Une dizaine de villages encore sous les eaux du fleuve Cavally à Toulépleu

Dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 septembre, une partie du village d’Alloko-Koffikro, dans la région de l’Iffou, a été engloutie par la montée des eaux du N’Zi, l’un des affluents du fleuve Bandama.

En ce mois d’octobre, depuis quelques jours, c’est le fleuve Cavally qui sort de son lit et inonde plusieurs villages.

Comme en 2017, le département de Toulepleu vit un autre drame, 5 ans après, en 2022, du fait de la montée des eaux du fleuve Cavally causant d’importants dégâts matériel.

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Présent dans sa commune depuis quelques jours, le maire Denis Kah Zion est témoin du drame que vivent les populations de 6 villages de son département, confrontés à la montée des eaux du Cavally.

De fait, selon les habitants de cette localité, le fleuve Cavally est sorti de son lit et les inondations ainsi provoquées prennent de l’ampleur, notamment du côté du canton Nidrou, dans les villages de Grié 2, Gbohobly, Grié 1, Sahoubly 1, Sahoubly 2 et Pahoubly qui sont sans accès à partir de Grié 2.

A ces villages, s’ajoutent au fur et à mesure que les eaux montent, les villages de Diaï, Douozon, Panhoulo, Pantrokin qui connaissent d’importants dégâts au niveau des cultures vivrières et autres pérennes.

Plusieurs champs de riz emportés par les eaux, comme c’est le cas aussi dans les villages de Ziombly, Poyably et dans certaines localités du canton Bakoubly. Du côté du canton Nézo, la localité de Nezobly accès à Klahon, après Kpahably, est difficile. Du fait de la montée des eaux.

C’est pour cela, le maire Denis Kah Zion qui a bravé les eaux, jeudi 13 octobre, pour sillonner des villages à la rencontre des populations sinistrées, lance un véritable SOS aux autorités étatiques et régionales, afin qu’une assistance soit apportée à ces villageois victimes des ravages des eaux.

A.N. LYRANE avec O. CHÉRIF (Le Nouveau Réveil)

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