Selon Tidjane Thiam, voir la natalité en Afrique comme une fatalité c’est mal poser le « problème »

Il n’y a rien de spécifiquement africain à la question de démographie. Le banquier ivoirien prend le contre-pied des propos de son ami Macron qui y voit une forme de fatalité africaine, que les Français aiment tant mettre en avant pour justifier leur présence en Afrique. Pour Thiam, si on n’investit pas dans l’éducation des jeunes filles, le problème demeurera. Il fait pour cela le rapprochement avec la situation en Tunisie d’il y une dizaine d’années. «Aucune mère ne veut voir son enfant mourir… », lance Thiam, qui cite plusieurs études qu’il a fait effectuer sur la question.


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