KKS « salue le grand peuple de Côte-d’Ivoire qui a su éviter le piège de l’affrontement intercommunautaire »

Chers compatriotes,

Nous voici le 1er novembre 2020. Hier 31 octobre 2020, comme je n’ai eu de cesse de vous l’annoncer de la part de Celui qui sait toute chose avant son avènement, il n’y a pas eu élection sur l’ensemble du territoire national ivoirien comme le prévoit la constitution. En lieu et place, une mascarade a été organisée dans certaines localités pour tenter un braquage électoral.

Je veux saluer le grand peuple de Côte d’Ivoire qui a su, par sa grande sagesse et sa maturité politique et citoyenne, déjouer le piège qu’on lui tendait, le piège de l’affrontement intercommunautaire. En ne cédant pas à la provocation et à l’incitation, le peuple de Côte d’Ivoire a donné le message fort que les régimes passeront mais les peuples du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre demeureront sur leur terre et leur terre d’accueil, ensemble et dans leurs diversités.

Je m’incline devant la mémoire de ces nombreux compatriotes tombés dans cette barbarie meurtrière qui s’abat sur le pays depuis l’annonce de la candidature anticonstitutionnelle de Monsieur Alassane Ouattara. j’adresse mes condoléances aux familles éplorées et mes vœux de prompt rétablissement aux blessés.


Alors que les braises de cette forfaiture restent incandescentes avec les velléités d’affrontements signalées encore ça et là dans le pays, je veux appeler à la retenue et au surpassement pour l’apaisement général.

Chers compatriotes,

Le Président sortant ayant manqué à son devoir constitutionnel d’organiser l’élection à la date du 31 octobre 2020, date par ailleurs constitutionnelle de la fin de son dernier mandat, la constitution de notre pays n’ayant prévu, dans un tel cas, aucune possibilité de poursuite de son mandat, nous nous trouvons, de fait, depuis le 31 octobre à minuit, dans une période transitoire d’exception.

Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il ne nous reste, si nous voulons éviter l’aventure et l’anarchie, qu’une seule solution, celle que j’ai toujours prônée, la TRANSITION CONSENSUELLE INCLUSIVE. Le fait s’étant désormais imposé à tous, il urge de lui donner une forme, un contenu et surtout un caractère démocratique pour la continuité de l’Etat. Cela exige de toute urgence une concertation inclusive de toutes les forces vives de la nation à laquelle j’appelle ici et maintenant.
À venir, mes propositions.

Dieu est AMOUR. Aimons nous les uns les autres.

Author: La Rédaction

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