
    De plus mis à part les GORS tout le monde sait que mêmes les banques commerciales gardent leur argent à la BCEAO…,on se déporte à la BCEAO pour faire le point financier en fiduciaire,en chèques,en argent dit électronique…Katinan Koné lui n’en n’avait pas besoin parce qu’assis sur 330 milliards selon ses dires ….mentir de la sorte sans même cligner des yeux prouve que ce personnage est un dangereux mythomane ..
    Koné notre braqueur impénitent et impuni toujours dans sa logique mensongère,rajoute que cet argent disparu n’a pas servi à des actions de déstabilisation.quelle absence de dignité et de décence …la lâcheté et l’irresponsabilité personnifiées..
    Les tentatives opérées par le colonel Kate Paulin ( arrêté depuis ),le commandant Abehi ( au trou aussi ),le sergent-chef zogbo Frédéric alias Khadafi ( arrêté mais remis en liberté en 2015) ,le commandant Zadi un ex du bataillon blindé( encore en exil ) de Dadi rigobert ( au Ghana aussi) ,celle de Lida Kouassi, ont été financées comment ?
    Pas moins de huit tentatives lamentablement tuées dans l’œuf …jusqu’à la dernière tentative libérienne à l’ouest ..les mercenaires et les armes proviennent d’où ?n’oublions pas que les mercenaires ont été interrogés..
    Par soucis de quiétude des populations le PRADO a interdit de faire part des tentatives goriennes mais…elles existent bel et bien …
    L’erreur des cadres du FPI est de croire qu’ils ont réussi à «lobotomiser» toute la population….alors Koné tchè raconte tes salades aux GORS &Co ou à ceux qui ignorent tout des circuits financiers de l’état.Nous les talibés de l’ecole coranique de SINDOU qui n’avons pas le label Fesci sur nos diplômes on sait encore utiliser nos cerveaux…

    Saabé ( té ande en moré)
    Mantape ouédraogo depuis le Château Rouge….

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