« La Jeunesse africaine au pouvoir » Emploi, Education, leadership (think tank panafricain)

Côte d’Ivoire – Emploi, Education, leadership

Des jeunes lancent un think tank panafricain

(Jap), c’est la dénomination d’un nouveau think tank présenté à la presse ce vendredi 11 juin à l’hôtel Pullman Plateau. Selon son président M’Bahia N’guessan qui a animé la conférence de presse en compagnie de membres de son bureau, cette nouvelle plateforme de jeunes n’est pas un mouvement qui vient lutter aux côtés d’un camp politique.
Bien au contraire, ce mouvement se veut un groupe de pression qui adressera des problématiques en lien avec le développement des jeunes. Ce sont, a dit M. M’Bahia, les questions d’emploi, d’éducation, de leadership, d’environnement…
 »La Jeunesse africaine au pouvoir » est un mouvement citoyen et numérique qui poursuit une ambition : remettre les jeunes africains, partout sur le continent au cœur du débat public », a-t-il justifié. Comme axes d’action stratégiques, ce nouveau mouvement qui regroupe des jeunes de toutes conditions s’est fixé comme priorité : – encourager les pratiques d’engagement citoyen – valoriser les cadres d’expression numérique – faire participer directement les jeunes à la recherche de solutions aux problématiques liées à l’emploi jeune et à l’entrepreneuriat – promouvoir l’émancipation économique des femmes et l’égalité des sexes, entre autres.
Jap a profité de cette conférence de presse pour présenter sa plateforme numérique sur le modèle interactif. Elle enregistre les adhésions au mouvement, permet de dénoncer directement des tares de la société ou de faire des propositions sur tel ou tel sujet.
Selon le media manager du groupe, ce sont en moyenne une centaine de courriers qui sont reçus par jour depuis le lancement en juillet 2020 sur www.jap.africa.


Au moment où le mouvement s’apprête à installer ses bases en Côte d’Ivoire et en Afrique, M’Bahia N’guessan s’est voulu clair sur la vision de son think tank.  »Etre une jeunesse capable de prendre en main son propre destin, de définir par elle-même ce que doit être l’Afrique de demain et non être confinée dans un rôle de simple auditeur ou spectateur de politiques purement intuitives et subjectives définies pour elle par des personnes qui sont très loin de comprendre ses aspirations », a-t-il fait entendre.

SD à Abidjan
sdebailly@yahoo.fr

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Publié par La Rédaction

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