Le ministre de la Défense appelle les habitants du Tchologo à collaborer étroitement avec l’armée

le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara appelle à la vigilance.
Laleraba (Ouangolo), 29 oct 2021 (AIP)- Le ministre d’Etat, ministre de Défense, Téné Birahima Ouattara a appelé vendredi 29 octobre 2021 à Laleraba département de Ouangolo, les populations et les chefs traditionnels du Tchologo à une collaboration étroite avec les Forces de défense et de sécurité et le corps préfectoral en vue de parvenir à bout de la situation sécuritaire dans cette région.

Le ministre d’Etat, par ailleurs président du Conseil régional du Tchologo a lancé cet appel à Laleraba, dernière localité frontalière de la Côte d’Ivoire avec le Burkina-Faso, lors d’une cérémonie de lancement de travaux de pompes à motricité humaine.

«Il faut que les populations se montrent solidaire des forces de défense et de sécurité. Il faut arriver à vaincre ce fléau. On a beau être les mieux armées au monde, on a beau avoir les soldats les mieux aguerris tant que l’information n’est pas portée à la connaissance des Forces de défense et de la sécurité et les autorités préfectorales, rien ne peut bien se passer », a-t-il alerté.

Pour Téné Birahima Ouattara, il est du devoir et responsabilité des populations de dénoncer toutes les personnes ayant des apparences étranges dans leurs localités.

«Si quelqu’un vient dans votre entourage, il est de votre devoir, de votre responsabilité de connaître son identité et si vous le trouvez suspect, il faut informer la hiérarchie qu’elle soit administrative ou militaire. Il est important de se serrer les coudes pour venir à bout de ce fléau », a insisté le ministre d’Etat, précisant que la Côte d’Ivoire n’a pas besoin de vivre une situation d’insécurité.

De Ouangolo à Laleraba, distant de 28 kilomètres une dizaine de barrages sécuritaires sont dressés par les Forces de défense et de sécurité.

Depuis quelques années, la Côte d’Ivoire est sous la menace des attaques djihadistes principalement. Le pays a été frappé pour la première fois en mars 2016 par une attaque djihadiste, dans la ville balnéaire de Grand-Bassam, près d’Abidjan, faisant 19 morts.

Dans la nuit du 10 au 11 juin 2020, une attaque contre l’armée ivoirienne s’était déjà produite à Kafolo dans le département de Kong, au cours de laquelle 14 soldats avaient été tués.

D’autres attaques similaires se sont produites dans le nord-est faisant des morts et des blessés mettant en alerte l’armée et la vigilance des populations.

(AIP)

bsp/tm

Commentaires Facebook